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      <titleStmt>
        <title>Manuscrits de Sophie Germain, Français 9115, vues 81–100 — transcription</title>
        <author>Sophie Germain</author>
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-12">2026-09-12</date>)</resp>
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          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
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      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
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      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-16">2026-09-16</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
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          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            <collection>Manuscrits de Sophie Germain</collection>
            <idno type="shelfmark">Français 9115</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Papiers de Sophie GERMAIN. — Recueil de dissertations et problèmes mathématiques et physiques.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 81 à 100 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 5 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1801-1900</origDate><note>Datation du catalogue, reproduite telle quelle.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
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    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
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      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-12" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-16" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="5">
<p><note type="editorial" resp="#pass">Numérotation des feuillets. La série à l'encre se poursuit sur les
rectos de la mise au net — vues 81, 83, 85, 87, 89 → 40, 41, 42, 43, 44 — avec
à côté, sur les trois premières, la pagination de l'auteur, impaire et biffée,
dont 39 seul a pu être lu (vue 83) ; la vue 87 ne porte qu'un « 43 », non
biffé. La pagination paire est en haut à gauche de chaque verso, non biffée :
38, 40, 42, 44 aux vues 82, 84, 86, 88. Les feuillets de travail portent la
même série et rien d'autre : 45 (vue 91), 46 (vue 93), 47 (vue 95, avec la
lettre « E »), 48 (vue 97), 49 (vue 99, au recto blanc du feuillet écrit à la
vue 100). Tous ces nombres ont été lus sur la vue ; aucun n'est déduit. Ils
sont à l'encre : aucune foliotation au crayon de la Bibliothèque n'a été lue
sur ces vues, et aucun « f. » n'est donc porté ici. Les vues 90, 92, 94, 96,
98 et 99 sont blanches et ne sont pas transcrites.</note></p>
<pb n="81" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f81.item"/><p>distances moyennes et la loi de la répartition de la courbure autour
d'un point choisi sur la surface.</p>
<p>Il faut d'abord se rappeler qu'<formula notation="TeX">AC</formula> est le développement des bases des
deux <hi rend="italic">surfaces des distances</hi> ; que ces bases sont contenues dans
le plan tangent ; et que, par conséquent <formula notation="TeX">AC</formula> représente la position
de ce plan.</p>
<p>Cela posé, on verra aisément que, pour toutes les figures de la
surface comprises entre la forme cylindrique et celle de la surface
dont les rayons de courbures principales, et, par conséquent, aussi
les <hi rend="italic">lignes de distances</hi> principales sont égaux et de signes
contraires, les angles en <formula notation="TeX">q</formula> et <formula notation="TeX">q'</formula> ; <formula notation="TeX">h</formula> et <formula notation="TeX">h'</formula> ; demeurent les
mêmes (fig. 2, 3 et 4).</p>
<p>La valeur de ces angles dépend, en effet, uniquement et, de
l'intervalle <formula notation="TeX">pq</formula>, invariable, puisque, par construction, il est, dans
tous les cas possibles, la quatrième partie de <formula notation="TeX">AC</formula>, et de la somme
des deux lignes <formula notation="TeX">pq</formula>, <formula notation="TeX">gh</formula> ; qui, ainsi qu'on vient de le dire ; est
également invariable.</p>
<p>Lorsque les deux rayons de courbures principales sont dirigés en sens
opposés, la ligne brisée <formula notation="TeX">Bqh</formula> &amp;c, et dès lors aussi la directrice de
la <hi rend="italic">surface des distances</hi> dont cette ligne est le développement,
est donc indépendante du rapport entre les deux rayons de courbures ;
et, par conséquent, elle est, dans tous les cas, celle qui convient à
la surface cylindrique fig. 2, limite commune entre ce genre de
surfaces et celles dont les rayons de courbures sont dirigés du même
côté. Les différences entre ces diverses surfaces consistent seulement
en ce que des parties, plus ou moins grandes de la directrice se
trouvent placées au dessus du plan tangent.</p>
<p>On se représentera les conséquences de la transformation qui feroit
passer la surface, de la forme cylindrique à celle où les rayons</p>
<pb n="82" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f82.item"/><p>de principales courbures sont égaux mais de signes contraires ; si on
conçoit que la ligne <formula notation="TeX">AC</formula> fig. 2, se meuve parallèlement à elle-même
en se rapprochant graduellement de <formula notation="TeX">BD</formula> fig. 3, jusqu'à ce que les deux
lignes se confondent fig. 4. En effet, durant ce mouvement, la
<hi rend="italic">ligne <formula notation="TeX">pq</formula> de principale distance</hi> située au dessus du plan
tangent, ligne qui étoit nulle à l'égard de la surface cylindrique,
augmentera par degrés, en même tems que <formula notation="TeX">gh</formula> diminuera de quantités
égales, jusqu'à ce qu'enfin ces deux lignes, terminées aux côtés
opposés de <formula notation="TeX">AC</formula>, deviennent égales.</p>
<p>On a vu dans les N°s précédens qu'en passant de la
surface sphérique à la surface cylindrique, par le nombre infini des
configurations qui les séparent, la ligne brisée <formula notation="TeX">Bqh</formula> &amp;c, et, par
conséquent, aussi la directrice de la <hi rend="italic">surface des distances</hi>,
dont cette ligne est le développement, change de formes autant de
fois. On a vu en même tems qu'au milieu de tous ces changemens, la
<hi rend="italic">surface des moyennes distances</hi> n'en subit aucun.</p>
<p>Il résulte de ce qu'on vient de dire que le contraire arrive quand on
passe de la surface cylindrique à celle dont les rayons de courbures
principales sont égaux, mais de signes contraires. La directrice de la
<hi rend="italic">surface des distances</hi> conserve la même forme ; mais une partie
de cette courbe passe de l'autre côté du plan tangent, et, par
conséquent, la <hi rend="italic">surface des distances moyennes</hi> diminue
graduellement, jusqu'à ce qu'elle s'anéantisse, lorsque les
<hi rend="italic">lignes de distances</hi> terminées à une des faces du plan tangent
sont égales aux lignes de distances terminées à l'autre face du même
plan.</p>
<p>Il nous reste à montrer que, malgré les différences</p>
<pb n="83" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f83.item"/><p>qu'entraîne le changement de direction d'un des rayons de courbures
principales, la loi de la distribution de la courbure autour d'un des
points de la surface ne souffre aucune altération ; et ainsi
<unclear>il en est</unclear> encore vrai, à l'égard des surfaces dont les
rayons de principales courbures sont dirigés en sens contraires :</p>
<p>que la somme des <hi rend="italic">lignes de distances</hi> contenues dans deux plans
normaux perpendiculaires entr'eux est indépendante du choix de ces
plans :</p>
<p>que la <hi rend="italic">ligne de distance</hi> contenue dans le plan normal qui fait
l'angle de <formula notation="TeX">45^\circ</formula> avec ceux des courbures principales est moyenne
entre les <hi rend="italic">lignes de distances principales</hi> :</p>
<p>Enfin qu'en embrassant le contour entier du point donné, il y a, en
général, quatre directions du plan normal pour lesquelles les
<hi rend="italic">lignes de distances</hi> sont égales, et que le nombre de ces
directions se réduit à deux à l'égard des <hi rend="italic">lignes de distances
principales</hi>.</p>
<p>Ces diverses propositions ayant été établies dans le cas où les deux
rayons de principales courbures sont dirigés dans le même sens, il
suffit, pour les étendre au cas présent, d'observer que,
l'augmentation des <hi rend="italic">lignes de distances</hi> situées au dessus de
<formula notation="TeX">AC</formula> étant considérée, à raison du signe, comme une diminution, les
diverses <hi rend="italic">lignes des distances</hi> dont la comparaison a servi à
démontrer, dans le cas de la surface cylindrique, les propositions
dont il s'agit, éprouvent à la fois des diminutions proportionnelles ;
en sorte que, leur grandeur relative ne changeant pas, les mêmes
propositions appuyées sur des raisonnemens semblables demeurent dans
leur entier.</p>
<pb n="84" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f84.item"/><p>En parlant de la surface cylindrique, on a déjà remarqué que, deux
points, seulement, du développement de la directrice des surfaces
<hi rend="italic">des distances</hi> savoir <formula notation="TeX">q</formula> et <formula notation="TeX">q'</formula>, tombant sur <formula notation="TeX">AC</formula>, une des
courbures principales est nulle. Quand les deux rayons de courbures
principales sont de signes opposés, quatre points du développement de
la directrice, savoir <formula notation="TeX">v</formula> et <formula notation="TeX">t</formula> ; <formula notation="TeX">v'</formula> et <formula notation="TeX">t'</formula> tombant sur <formula notation="TeX">AC</formula>, ni
l'une ni l'autre des courbures principales ne sont nulles ; mais,
comme, à l'égard des surfaces cylindriques, la sphère dont le rayon
est infini est au nombre de celles qui ont leur centre sur la normale
au point donné</p>
<p>Dans le cas où les deux rayons de courbures principales sont égaux et
de signes contraires, les points en <formula notation="TeX">v</formula> et <formula notation="TeX">u</formula> ; <formula notation="TeX">v'</formula> et <formula notation="TeX">u'</formula> se
confondent avec ceux en <formula notation="TeX">n</formula>, <formula notation="TeX">n'</formula> ; et <formula notation="TeX">n''</formula>, <formula notation="TeX">n'''</formula> lesquels
partagent <formula notation="TeX">BD</formula> en quatre parties égales. La sphère dont le rayon est
infini est donc alors celle de moyenne courbure, et cette sphère se
confond avec le plan tangent.
<note type="editorial" resp="#pass">les quatre points sont nommés <formula notation="TeX">v</formula>, <formula notation="TeX">t</formula>, <formula notation="TeX">v'</formula>, <formula notation="TeX">t'</formula> au premier
alinéa et <formula notation="TeX">v</formula>, <formula notation="TeX">u</formula>, <formula notation="TeX">v'</formula>, <formula notation="TeX">u'</formula> au second : les deux lectures ont été
faites sur la vue et ne sont pas harmonisées ici. Le premier <formula notation="TeX">n</formula> est
écrit sur une lettre reprise à la plume.</note></p>
<p>N° 9 Si la considération des courbures moyennes mérite quelque
attention c'est surtout à cause du jour qu'elle doit répandre sur les
questions où la courbure des surface joue le rôle d'une quantité
dynamique. Peut-être même seroit-il impossible de se rendre un compte
satisfaisant d'une question de ce genre ; embrassée dans toute sa
généralité, si on ne connoissoit ni la loi de la répartition de la
courbure autour d'un point donné, ni l'existence des courbures
moyennes qui se lie à celle de cette loi.</p>
<p>Supposons que les forces qui agissent sur un des points de la surface
sont proportionnelles à sa courbure. On sait que, quelles que soient
le nombre et la direction des forces qui agissant sur un point, elles
peuvent être séparées en
<note type="editorial" resp="#pass">« qui agissant sur un point » est bien ce que porte le feuillet.</note></p>
<pb n="85" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f85.item"/><p>deux parties qui agiront suivant deux plans perpendiculaires entr'eux
menés par ce point : on sait encore que la position des plans choisis
est arbitraire.</p>
<p>Tant qu'on ne distingue pas l'idée de la courbure de celle de la
figure des surfaces, une telle séparation et l'équivalence d'un nombre
infini de positions différentes des plans choisis doivent paroître
inconcevables. Comment imaginer, en effet, que la figure d'une
surface, séparée en deux parties, se réduise à deux courbes linéaires,
et que ces courbes puissent être remplacées par une infinité d'autres
courbes de figures entièrement différentes.</p>
<p>La notion des courbures moyennes et la loi de la distribution de la
courbure, telle qu'elle a été expliquée ; satisfont, au contraire à
toutes les conditions qu'exigent les principes de la mécanique.</p>
<p>Si les forces qui agissent sur un des points de la surface sont
proportionnelles à la courbure, elles sont réparties dans tout le
contour de ce point ; car la courbure elle même est distribuée dans le
contour entier. Le nombre de ces forces est infini ; d'elles
<del><gap reason="illegible"/></del> chacune infiniment petite<del>s</del>, <del>et</del> elle
est proportionnelle à la ligne de distance contenue dans le plan
<del>dela</del> sa direction.
<note type="editorial" resp="#pass">« chacune » est écrit au-dessus de la ligne, sur un mot biffé
d'un trait épais et illisible ; le « s » de « petites », le mot « et »
et le mot « dela » sont biffés de la même encre. La phrase se lit donc
sur le feuillet : « Le nombre de ces forces est infini ; d'elles
chacune infiniment petite, elle est proportionnelle à la ligne de
distance contenue dans le plan sa direction ».</note></p>
<p>L'action exercée doit être indépendante de la manière dont les forces
qui l'exercent sont réparties autour du point donné ; quelles que
soient les différences, cette action sera donc toujours égale à celle
qui seroit due à une répartition uniforme des mêmes forces.</p>
<p>Nous avons vû aussi que la courbure moyenne de la surface est
indépendante de la forme de la <hi rend="italic">surface des distances</hi>,</p>
<pb n="86" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f86.item"/><p>surface qui représente, dans le cas présent, la distribution des
forces dues à la courbure : l'action exercée est proportionnelle à la
<hi rend="italic">surface des distances moyennes</hi> ; cette action seroit donc
encore la même si le point donné appartenoit, non plus à la surface
que l'on considère, mais à la sphère de moyenne courbure de cette
surface ; c'est à dire, si la distribution des forces autour du point
donné étoit uniforme.</p>
<p>Les forces dues à la courbure, aussi bien que tout autre genre de
forces qui agiroient sur un point donné, peuvent être décomposées
suivant deux plans perpendiculaires entr'eux dont la position,
d'ailleurs arbitraire, est assujettie à passer par le point donné.
Dans le cas présent, les résultantes des forces qui agissent sur le
point donné de la surface, seront proportionnelles aux lignes de
distances contenues dans les plans choisis ; et nous avons démontré
que la somme de ces deux lignes ne dépend pas non plus de la position
du système des plans qui les contiennent.</p>
<p>Il est bon de faire observer que les <hi rend="italic">lignes de distances</hi> sont
ici, proportionnelles à des quantités finies ; tandis que, dans ce qui
précède, elles sont regardées comme proportionnelles à des quantités
infiniment petites, savoir à chacune des forces qui agissent sur le
point donné. Ces suppositions ne sont pas contradictoires ; mais elles
résultent de deux points de vues différens d'un même objet. L'un est
conforme au principe général de la composition des forces : l'autre,
tout spécial, s'attache à chacune des forces qui agissent autour du
point donné de la surface ; et, parce que le nombre de ces forces est
infini, leur ensemble se trouve représenté par la <hi rend="italic">surface des
distances moyennes</hi>.
<note type="editorial" resp="#pass">le bord droit du feuillet passe sous le montage : les dernières
lettres de plusieurs lignes sont cachées, « agissent » et
« contradictoires » entre autres, dont le début seul se lit sur la
vue.</note></p>
<pb n="87" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f87.item"/><p>L'emploi de la composition des forces mène à des formules commodes ;
mais, quand on cherche à se représenter l'action des forces dues à la
courbure, la considération des <hi rend="italic">surfaces des distances</hi> convient
mieux.</p>
<p>Et, en effet, les <hi rend="italic">surfaces des distances</hi> sont terminées, d'une
part au plan tangent et de l'autre à la surface donnée, sur laquelle
elles s'appuyent dans tous les points de leurs directrices. Si on
conçoit que ces surfaces, devenues solides, continuent d'être
interposées entre la surface donnée et son plan tangent, elles
pourront être regardées comme l'obstacle qui empêche les points des
directrices, c'est-à-dire, les points qui environnent celui de
tangence, de s'approcher de ce plan. Les différens points dont se
composent les <hi rend="italic">surfaces des distances</hi>, ainsi interposées, étant
doués de forces égales, l'étendue de ces surfaces représentera
fidèlement les forces dues à la distance entre les directrices et le
plan tangent, c'est à dire, qu'elle représentera l'action des forces
nées de la courbure de la surface donnée.</p>
<p>Il existe, comme on l'a vu, les plus grands rapports entre le principe
de la composition des forces et la question des courbures moyennes ;
et il suffit même d'avoir à considérer des forces dues à la courbure
d'une surface pour être conduit à <del>distinguer</del> ne pas confondre
la figure, avec la courbure envisagée comme donnant naissance à une
quantité dynamique.
<note type="editorial" resp="#pass">« ne pas confondre » est écrit au-dessus de « distinguer »
biffé ; « avec » est écrit par-dessus un mot que la surcharge rend
illisible.</note></p>
<p>La considération des courbures moyennes est nécessairement applicable
à toutes les questions où la courbure des surfaces joue le rôle d'une
puissance ; mais, le but que nous nous sommes proposé n'étant pas de
traiter ces questions ; nous nous bornerons donc, à l'égard des
applications, à un petit nombre de remarques.
<note type="editorial" resp="#pass">« n'étant » est écrit sur un mot repris à la plume, illisible
sous la correction.</note></p>
<p>L'équation des surfaces élastiques ayant été l'occasion des recherches
qu'on vient de lire, il est à propos de faire observer d'abord, que,
pour justifier l'hypothèse qui <unclear>a</unclear> servi à trouver, la
première fois,</p>
<pb n="88" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f88.item"/><p>l'équation de ces surfaces, il suffiroit de répéter les diverses
propositions qui ont été démontrées, en y joignant la désignation de ce
genre de surfaces.</p>
<p>La simplicité de description et le petit nombre des figures
différentes de la surface qui peuvent convenir à la construction des
voûtes ont sans doute masqué aux yeux des géomètres qui se sont
occupés de cette matière, la nécessité de savoir exprimer, d'une
manière générale, les résistances nées de la courbure des surfaces.</p>
<p>La notion des courbures moyennes ne sauroit cependant demeurer
étrangère à de telles recherches. Supposons, par exemple, qu'on
veuille comparer les voûtes en dômes aux voûtes en berceaux ; ne
sera-t-il pas de la plus grande utilité de savoir aussi comparer les
deux genres de courbures <unclear>employés</unclear></p>
<p>Nous terminerons ces réflexions en présentant l'exemple de deux
surfaces de figures différentes qui possèdent, en même tems qu'une
étendue égale, la même courbure moyenne dans tous leurs points.</p>
<p>Les deux surfaces dont nous voulons parler sont celles du cylindre
circonscrit et la quatrième partie de la surface sphérique décrite du
rayon double de celui de la sphère inscrite. Ces deux surfaces sont
d'une étendue égale ; puisque le cylindre et la sphère inscrite sont
égaux en surface, et que celle des sphères est en raison du quarré de
leurs rayons. De plus, ces mêmes surfaces ont dans tous leurs points
la même courbure moyenne ; car, d'après ce qui précède, la sphère dont
le rayon est double de celui de la base de la surface cylindrique,
n'est autre chose que la sphère <hi rend="italic">de moyenne courbure</hi> de cette
surface
<note type="editorial" resp="#pass">la fin de cette ligne passe sous le montage, comme à la vue 86 :
de « employés » les dernières lettres sont cachées, et la ponctuation
qui fermoit l'interrogation n'est pas lue. « de moyenne courbure »,
à la dernière ligne du feuillet, est souligné deux fois.</note></p>
<pb n="89" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f89.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">planche des figures du mémoire, à l'encre, sans une ligne de
texte ; le nombre 44 est en haut à droite. Quatre figures y sont
tracées l'une sous l'autre et numérotées « fig. 1 » à « fig. 4 » dans
la marge de droite. Chacune est un parallélogramme <formula notation="TeX">ABDC</formula> — <formula notation="TeX">A</formula> et <formula notation="TeX">C</formula>
aux extrémités de la ligne supérieure, <formula notation="TeX">B</formula> et <formula notation="TeX">D</formula> de l'inférieure —
que traverse une ligne brisée en dents, avec les perpendiculaires
ponctuées ou pleines qui joignent les deux lignes. La ligne
supérieure porte, de <formula notation="TeX">A</formula> vers <formula notation="TeX">C</formula> : <formula notation="TeX">p</formula>, <formula notation="TeX">m</formula>, <formula notation="TeX">q</formula>, <formula notation="TeX">m'</formula>, <formula notation="TeX">p'</formula>, <formula notation="TeX">m''</formula>,
<formula notation="TeX">q'</formula> ; l'inférieure, de <formula notation="TeX">B</formula> vers <formula notation="TeX">D</formula> : <formula notation="TeX">h</formula>, <formula notation="TeX">n</formula>, <formula notation="TeX">h'</formula>, <formula notation="TeX">n''</formula>. Les
sommets de la brisée sont nommés <formula notation="TeX">q</formula>, <formula notation="TeX">q'</formula> en haut et <formula notation="TeX">h</formula>, <formula notation="TeX">h'</formula> en
bas, et la figure 1 porte en outre <formula notation="TeX">q</formula> et <formula notation="TeX">t</formula> joints par une ligne
ponctuée. La figure 3 ajoute sur la ligne supérieure les points <formula notation="TeX">v</formula>,
<formula notation="TeX">u</formula> et <formula notation="TeX">v'</formula>, <formula notation="TeX">u'</formula> de part et d'autre de <formula notation="TeX">p</formula> et de <formula notation="TeX">p'</formula>, et la figure 4
ramène <formula notation="TeX">A</formula> sur <formula notation="TeX">B</formula> et <formula notation="TeX">C</formula> sur <formula notation="TeX">D</formula>, les deux lignes du parallélogramme
étant alors confondues. Ce sont les figures que le mémoire appelle
depuis la vue 73 ; aucune n'est légendée autrement que par son
numéro.</note></p>
<pb n="91" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f91.item"/><p>Moyennes courbures
<note type="editorial" resp="#pass">le feuillet ne porte que ce titre, tracé d'une grande écriture au
milieu de la page et souligné ; le nombre 45 est à l'encre en haut à
droite. Le verso, vue 92, est blanc.</note></p>
<pb n="93" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f93.item"/><p>Prenons la voûte en dôme formée par la révolution d'une demie courbe
quelconque. Les élémens compris entre deux plans parallèles aux pieds
de la voûte formeront une zone où la courbure sera partout semblable.
Les rayons de moyenne courbure de tous ces élémens seront en même tems
ceux des élémens d'une surface conique circulaire dont le rayon de la
base sera égal à la moitié du rayon de moyenne courbure.
<unclear>Aussi on formera</unclear> ainsi diverses portions de surfaces
cylindriques dont la courbure sera la même que celle des diverses
zones de la surface de révolution.</p>
<p>Si on <unclear>prenoit</unclear> de <formula notation="TeX">A</formula> à <formula notation="TeX">B</formula> <del>de <formula notation="TeX">A</formula> à <formula notation="TeX">B</formula></del> tous les
rayons d'une <del>1<hi rend="sup">re</hi></del> zone et de <formula notation="TeX">A'</formula> à <formula notation="TeX">B'</formula>
ceux d'une autre zone et ainsi de suite en avançant vers <formula notation="TeX">C</formula>, ceux des
diverses zones se succéderoient de <formula notation="TeX">A</formula> <unclear>à</unclear> <formula notation="TeX">C</formula>, si par les
extrémités de ces rayons pris comme ordonnées on feroit passer une
ligne droite cheminant de <formula notation="TeX">A</formula> en <formula notation="TeX">C</formula> elle s'appuyeroit sur toutes les
valeurs égales de <formula notation="TeX">A</formula> en <formula notation="TeX">B</formula> de <formula notation="TeX">A'</formula> en <formula notation="TeX">B'</formula> de &amp;c
<del><gap reason="illegible"/></del> engendreroit une surface cylindrique dont les élémens
auroient aussi la même courbure moyenne que ceux de la surface
<note type="editorial" resp="#pass">feuillet de travail, d'une écriture rapide et fort corrigée, et
déchiré : tout le bas du feuillet manque, la déchirure emportant la
suite du texte, dont les dernières lignes se serrent dans le coin qui
subsiste. Les couples de lettres sont écrits sur deux segments tracés
à la plume, <formula notation="TeX">A</formula>——<formula notation="TeX">B</formula> au-dessus et <formula notation="TeX">A'</formula>——<formula notation="TeX">B'</formula> au-dessous ; une grande
accolade verticale, tracée d'un seul trait, embrasse « ainsi de suite
en avançant » et la ligne suivante. Un « &amp;c » et le mot qui le suit
sont biffés d'une croix.</note></p>
<pb n="95" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f95.item"/><p>N° <del><gap reason="illegible"/></del></p>
<p>L'équation des surfaces étant définie il <del>nous est à chercher</del>
<gap reason="illegible"/> supposerons qu'une cause extérieure ait changé la forme du
suivant ce qui a été établi nous dirons que la <del>surface</del>
question des surface consiste à exprimer quels sont les espaces
parcourus par les points d'un solide <del>qui dans le changement de
forme que le solide</del> qui, dans le changement de forme qu'il a subi ce
solide a subi, <del>ont été mus dans des directions perpendiculaires
aux plans</del></p>
<p>Commencement de la p. A</p>
<p><del>Reprenons la</del> <del>afin de mieux apprécier les parties
<unclear>simplificatrices</unclear> qui caractérise le cas des surfaces nous
allons rappeler les principes généraux qui conviennent à ce genre de
questions</del></p>
<p>Revenons maintenant présentement à la question générale</p>
<p>À <formula notation="TeX">B</formula>. Par rapport au point de tangence l'espace parcouru est
immédiatement mesuré par le changement de position du plan tangent
qui, durant le mouvement a été transporté parallèlement à lui-même
sans cesser de toucher la surface. On vient de dire que les points
situés dans la profondeur du solide subissent des déplacemens égaux à
ceux des points extérieurs cette circonstance permet de
<unclear>substituer</unclear> la considération de l'élément de la surface à
celui du solide et il ne nous reste donc plus à déterminer que les
espaces parcourus par les points
<note type="editorial" resp="#pass">feuillet de travail, écrit d'une plume rapide et repris partout.
En haut à droite la lettre « E » suivie d'un signe empâté, et le
nombre 47. Une grande croix couvre les six premières lignes, qui sont
en outre biffées ligne à ligne ; les trois mots qui suivent « N° » ne
se laissent pas lire sous la rature. Les mots « à celui du solide »,
« ne », « donc plus » et « que » sont ajoutés entre les lignes de la
dernière phrase, et sont ici mis à leur place ; « généraux » est de
même ajouté au-dessus de la ligne dans le membre biffé. « Commencement
de la p. A » est une indication de l'auteur à elle-même, portée seule
sur sa ligne.</note></p>
<pb n="97" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f97.item"/><p>Il est peut être inutile de remarquer que la figure nodale qui
manifeste la suite des points qui demeurent en repos pendant le
mouvement <gap reason="illegible"/> un symptôme irrécusable de la figure complette
<gap reason="illegible"/> l'invariabilité de l'épaisseur <gap reason="illegible"/> substituer</p>
<p>la considération de l'élément d'un solide celle de l'élément de la
<del>surface</del> superficie qui le recouvre et il suffit de
déterminer le déplacement des points superficiels pour connoître celui
des points situés dans la profondeur du solide <del>cette</del> ces
conclusion résulte évidemment de l'uniformité en même tems des espaces
parcourus, par les points qui composent les couches intérieures du
solide, et
<note type="authorial" place="margin">cette uniformité elle même résulte de l'invariabilité de
l'épaisseur</note>
dans le cas des surfaces donc l'épaisseur <del>qui ne peut influer
<gap reason="illegible"/> sur</del> la figure qu'affectent les faces du solide <del>elle</del>
influe uniquement sur la vitesse du mouvement, <del>les
différences</del> l'élasticité naturelle influe <del>aussi</del> uniquement
sur cette <del>même</del> vitesse <del>et par conséquent</del> il suffit
alors de multiplier l'équation trouvée pour la surface par le
coefficient constant <del>qui</del> composé des deux facteurs qui
expriment l'influence de l'épaisseur et celle de l'élasticité
naturelle pour étendre l'équation qui a été formée sans qu'on ait rien
statué sur <supplied resp="#pass">à</supplied> l'égard de ces deux qualités du solide à ce même
solide considéré dans la réalité de son existence physique.
<del><gap reason="illegible"/></del></p>
<p>Si cette manière d'envisager la question pouvoit encore laisser
quelque doute dans l'esprit du lecteur j'ajouterois <del><gap reason="illegible"/></del>
qu'il seroit <del>et</del> tout à fait impossible de concevoir de se
rendre compte de la manière dont l'équation des plaques élastiques a
été trouvée
<note type="editorial" resp="#pass">feuillet de travail, numéroté 48 dans la marge de droite, repris
de bout en bout : mots biffés, remplacemens entre les lignes, une
addition dans la marge de gauche. Les quatre lignes du haut sont
écrites après coup, d'une plume très fine et très serrée, dans
l'espace laissé libre au-dessus du premier alinéa ; elles ne se
laissent lire qu'en partie, et ce qui manque y est marqué comme partout
ailleurs. Un
grand crochet embrasse, à gauche, les six lignes qui vont de « il
suffit alors de multiplier » à « l'élasticité naturelle » ; les mots
« alors », « superficie », « surface », « en même tems »,
« uniquement » et « de concevoir » sont ajoutés au-dessus de la
ligne, et sont ici mis à leur place. Le chiffre « 1 » est porté dans
la marge de gauche en regard de « j'ajouterois ».</note></p>
<pb n="100" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f100.item"/><p><note type="authorial" place="margin">sur la surface</note>
qui environnent le point de tangence <del>et qui</del> par rapport à
chacun <del>Il est évident que les espaces parcourus seront connus
si on sait à la fois qu'il est, dans l'état de repos, la distance
d'un point voisin au plan tangent, quel déplacement le plan tangent a
subi pendant le mouvement et enfin durant le mouvement et</del>
<note type="authorial" place="margin">par rapport à chacun de ces points</note></p>
<p>On sait déjà quel a été le changement de position du plan tangent il
est donc évident que les espaces parcourus par les points qui
environnent le point de tangence seront connus si on sait à la fois
par rapport à chacun de ces points quel est sa distance au plan
tangent, dans l'état naturel de la surface et <del>quelle est elle</del>
et après qu'une cause extérieure l'a forcée de changer de forme.</p>
<p>Les distances dont nous parlons sont liées entr'elles par une loi
facile à reconnaître cette loi constitue la notion des courbures
moyennes nous allons l'expliquer</p>
<p><gap reason="illegible"/>
<note type="editorial" resp="#pass">feuillet de travail. Le premier alinéa est barré d'un grand
trait diagonal, outre les ratures ligne à ligne ; « parcourus » et
« par rapport à chacun de ces points » sont ajoutés au-dessus des
lignes. La dernière ligne, sous « nous allons l'expliquer », est
réduite à un mot et à des taches d'encre, et n'est pas lue. Le recto
de ce feuillet, vue 99, ne porte que le nombre 49.</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
