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      <titleStmt>
        <title>Manuscrits de Sophie Germain, Français 9115, vues 381–400 — transcription</title>
        <author>Sophie Germain</author>
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
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          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
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      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-23">2026-09-23</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://germain.commutator.io/">https://germain.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
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          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            <collection>Manuscrits de Sophie Germain</collection>
            <idno type="shelfmark">Français 9115</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Papiers de Sophie GERMAIN. — Recueil de dissertations et problèmes mathématiques et physiques.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 381 à 400 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 20 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1801-1900</origDate><note>Datation du catalogue, reproduite telle quelle.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
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      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-23" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="20">
<p><note type="editorial" resp="#pass">Numérotation des feuillets. En haut à droite de chaque feuillet écrit sur son recto, un nombre à l'encre, d'une plume large : 186 (vue 381), 187 (383), 188 (385), 189 (387), 190 (389), 191 (391), 192 (392), 193 (394), 194 (396), 195 (398), 196 (400), sans lacune ; aucun sur les revers, pas même sur la vue 399, revers écrit du feuillet 195. Cette série occupe la place de la foliotation de la Bibliothèque, mais elle est tracée à la plume, comme dans les lots précédents ; aucune foliotation au crayon n'a été lue, et aucun « f. » n'est donc porté. Au milieu de la tête, entre parenthèses et barrés, les numéros de page de sa main : (31) à (35) aux vues 381 à 389 ; puis, pour le mémoire qui commence à la vue 398, (1) barré, (2) et (3). Les vues 382, 384, 386, 388, 390, 393, 395 et 397 sont des revers blancs où l'écriture ou les figures de l'autre face transparaissent à l'envers ; elles ne sont pas transcrites.</note></p>
<pb n="381" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f381.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, un nombre entre parenthèses, lu « (31) », le second chiffre douteux, traversé d'un trait horizontal qui semble le biffer ; en haut à droite « 186 », à l'encre. Le feuillet commence au milieu d'une phrase dont le début est sur un feuillet antérieur, hors de ce lot.</note></p>
<p>est fixée et l'autre appuyée, des valeurs relatives au mouvement dela lame dont les
deux extremités sont fixées; desorte que les six cas calculés par Euler peuvent etre
réduits à quatre, réellement independans les uns des autres, savoir: le cas I où les
deux extremités sont libres, § 15 du mémoire d'Euler; le cas III où une extremité
est fixée, et l'autre libre, § 30; le cas IV où les deux extremités sont appuyées, § 35;
enfin le cas VI où l'une et l'autre extremités sont fixées, § 43. On voit en effet
que la valeur des coëfficiens et l'équation qui détermine la valeur d'<formula notation="TeX">\omega</formula> dans
le cas II d'une extremité libre et l'autre appuiée § 23, sont d'accord avec les
formules relatives au cas des deux extremités libres § 15; car on a dans le cas I,
lorsque sin.<formula notation="TeX">\omega</formula> est positif, <formula notation="TeX">\alpha = 1</formula>, <formula notation="TeX">\beta = -e^{\omega}</formula> <formula notation="TeX">\gamma = 1 + e^{\omega}</formula> <formula notation="TeX">\delta = 1 - e^{\omega}</formula>; et l'équation delaquelle
on tire la valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula> est <formula notation="TeX">\text{cos}\,\omega = \frac{2}{e^{\omega} + e^{-\omega}}</formula> que j'ai déja montré etre
alors equivalante à <formula notation="TeX">\text{tang}\,\frac{1}{2}\omega = \frac{1 - e^{\omega}}{1 + e^{\omega}}</formula>. on a demême, pour le cas II, <formula notation="TeX">\alpha = 1</formula>, <formula notation="TeX">\beta = -e^{2\omega}</formula>
<formula notation="TeX">\gamma = 1 + e^{2\omega}</formula>. <formula notation="TeX">\delta = 1 - e^{2\omega}</formula>; et léquation qui détermine la valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>, est
<formula notation="TeX">\text{tang}\,\omega = \frac{1 - e^{2\omega}}{1 + e^{2\omega}}</formula>. il est clair que la seule différence entre les formules tirées du
cas I et celles qui appartiennent au cas II, est que l'on a <formula notation="TeX">\frac{1}{2}\omega</formula> dans les premieres,
au lieu de <formula notation="TeX">\omega</formula> dans les secondes; cequi doit etre en effet, puisque, dans le
cas II, il s'agit d'une lame entière, et que, dans le cas I, la lame dont une
extremité est libre et l'autre appuyée, est considerée comme lamoitiée d'une
autre lame dont les deux extremités sont libres.<note type="editorial" resp="#pass">Les chiffres romains sont lus tels qu'ils sont écrits : « dans le cas II, il s'agit d'une lame entière » et « dans le cas I, la lame dont une extremité est libre et l'autre appuyée ». Les lignes précédentes du même feuillet appellent au contraire cas I celui des deux extrémités libres (§ 15) et cas II celui d'une extrémité libre et l'autre appuyée (§ 23) ; les deux chiffres paraissent intervertis dans cette phrase. Ils sont gardés.</note></p>
<p>On devroit trouver les mêmes rapports entre le cas V d'une extremité fixée
et l'autre appuiée, § 39, et le cas VI des deux extremités fixées, § 43; cependant
on a dans le cas VI, lorsque sin.<formula notation="TeX">\omega</formula> est positif, <formula notation="TeX">\alpha = 1</formula>. <formula notation="TeX">\beta = -e^{\omega}</formula> <formula notation="TeX">\gamma = -(1 + e^{\omega})</formula>, <formula notation="TeX">\delta = -(1 - e^{\omega})</formula>
et <formula notation="TeX">\text{cos}\,\omega = \frac{2}{e^{\omega} + e^{-\omega}}</formula> ou <formula notation="TeX">\text{tang}\,\frac{1}{2}\omega = \frac{1 - e^{\omega}}{1 + e^{\omega}}</formula>, tandis que, quoiqu'on ait àlaverité,
pour le cas VI, <formula notation="TeX">\text{tang}\,\omega = \frac{1 - e^{2\omega}}{1 + e^{2\omega}}</formula>, les coëfficiens, savoir <formula notation="TeX">\alpha = 1</formula> <formula notation="TeX">\beta = -1</formula>, <formula notation="TeX">\gamma = \pm\sqrt{2}\,(e^{2\omega} + e^{-2\omega})</formula>
ne semblent avoir aucun rapport avec ceux du cas precedant; et il résulte
<note type="editorial" resp="#pass">Le premier « cas VI » de ce paragraphe (« on a dans le cas VI, lorsque sin.<formula notation="TeX">\omega</formula> est positif ») est écrit ainsi, là où le sens attend le cas V ; les deux sont lus « VI ». Le radical de la dernière formule est suivi d'un signe lu « 2 » avec doute. Le feuillet s'arrête sur « il résulte » ; la suite est au feuillet suivant (vue 383). Le verso (vue 382) est blanc.</note></p>
<pb n="383" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f383.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (32) » entre parenthèses, barré d'un trait horizontal ; en haut à droite « 187 », à l'encre. La première ligne continue la phrase qui clôt la vue 381 (« et il résulte »).</note></p>
<p>delà que l'on a <formula notation="TeX">y = \ldots\, e^{x\omega} - e^{-x\omega} \mp \sqrt{2}\,(e^{2\omega} + e^{-2\omega})\,\text{sin}\,x\omega</formula>, aulieu qu'il semble que
l'on devroit avoir <formula notation="TeX">y = \ldots\, e^{x\omega} - e^{(2-x)\omega} - (1 + e^{2\omega})\,\text{sin}\,x\omega - (1 - e^{2\omega})\,\text{cos}\,x\omega</formula>.</p>
<p>Pour éclaircir cette difficulté, il faut observer que, dans l'analyse du cas V,
Euler suppose que l'extremité, pour laquelle <formula notation="TeX">\underline{s}</formula> ou <formula notation="TeX">x = 0</formula>, est celle qui est appuyée,
tandis que, dans l'hypothese qui se rapporte au cas VI, ce ne peut être que pour
une des extremités dela lame entière et parconséquent pour l'extremité fixée de
la lame de longueur <formula notation="TeX">\frac{1}{2}a</formula> que <formula notation="TeX">x</formula> peut être supposé égal a zéro. et comme
il est fort indifferent d'adopter l'une ou l'autre de ces suppositions, on peut
choisir celle qui convient ici. Pour la transporter dans l'expression d'<formula notation="TeX">y</formula>, il
faut mettre <unclear>1</unclear><formula notation="TeX">\,- x</formula> au lieu <supplied resp="#pass">de <formula notation="TeX">x</formula></supplied> <del>on</del> trouve ainsi
<formula notation="TeX" rend="display">y = \ldots\, e^{(1-x)\omega} - e^{(x-1)\omega} \mp \sqrt{2}\,(e^{2\omega} + e^{-2\omega})\,\text{sin}\,(1-x)\omega</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">= \ldots\, e^{-\omega}\{e^{x\omega} - e^{(2-x)\omega} \pm \sqrt{2}\,(e^{2\omega} + e^{-2\omega})(\text{sin}\,\omega\,\text{cos.}\,x\omega - \text{sin}\,x\omega\,\text{cos.}\,\omega)\,e^{\omega}\}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">= \ldots\, e^{x\omega} - e^{(2-x)\omega} - (1 + e^{2\omega})\,\text{sin}\,x\omega - (1 - e^{2\omega})\,\text{cos}\,x\omega</formula>
en mettant pour sin.<formula notation="TeX">\omega</formula> et cos.<formula notation="TeX">\omega</formula> leurs valeurs <formula notation="TeX">\pm\frac{e^{\omega} - e^{-\omega}}{\sqrt{2}\,(e^{2\omega} + e^{-2\omega})}</formula> <formula notation="TeX">\pm\frac{e^{\omega} - e^{-\omega}}{\sqrt{2}\,(e^{2\omega} + e^{-2\omega})}</formula> (M. d'Euler § 39),
on parvient àla derniere forme de cette valeur qui est conforme à celle que
le rapport entre les cas V et VI fesait presumer.<note type="editorial" resp="#pass">Le chiffre qui précède « <formula notation="TeX">-x</formula> » est couvert d'une tache d'encre, un chiffre écrit sur un autre ; « 1 » est proposé par le sens. « de <formula notation="TeX">x</formula> » est écrit au-dessus de la ligne, et « on » de « on trouve » paraît recouvert par un signe « : ». Les deux fractions données pour sin.<formula notation="TeX">\omega</formula> et cos.<formula notation="TeX">\omega</formula> ont, sur le feuillet, le même numérateur <formula notation="TeX">e^{\omega} - e^{-\omega}</formula> ; il est gardé tel quel. Après « fesait », quelques lettres très pâles, apparemment effacées, ne se lisent pas.</note></p>
<p>On peut encore s'assurer que l'on est autorisé à considerer les lames dont
les deux extremités sont libres ou fixées, comme separés en deux autres moitiées
moins longues, dont une des extremités est appuiée dans le même point qui
appartient en même tems aumilieu des premieres lames, en observant que les
conditions indiquées par Euler, § <unclear>13</unclear>, pour que l'extremité d'une lame
vibrante soit simplement appuyée, sont <formula notation="TeX">y = 0</formula> et <formula notation="TeX">\left(\frac{ddy}{ds^2}\right) = 0</formula>,
et que lorsque sin.<formula notation="TeX">\omega</formula> est positif, qui est le cas d'un nombre impair de
nœuds, la supposition <formula notation="TeX">x = \frac{1}{2}</formula> donne, pour les lames dont il s'agit,
<formula notation="TeX">y = (1 + e^{\omega})\,\text{sin}\,\frac{1}{2}\omega + (1 - e^{\omega})\,\text{cos}\,\frac{1}{2}\omega = 0</formula>; d'ou il résulte <formula notation="TeX">\left(\frac{ddy}{ds^2}\right) = -(1 + e^{\omega})\,\text{sin}\,\frac{1}{2}\omega - (1 - e^{\omega})\,\text{cos}\,\frac{1}{2}\omega = 0</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">« une des extremités » : « des » et le début d'« extremités » sont récrits sur une première leçon, à l'encre plus noire. Le second chiffre du paragraphe d'Euler, « § 13 », a la queue descendante qui fait hésiter entre 3 et 9. La fin de la dernière formule, « <formula notation="TeX">e^{\omega})</formula> cos », est empâtée d'encre et lue avec doute ; « <formula notation="TeX">x</formula> » dans les exposants est la lettre écrite dans « <formula notation="TeX">s</formula> ou <formula notation="TeX">x = 0</formula> ». La ligne est la dernière du feuillet ; la suite est à la vue 385. Le verso (vue 384) est blanc.</note></p>
<pb n="385" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f385.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (33) » entre parenthèses, barré d'un trait horizontal ; en haut à droite « 188 », à l'encre. Le feuillet s'ouvre sur un alinéa nouveau.</note></p>
<p>On seroit porté par l'analogie à croire que, dans le cas des deux extremités libres,
lorsqu'il n'y a pas de nœud au milieu dela courbe, les deux moitiés dela lame
primitive pourroient etre également considerés comme des lames entieres soumises
aux mêmes conditions: mais les valeurs des ordonnés ne s'accomodent point à cette
hypothese; et on en voit la raison dans l'observation que j'ai faites, § <unclear>14</unclear>, delaquelle
il resulte que la moitié dela partie vibrante comprise entre les deux nœuds les
plus voisins du milieu de la lame primitive, ne peut être égale aux parties
comprises entre les nœuds les plus voisins des extremités de cette lame et les mêmes
extremités</p>
<p>25. Les vibrations qui font l'objet du mémoire d'Euler et des remarques
précedentes, sont celles que M<hi rend="sup">r</hi> Chladni nomme vibrations transversales: mais les
vibrations des plaques elastiques libres, dans le cas où il ya des lignes nodales
suivant differentes directions, vibrations dont la théorie semble devoir être beaucoup
plus compliquée, presentent cependant une singularité remarquable; c'est que, tandis
que pour les vibrations <unclear>transversales</unclear> dela lame elastique on ne peut, suivant cequ'on
vient devoir, <unclear>supposer</unclear> que la lame entiere dont les extremités sont libres, soit
formé dela reunion de deux lames moitiées moins longues soumises aux mêmes
conditions, il ya aucontraire plusieurs cas où les plaques carrées élastiques vibrantes
libres de tous côtés peuvent êtres considerées comme composées de quatre autres
lames soumises aux mêmes conditions (voyez le traité d'Acoustique de M<hi rend="sup">r</hi> Chladni
§ <unclear>110</unclear>). en comparant les différentes figures qui présentent entre elles le rapport
dont il s'agit, on voit que les figures composées<hi rend="sup">+</hi> sont celles dans lesquelles
il n'y a pas de lignes nodales qui coupent diamétralement la surface en
deux parties égals; et on sent aisement que cela doit être en effet,
puisque, pour qu'une partie <unclear>contigue</unclear> puisse équivaloir à une extremité ou
<note type="authorial" place="margin">+ Les seules figures composées dont il soit question ici sont celles qui sont décomposables en quatre fig. simples. et il est clair que la même chose n'est pas vraie pour celles qui contiennent un nombre impair de fig. simples car alors il ya des lignes nodales diametrales</note>
<note type="editorial" resp="#pass">Le numéro 25 est écrit en tête de l'alinéa, dans la ligne ; le 5 a la forme d'un S. Le numéro du paragraphe renvoyé, « § 14 », est lu avec doute (le 4 ressemble à un h). « transversales » est écrit d'une manière où l'on croit lire « transvertales » ; « supposer » est récrit sur un premier mot, les lettres du milieu repassées. La note marginale est de sa main, d'une plume plus fine, dans la marge gauche en face des six dernières lignes ; elle est appelée par une croix après « composées » et commence elle-même par une croix double ; sa dernière ligne court au pied du feuillet sur toute sa largeur et s'arrête sur « diametrales » au bord du papier. Le texte principal s'arrête sur « à une extremité ou » ; la suite est à la vue 387. Le verso (vue 386) est blanc.</note></p>
<pb n="387" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f387.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (34) » entre parenthèses, barré d'un trait horizontal ; en haut à droite « 189 », à l'encre. La première ligne continue la phrase qui clôt la vue 385 (« à une extremité ou »).</note></p>
<p>coté libre, il faut qu'elle soit également libre et parconséquent en mouvement;
par exemple la figure <unclear>63</unclear> de l'ouvrage de M<hi rend="sup">r</hi> Chladni qui est la plus simple
parmi celles qui presentent des lignes nodales en differens sens, répetée quatre
fois, forme, suivant la remarque de l'auteur, la fig. 68 a, figure àlaquelle
j'ai ajouté des lignes ponctuées pour marquer les limites des figures composantes.
on peut encore s'assurer, au moyen de lignes également ponctuées, que la même
figure <unclear>63</unclear>, répeté neuf fois, donne la fig. 75, et la fig 82 lorsqu'elle est
prise seize fois. Ainsi, dans certains cas au moins, si on suppose une surface
vibrante élastique carré, dont la superficie soit exprimé par <formula notation="TeX">aamm</formula>, que l'on
divise ce carré en <formula notation="TeX">mm</formula>, autres carrés de grandeur <formula notation="TeX">aa</formula>, et que l'on applique
un stilet au point convenable, et sous les conditions propres à faire naitre dans
un des quatre carrés d'étendue <formula notation="TeX">aa</formula> placés aux angles de la surface vibrante,
une certaine figure nodale; cette même figure sera répeté dans les <formula notation="TeX">mm-1</formula>,
autres carrés qui composent la surface entière; d'ou il résulte que le mouvement
de ces carrés élementaires est semblable dans chacun d'eux; et parconséquent/
que, si on suppose deux plans perpendiculaires entr'eux, et l'un et l'autre
perpendiculaires au plan horizontal, qui est en même tems celui de la surface
elastique en repos, les courbes formés par les intersections de ces plans supposés
encore perpendiculaires aux côtés de cette même surface elastique carrée, couperont
le plan horizontal dans des points dont les coordonnés seront <formula notation="TeX">\alpha</formula>, <formula notation="TeX">\alpha + a</formula>,
<formula notation="TeX">\alpha + 2a</formula> &amp;c. et <formula notation="TeX">\alpha'</formula>, <formula notation="TeX">\alpha' + a</formula>, <formula notation="TeX">2\alpha' + 2a</formula> &amp;c., <formula notation="TeX">\alpha</formula> et <formula notation="TeX">\alpha'</formula> étant dependans dela
nature de la figure nodale formé dans le carré de superficie <formula notation="TeX">aa</formula>, et deplus
que ces courbes seront symetriques autour des points dont il s'agit.</p>
<p>Cette propriété <supplied resp="#pass">que</supplied> les plaques carrées élastiques vibrantes libres de tous coté ont de
pouvoir etre considerées comme décomposées en un certain nombre de plaques
<note type="editorial" resp="#pass">Les numéros des figures renvoient à l'ouvrage de Chladni ; le premier, lu « 63 » deux fois, a un second chiffre qui peut être un 3 ou un 9 à queue courte. Les figures qu'elle dessine elle-même sont aux vues 391 et 396. « <formula notation="TeX">mm-1</formula> » est suivi d'une virgule sur le feuillet. Dans la suite des coordonnées, le troisième terme de la seconde est écrit « <formula notation="TeX">2\alpha' + 2a</formula> », là où la première suite fait attendre <formula notation="TeX">\alpha' + 2a</formula> ; il est gardé. Dans la dernière phrase, « que » est écrit au-dessus de la ligne, « les » est récrit à l'encre plus noire sur un premier mot (apparemment « des »), et « ont » sur un autre (apparemment « est ») : la phrase a d'abord été « Cette propriété des plaques … est de pouvoir… ». Le feuillet s'arrête sur « de plaques » ; la suite est à la vue 389. Le verso (vue 388) est blanc.</note></p>
<pb n="389" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f389.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (35) » entre parenthèses, barré d'un trait horizontal ; en haut à droite « 190 », à l'encre. La première ligne continue la phrase qui clôt la vue 387 (« en un certain nombre de plaques »).</note></p>
<p>de même forme soumises aux mêmes conditions, propriété dont M<hi rend="sup">r</hi> Chladni donne
plusieurs exemples pour le cas ou <formula notation="TeX">m = 2</formula>, conduit donc à conclure qu'il existe dans certains
cas de grandes analogies entre les vibrations des plaques elastiques carrées et celles des
surfaces tendues demême figure: mais on peut voir, par la comparaison du § 24 du
mémoire de M<hi rend="sup">r</hi> Biot, inséré dans le tome 4 des memoires de l'institut, que, dans cedernier
genre de surfaces, <formula notation="TeX">\alpha</formula> et <formula notation="TeX">\alpha'</formula> sont zéro; cequi doit etre en effet, puisqu'alors les lignes
de repos sont necessairement placées aux limites des surfaces composantes. on voit
encore que, pour les figures composées de la fig. <unclear>63</unclear>, <formula notation="TeX">\alpha = \alpha' = \frac{1}{2}a</formula></p>
<p>La théorie complette des vibrations dela plaque carrée, comprendroit <unclear>quinze</unclear>
cas differens, si on avoit égard à l'etat des côtés qui pourroient êtres appuyés,
libres ou fixés: mais il arriveroit sans doute, comme pour les vibrations <unclear>transversales</unclear>
dela lame elastique, que ces cas auroient entr'eux des relations qui permettroient
de n'en calculer que quelques uns; par exemple, le cas où une figure régulière
formée par les lignes nodales dans une plaque carrée dont tous les côtés sont libres,
présente deux lignes diametrales qui se coupent au centre de cette figure,
pourrait peut-etre être ramené à celui dequatre plaques quarrées réunies dont
chacune auroit deux de ses côtés libres et les deux autres appuyés.</p>
<p>Je vais encore ajouter une reflexion sur la valeur du mot <hi rend="italic">appuyé</hi> employé dans
l'exposition de la théorie des lames vibrantes: il paroit qu'il s'applique à un état
fixe et déterminé, de façon à etre entierement equivallent aux nœuds de vibrations.
on conçoit en effet que, si la vibration étoit plus gênée par un point d'appui
artificiel qu'elle ne l'est par les autres nœuds, le mouvement ne pourroit pas
se transmettre àtravers cepoint; cequi doit pourtant avoir lieu, puisque l'on fait
abstraction dela largeur dela lame: mais lorsqu'il s'agit des plaques vibrantes,
je ne sais si on peut affirmer la même chose; car alors le mouvement pourroit
etre transmis par les points adjacens; et l'irregularité de certaines figures observées par
M<hi rend="sup">r</hi> Chladni me porte à croire qu'il ya des cas où le mouvement est plus gêné dans une premiere
moitié dela plaque que dans la
<note type="editorial" resp="#pass">Le chiffre du tome des mémoires de l'Institut et celui du § 24 ont la même forme, un 4 tracé comme un h. « deux », dans « chacune auroit deux de ses côtés », est écrit sur un premier mot et empâté. « appuyé » est souligné. « quinze » est écrit « quize » en apparence, le n à peine formé. Les derniers mots, depuis « dans une premiere », sont serrés en deux lignes d'une écriture plus petite contre le bord droit du feuillet, et s'arrêtent sur « dans la » ; la suite est à la vue 391 ou plus loin, voir la note de cette vue. Le verso (vue 390) est blanc.</note></p>
<pb n="391" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f391.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet de figures, sans texte suivi ; en haut à droite « 191 », à l'encre ; pas de numéro entre parenthèses en tête. Il porte six figures à la plume. (1) En haut, « fig <unclear>1</unclear> » : une lame <formula notation="TeX">EF</formula> droite et, par-dessus, sa courbe de vibration, qui passe au-dessus de l'axe en <formula notation="TeX">m</formula>, le coupe en <formula notation="TeX">L</formula> et passe au-dessous en <formula notation="TeX">n</formula> avant de revenir en <formula notation="TeX">F</formula>. (2) Au-dessous, « fig. <unclear>1</unclear><formula notation="TeX">'</formula> » : la même lame <formula notation="TeX">EF</formula> avec une courbe à sept arcs qui coupe l'axe en <formula notation="TeX">L</formula>, <formula notation="TeX">L'</formula>, <formula notation="TeX">L''</formula>, <formula notation="TeX">L'''</formula>, <formula notation="TeX">L^{\text{IV}}</formula>, <formula notation="TeX">L^{\text{V}}</formula>, <formula notation="TeX">L^{\text{VI}}</formula>, les arcs alternativement au-dessus et au-dessous. Le chiffre de ces deux légendes a le crochet initial du 1 du nombre « 191 » du même feuillet, et peut aussi se lire 7. (3) « fig. <unclear>63</unclear> » : un carré partagé en quatre par deux lignes nodales qui se croisent au centre, le croisement noirci en étoile. (4) « fig. 68 a » : un carré partagé par deux verticales et deux horizontales en traits pleins, avec, en pointillé, la médiane verticale et la médiane horizontale ; les quatre points où les traits pleins se croisent sont noircis. C'est la figure 63 répétée quatre fois, les lignes ponctuées marquant « les limites des figures composantes » (vue 387). (5) « fig. 75 » : le même dessin sur un carré partagé en neuf, avec deux verticales et deux horizontales ponctuées et neuf croisements noircis. (6) « fig 82 » : le même encore, sur un carré partagé en seize, trois lignes ponctuées dans chaque sens. Les numéros 63, 68 a, 75 et 82 sont ceux que cite le texte de la vue 387 (« l'ouvrage de M<hi rend="sup">r</hi> Chladni ») ; le 3 de « 63 » a une queue qui le fait ressembler à un 9. La vue suivante (392) n'est pas le revers de ce feuillet mais un autre feuillet, plus petit, numéroté 192 ; aucune vue de ce lot ne montre le revers de celui-ci.</note></p>
<pb n="392" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f392.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Un feuillet plus petit que les précédents, écrit sur sa moitié supérieure ; en haut à droite « 192 », à l'encre ; pas de numéro entre parenthèses en tête. Ce sont des calculs sans phrase d'introduction : rien n'y enchaîne sur la fin de la vue 389 (« que dans la »).</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">e^{x\omega} \pm e^{\omega - x\omega} + (1 \mp e^{\omega})\,\text{sin}\,x\omega + (1 \pm e^{\omega})\,\text{cos}\,x\omega = 0</formula>
soit <formula notation="TeX" rend="display">e^{\frac{1}{2}x\omega} \pm e^{\omega - \frac{1}{2}x\omega} + (1 \mp e^{\omega})\,\text{sin}\,\tfrac{1}{2}x\omega + (1 \pm e^{\omega})\,\text{cos}\,\tfrac{1}{2}x\omega = 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">2\,\text{cos}\,\tfrac{1}{2}x\omega\,(e^{\frac{1}{2}x\omega} \pm e^{\omega - \frac{1}{2}x\omega}) = e^{x\omega} \pm e^{\omega - x\omega} + 1 \pm e^{\omega}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">= (e^{x\omega} + 1)(1 \pm e^{\omega - x\omega})</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">2\,\text{cos}\,\tfrac{1}{2}x\omega = (e^{\frac{1}{2}x\omega} + e^{-\frac{1}{2}x\omega}).</formula>
resultat absurde, on voit que l'on y est parvenu en retranchant
la seconde équation multipliée par <formula notation="TeX">2\,\text{cos}\,\frac{1}{2}x\omega</formula> dela premiere
il faut donc que l'équation <formula notation="TeX">e^{\frac{1}{2}x\omega} \pm</formula> <unclear>&amp;c</unclear> elle même soit inadmissible
or cette
<note type="editorial" resp="#pass">Le feuillet s'arrête sur « or cette », au premier tiers de sa hauteur ; le reste est blanc. Le signe lu « &amp;c » après l'exponentielle de l'avant-dernière ligne est une boucle suivie d'un trait, lue avec doute. « resultat » commence par une minuscule. Dans la deuxième équation, le second exposant est lu <formula notation="TeX">\omega - \frac{1}{2}x\omega</formula>, comme dans la troisième.</note></p>
<pb n="394" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f394.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Un petit feuillet du même format que celui de la vue 392, écrit sur sa moitié supérieure ; en haut à droite « 193 », à l'encre ; pas de numéro entre parenthèses en tête. Le cachet « Bibliothèque Impériale MSS. » est frappé à droite, contre les deux dernières lignes. Mêmes calculs que la vue 392, dans les mêmes notations.</note></p>
<p>si l'ordonnée qui repond a <formula notation="TeX">\frac{1}{2}x</formula> etoit laplus grande et que
la tangente a cepoint fut parrallele a l'axe c'est adire
si <formula notation="TeX">\left(\frac{dy}{dx}\right)</formula> etoit egal a zéro il en resulteroit l'équation
<formula notation="TeX" rend="display">e^{\frac{1}{2}x\omega} \mp e^{(1-\frac{1}{2}x)\omega} + (1 \mp e^{\omega})\,\text{cos}\,\tfrac{1}{2}x\omega - (1 \pm e^{\omega})\,\text{sin}\,\tfrac{1}{2}x\omega = 0</formula>
ou <formula notation="TeX" rend="display">(e^{\frac{x}{2}\omega} \mp e^{(1-\frac{1}{2}x)\omega})\,2\,\text{sin}\,\tfrac{1}{2}x\omega + (1 \mp e^{\omega})\,\text{sin}\,x\omega + (1 \pm e^{\omega})(\text{cos}\,x\omega - 1) = 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">1 \pm e^{\omega} - (e^{\frac{1}{2}x\omega} \mp e^{(1-\frac{1}{2}x)\omega})\,2\,\text{sin}\,\tfrac{1}{2}x\omega = (1 \mp e^{\omega})\,\text{sin}\,x\omega + (1 \pm e^{\omega})\,\text{cos}\,x\omega</formula>
on a d'ailleurs
<formula notation="TeX" rend="display">e^{x\omega} \pm e^{\omega - x\omega} + (1 \mp e^{\omega})\,\text{sin}\,x\omega + (1 \pm e^{\omega})\,\text{cos}\,x\omega = 0</formula>
ainsi on auroit
<formula notation="TeX" rend="display">1 + e^{x\omega} \pm e^{\omega} \pm e^{\omega - x\omega} = 2\,(e^{\frac{1}{2}x\omega} \mp e^{(1-\frac{1}{2}x)\omega})\,\text{sin}\,\tfrac{1}{2}x\omega</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(1 + e^{x\omega})(1 \pm e^{(1-x)\omega}) = 2\,(e^{\frac{1}{2}x\omega} \mp e^{(1-\frac{1}{2}x)\omega})\,\text{sin}\,\tfrac{1}{2}x\omega</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">La première ligne commence par une minuscule, « si ». Dans la deuxième équation, le premier exposant est écrit <formula notation="TeX">\frac{x}{2}\omega</formula> et non <formula notation="TeX">\frac{1}{2}x\omega</formula>. Le second exposant de la dernière ligne est empâté. Le feuillet s'arrête là, aux deux tiers de sa hauteur ; le reste est blanc. Le revers (vue 395) est blanc : on y voit par transparence, à l'envers, les calculs de ce feuillet et le cachet.</note></p>
<pb n="396" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f396.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Second feuillet de figures, sans texte ; en haut à droite « 194 », à l'encre, le dernier chiffre contre le bord du papier ; le cachet « Bibliothèque Impériale MSS. » au milieu du feuillet. Six figures de plaques carrées à la plume, chacune tracée sur un quadrillage en pointillé, avec ses lignes nodales en traits pleins de plusieurs épaisseurs. (1) « fig. 67 c » : un carré <formula notation="TeX">a\,c\,b\,d</formula> (a et c en haut, b et d en bas), la diagonale <formula notation="TeX">a\,d</formula> en trait fort, et une courbe fermée arrondie qui traverse le carré dans l'autre sens ; des petites lettres <formula notation="TeX">e'</formula> et <formula notation="TeX">i</formula> le long du quadrillage. (2) « fig 72 a » : le même carré <formula notation="TeX">a\,c\,b\,d</formula>, les deux diagonales, et une courbe fermée arrondie plus grande ; mêmes petites lettres <formula notation="TeX">e</formula>, <formula notation="TeX">i</formula>. (3) « fig 78 » : un carré <formula notation="TeX">a</formula>, <formula notation="TeX">m</formula>, <formula notation="TeX">c</formula> en haut, <formula notation="TeX">n</formula> et <formula notation="TeX">K</formula> au milieu des côtés, <formula notation="TeX">v</formula> sur le côté droit, <formula notation="TeX">b</formula>, <formula notation="TeX">h</formula>, <formula notation="TeX">a</formula>, <formula notation="TeX">d</formula> en bas, <formula notation="TeX">g</formula> au centre ; une diagonale et des courbes nodales en festons, plusieurs d'entre elles doublées d'un trait hachuré de petites croix. (4) « fig. 85 » : un carré <formula notation="TeX">a\,b\,c\,d</formula> (<formula notation="TeX">a</formula> et <formula notation="TeX">b</formula> en haut, <formula notation="TeX">c</formula> et <formula notation="TeX">d</formula> en bas), <formula notation="TeX">n</formula> et <formula notation="TeX">K</formula> aux milieux des côtés, les deux diagonales, deux boucles en haut et, dans la moitié inférieure, des courbes ondulées doublées de croix. (5) Sans numéro : un carré aux deux diagonales, la demi-diagonale supérieure gauche en trait très fort, le centre <formula notation="TeX">C</formula> noirci ; <formula notation="TeX">A</formula> et <formula notation="TeX">F</formula> à gauche, <formula notation="TeX">D</formula> sur le côté droit, <formula notation="TeX">B</formula> et <formula notation="TeX">E</formula> en bas ; de <formula notation="TeX">C</formula> partent un trait vers <formula notation="TeX">B</formula> et un trait vers <formula notation="TeX">D</formula>, et le petit carré <formula notation="TeX">C\,D\,E\,B</formula> est fermé en tirets avec sa diagonale <formula notation="TeX">C\,E</formula> en tirets. (6) Sans numéro : un rectangle plus large que haut, <formula notation="TeX">b</formula> et <formula notation="TeX">d</formula> en haut, <formula notation="TeX">b</formula> et <formula notation="TeX">d</formula> en bas, sur un quadrillage pointillé, avec deux diagonales croisées en <formula notation="TeX">M</formula> et une courbe en forme de cœur, les croisements marqués <formula notation="TeX">n</formula> ; mêmes petites lettres <formula notation="TeX">i</formula>, <formula notation="TeX">c'</formula>. Les numéros 67 c, 72 a, 78 et 85 ne sont cités par aucun texte de ce lot. Le revers (vue 397) est blanc : on y voit par transparence, à l'envers, les figures de ce feuillet.</note></p>
<pb n="398" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f398.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Un nouveau morceau commence ici. En tête, au milieu, « (1) » entre parenthèses, barré d'un trait oblique, la parenthèse fermante mal formée ; en haut à droite « 195 », à l'encre. Le cachet « Bibliothèque Royale » (couronne, lettre M) est frappé dans la marge gauche, en face du titre. C'est un brouillon très corrigé : lignes entières barrées d'un trait épais, la leçon nouvelle écrite dans l'interligne au-dessus ou au-dessous, des renvois par croix.</note></p>
<p>Mémoire sur <del>cette</del> la question proposée par la premiere classe de
l'institut
« Donner la théorie mathématique des vibrations des
« surfaces élastiques et la comparer à l'experience ».</p>
<quote>Sed longe maximum progressibus scientiarum, et novis pensis ac provinciis in isdem suscipiendis,
obstaculum deprehenditur, in desperatione hominum et suppositione impossibilitis. <hi rend="italic">Baco, novum organum</hi>, lib. 1
n.<hi rend="sup">o</hi> XCII. tome 1 p. 298. edit in f<hi rend="sup">o</hi> <unclear>lond</unclear><gap reason="illegible"/></quote>
<p><note type="editorial" resp="#pass">La citation latine est écrite d'une plume plus fine, serrée entre le titre et la première ligne du texte, et s'achève à droite en deux lignes au-dessus de « d'abord la question » ; la référence est soulignée. « isdem » et « impossibilitis » sont lus tels qu'ils sont écrits. Le dernier mot de la référence commence par « lond » ; la fin ne se lit pas.</note></p>
<p>Si on vouloit <supplied resp="#pass">examiner</supplied> <del>embrasser</del> d'abord <del>cette</del> laquestion dans toute sa généralité,
on tomberoit dans des calculs extrèmement compliqués; mais en se
bornant à considerer le mouvement des surfaces planes dans le cas
où il est regulier et comparable à celui d'un pendule simple, on parvient
aisément à une équation <supplied resp="#pass">differentielle dont les intégrales particulieres sont facilement applicables</supplied><del>fort simple</del>. J'ose esperer que, malgré les
simplifications que, <del>conformement</del> <supplied resp="#pass">d'après</supplied> <supplied resp="#pass">a cette remarque,</supplied> j'ai cru pouvoir introduire dans mes formules,
la classe trouvera la théorie que <del>j'ai</del> je <del>l'honneur de</del> soumets a son
jugement, aussi générale que le demande l'état de la question,
car, d'une part, les experiences de M<hi rend="sup">r</hi> Chladni sont toutes comprises
dans le cas des mouvemens réguliers, les seuls en effet qui appartiennent
à l'acoustique<hi rend="sup">+</hi>; <supplied resp="#pass">+ <del>en tant qu'elle s'occupe des lois relatives au son</del></supplied> <del>de l'autre, cet habile physicien <unclear>n'a fait qu'un</unclear>
petit nombre d'essais sur le son des surfaces courbes; et d'ailleurs
les géomètres sentiront aisément que</del> <supplied resp="#pass">et de l'autre</supplied> les simplifications auxquelles
<del>donne lieu</del> la supposition de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> très petit <supplied resp="#pass">+ donne lieu</supplied> <del>pourroient</del> <supplied resp="#pass">peuvent aisément</supplied> se transporter
aux <supplied resp="#pass">petit nombre de mouvemens que cet habile physicien a observé dans</supplied> <del>surfaces d'une courbure quelconque en substituant <gap reason="illegible"/></del>
les surfaces courbes car, comme je le dirai dans la suite, ces
<del>différentielles <gap reason="illegible"/> les différentielles</del>
mouvemens se trouvent compris dans une équation fort
<del>de la courbe <gap reason="illegible"/></del>
simple qui convient à plusieurs genres de corps sonores et dans laquelle
<del>desorte que les valeurs de</del> <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> exprime<del>roient <gap reason="illegible"/></del>, comme dans le
cas du plan, la quantité dont chaque point des mêmes
surfaces s'élev<del>oit</del> pendant leur mouvement audessus de <del>leur</del> sa
situation naturelle.
<note type="authorial" place="margin">puisqu'eux seuls presentent des lois <del>qu'elle <gap reason="illegible"/> appréciables</del> déterminables;</note>
<note type="editorial" resp="#pass">L'ordre des corrections est celui que la page suggère ; il est offert, non assuré. (1) Une première addition interlinéaire, précédée d'une croix, « en tant qu'elle s'occupe des lois relatives au son », est barrée ; la note marginale, sans signe de renvoi, écrite en face de ces lignes, paraît la remplacer : « puisqu'eux seuls presentent des lois déterminables », « déterminables » étant écrit sous « qu'elle … appréciables » barrés, un pâté entre les deux mots. (2) La phrase barrée « de l'autre, cet habile physicien … » tient une ligne et demie ; « et de l'autre » est récrit au-dessus de la fin de la ligne suivante. (3) « donne lieu », barré en tête de ligne, est récrit dans l'interligne après « très petit », précédé d'une croix, suivi de « peuvent aisément » qui remplace « pourroient », barré. (4) « petit nombre de mouvemens que cet habile physicien a observé dans » est écrit au-dessus de « surfaces d'une courbure quelconque en substituant … », barré d'un trait épais. (5) Trois lignes barrées d'un trait épais alternent avec les lignes gardées, qui ont été écrites entre elles ; on n'y lit que « différentielles » au début et à la fin de la première, et « de la courbe » au début de la deuxième ; la troisième commence par « desorte que les valeurs de ». La lettre soulignée, deux fois, est lue <formula notation="TeX">z</formula> ; elle ressemble à un 2. « s'élevoit » a sa terminaison barrée. Au pied du feuillet, des calculs à l'envers transparaissent : ce sont les formules du bas de la page (2), écrite au revers de ce feuillet et photographiée à la vue 399, où le texte continue.</note></p>
<pb n="399" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f399.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Revers du feuillet de la vue 398, écrit : en tête, au milieu, « (2) », non barré ; pas de nombre à l'encre en haut à droite, le revers n'en portant pas. Le texte fait suite au préambule de la page (1), vue 398, et ouvre le premier paragraphe du mémoire. Les calculs du bas de cette page sont ceux qu'on voit transparaître, à l'envers, au pied de la vue 398.</note></p>
<p>§ 1. Recherche de l'équation différentielle dela surface élastique vibrante</p>
<p>N.<hi rend="sup">o</hi> 1. Pour trouver cette équation, il faut d'abord déterminer quelle
doit être la somme des momens des forces d'elasticité qui agissent
dans toute l'étendue dela surface. Pour cela, je prends
quatre points sur cette surface; j'imagine deux plans, l'un
passant par le premier, le second et le quatrième de ces
points, l'autre passant par le premier, le troisième et le
quatrième des mêmes points; je nomme <formula notation="TeX">\underline{e}</formula> l'angle extérieur
formé par un de ces plans et le prolongement de l'autre;
je represente par <formula notation="TeX">\underline{\beta}</formula> la petite ligne d'intersection des deux plans
et par <formula notation="TeX">E</formula> la force qui agit suivant <formula notation="TeX">\beta</formula> en s'opposant à
l'inflexion de la surface et en tendant par conséquent à
diminuer l'angle <formula notation="TeX">\underline{e}</formula>. <del>d'où il suit</del> <supplied resp="#pass">Ainsi je trouve</supplied> que la somme des momens
est exprimée par <formula notation="TeX">\int\!\!\int E\beta\,de</formula>; et <del>qu'</del> il ne s'agit plus, pour
avoir sa valeur, que de connoître celles de <formula notation="TeX">de</formula>, <formula notation="TeX">\underline{\beta}</formula> et <formula notation="TeX">\underline{E}</formula>.</p>
<p>Je commence par la recherche dela valeur de <formula notation="TeX">e</formula>.
On sait qu'en représentant par <formula notation="TeX">\underline{C}</formula> l'ordonnée verticale
d'un plan à son origine, par <formula notation="TeX">A</formula> et <formula notation="TeX">B</formula> les tangentes des
angles que les traces du plan dont il s'agit sur les plans
coordonnés verticaux font avec l'horizon, et par <formula notation="TeX">C'</formula>, <formula notation="TeX">A'</formula> et <formula notation="TeX">B'</formula>
les quantités analogues relatives à un second plan, le cosinus
de l'angle que ces deux plans forment entr'eux, est
exprimé par <formula notation="TeX">\frac{AA' + BB' + CC'}{\sqrt{A^2 + B^2 + C^2}\,.\,\sqrt{A'^2 + B'^2 + C'^2}}</formula>. On a donc ici
<formula notation="TeX" rend="display">\text{cos}\,(\pi - e) = -\,\text{cos}\,e = \frac{AA' + B'B' + CC'}{\sqrt{A^2 + B^2 + C^2}\,.\,\sqrt{A'^2 + B'^2 + C'^2}}</formula>
d'où on tire
<note type="editorial" resp="#pass">Le titre du paragraphe est souligné d'un trait sur toute sa longueur ; son numéro, en tête, est écrit avec le même signe § que dans les pages précédentes. « d'où il suit » est barré et « Ainsi je trouve » écrit au-dessus ; « qu' », après « et », est barré d'un trait épais. La lettre de la « petite ligne d'intersection » est tracée comme le <formula notation="TeX">\beta</formula> des coefficients d'Euler aux vues 381–383, une boucle montante sur la ligne ; elle est rendue <formula notation="TeX">\beta</formula>. Dans la seconde fraction, le deuxième terme du numérateur est écrit « <formula notation="TeX">B'B'</formula> », au lieu de <formula notation="TeX">BB'</formula> de la première ; il est gardé. Un pâté d'encre au début de la ligne « quatrième des mêmes points ». La page s'arrête sur « d'où on tire » ; la suite est à la vue 400.</note></p>
<pb n="400" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f400.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (3) », non barré ; en haut à droite « 196 », à l'encre. La page fait suite à la page (2) (vue 399), qui s'arrête sur « d'où on tire ».</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\text{sin}\,e^2 = \frac{(A^2 + B^2 + C^2)(A'^2 + B'^2 + C'^2) - (AA' + BB' + CC')^2}{(A^2 + B^2 + C^2)(A'^2 + B'^2 + C'^2)}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">= \frac{(AB' - A'B)^2 + (AC' - A'C)^2 + (BC' - B'C)^2}{(A^2 + B^2 + C^2)(A'^2 + B'^2 + C'^2)}</formula>
On a encore par les formules connues
<formula notation="TeX" rend="display">A = z'(y'' - y''') + z''(y''' - y') + z'''(y' - y'')</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">B = x'(z'' - z''') + x''(z''' - z') + x'''(z' - z'')</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">C = y'(x'' - x''') + y''(x''' - x') + y'''(x' - x'')</formula>
équations dans lesquelles <formula notation="TeX">x', y', z'</formula>; <formula notation="TeX">x'', y'', z''</formula>; <formula notation="TeX">x''', y''', z'''</formula>, sont les coordonnés
des trois points par lesquels le plan est supposé passer. Pour déterminer
les valeurs de ces coordonnés dans le cas présent, rien n'empêche de
supposer qu'en passant d'un point pris sur la surface à un
autre point infiniment voisin du premier, une des coordonné soit
regardée comme constante, tandis que les deux autres seront supposés
variables. Ainsi on pourra prendre <formula notation="TeX">x, y, z</formula>; pour les coordonnés du
premier point <formula notation="TeX">\ldots\ldots\ldots\;\; x,\ y + dy,\ z + dz</formula>; pour les
coordonnés du second point <formula notation="TeX">\ldots\;\; y,\ x + dx,\ z + dz</formula>; pour les
coordonnés du troisième point, enfin <formula notation="TeX">x + dx,\ y + dy,\ z + 2dz + d^2z</formula>
pour les coordonnés du quatrième point</p>
<p>J'ai supposé que le premier plan passoit par le premier, le second
et le quatrième point. On a donc pour ce plan
<formula notation="TeX" rend="display">x' = x,\quad y' = y,\quad z' = z;\quad x'' = x,\quad y'' = y + dy,\quad z'' = z + dz;\quad x''' = x + dx,</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">y''' = y + dy,\quad z''' = z + 2dz + d^2z</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">A = z'(y'' - y''') + z''(y''' - y') + z'''(y' - y'') = z\,.\,0 + (z + dz)\,dy - (z + 2dz + d^2z)\,dy</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">= -(dz + d^2z)\,dy</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">B = x'(z'' - z''') + x''(z''' - z') + x'''(z' - z'') = x(-dz - d^2z) + x(2dz + d^2z) - (x + dx)\,dz = -dz\,dx</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">C = y'(x'' - x''') + y''(x''' - x') + y'''(x' - x'') = -y\,dx + (y + dy)\,dx + (y + dy) \times 0 = dx\,dy</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">Le dernier terme de la première formule est lu <formula notation="TeX">(BC' - B'C)^2</formula> ; les accents y sont mal placés, tous deux au-dessus du C, et la lecture est offerte avec doute. Les lignes de points après « premier point » et « second point » sont d'elle ; elles alignent les coordonnées en colonne. <formula notation="TeX">d^2z</formula> est écrit <formula notation="TeX">d</formula> puis <formula notation="TeX">z</formula> surmonté d'un 2. Dans la ligne de <formula notation="TeX">A</formula>, le <formula notation="TeX">y'</formula> du dernier facteur est récrit et empâté ; dans celle de <formula notation="TeX">B</formula>, le premier <formula notation="TeX">x</formula> après le signe égal est empâté. La page est pleine ; la suite est à la vue 401, hors de ce lot.</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
