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    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Manuscrits de Sophie Germain, Français 9115, vues 441–460 — transcription</title>
        <author>Sophie Germain</author>
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-23">2026-09-23</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://germain.commutator.io/">https://germain.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            <collection>Manuscrits de Sophie Germain</collection>
            <idno type="shelfmark">Français 9115</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Papiers de Sophie GERMAIN. — Recueil de dissertations et problèmes mathématiques et physiques.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 441 à 460 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 23 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1801-1900</origDate><note>Datation du catalogue, reproduite telle quelle.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-23" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="23">
<p><note type="editorial" resp="#pass">Numérotation des feuillets. Chaque page porte en tête, au milieu,
entre parenthèses, sa pagination : (35) à (54) aux vues 441 à 460, sans
lacune ; les pages impaires sont barrées d'un trait. Les feuillets sont
écrits des deux côtés, et seul le côté de pagination impaire porte en
haut à droite, à l'encre, d'une écriture plus ronde, un nombre de la
série qui court dans tout le volume : 216 (vue 441), 217 (443), 218
(445), 219 (447), 220 (449), 221 (451), 222 (453), 223 (455), 224 (457),
225 (459). Cette série est tracée à la plume et non au crayon, et aucun
« f. » n'est donc porté. Tous ces nombres ont été lus sur la vue ; aucun
n'est déduit.</note></p>
<pb n="441" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f441.item"/>
<p>ces lignes, il y aura <formula notation="TeX">\underline{n}^2</formula> intersections fictives; et on pourra
être sûr que, <del>qu</del> <supplied resp="#pass">quelles</supplied> que soient les distorsions dont les figures
nodales renfermées dans l'intégrale (C) puissent être susceptibles,
il y aura toujours sur la surface <formula notation="TeX">\underline{n}^2</formula> points de repos
invariables.</p>
<p>Je reviens à la supposition <formula notation="TeX">B = -\mathcal{A}</formula>; mais avant d'entrer
dans l'examen des differens cas qui appartiennent à chaque
valeur particulière de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, je vais encore presenter une
remarque générale qui m'aidera beaucoup dans les recherches
suivantes:</p>
<p>Si on adoptoit pour un instant l'hypothese de l'égalité
d'étendue et de courbure entre les differentes portions dela
simple lame terminées par deux points de repos consécutifs
(hypothese dont on n'avoit pas encore remarqué l'inexactitude)
on trouveroit qu'en conservant à <formula notation="TeX">\underline{x}</formula> une valeur correspondante
à un des points dela ligne nodale diagonale, il y auroit
dans l'espace séparé de ce point par <formula notation="TeX">2, 4, 6\ldots</formula> lignes <del>diag</del>
nodales fictives, deux valeurs de <formula notation="TeX">y</formula> qui, parcequ'elles donneroient,
pour le cas <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula>, chacune une valeur de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> égale
et de même signe que celle qui appartiendroit au point
pris sur la diagonale, devroient pour la présente valeur
de <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula> rendre <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> nulle. Il est clair que pour la valeur
de <formula notation="TeX">\underline{x}</formula> qui appartiendroit aupoint d'origine dela diagonale,
les deux valeurs de <formula notation="TeX">y</formula> dont il s'agit se reduiroient à une
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (35) », barré d'un trait oblique ; en haut à
droite, à l'encre, d'une écriture plus ronde, « 216 ». La première ligne
achève la phrase de la vue 440 (« si on represente par <formula notation="TeX">\underline{n}</formula> le
nombre de / ces lignes »). Les deux « <formula notation="TeX">n</formula> » soulignés portent un petit 2
au-dessus : lu <formula notation="TeX">\underline{n}^2</formula>. Après « que, », deux lettres sont barrées
et « quelles » est écrit au-dessus. Le « (C) » de « l'intégrale » est
écrit en exposant, au-dessus de la fin du mot. <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula> est la
capitale cursive bouclée des vues 439–440, distincte de <formula notation="TeX">B</formula>. Après
« lignes », un mot commencé, « diag », est barré. « appartiendroit » est
écrit sur une première forme du mot et soudé à « aupoint ». La phrase se
poursuit à la vue 442.</note></p>
<pb n="442" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f442.item"/>
<p>seule qui conviendroit au point egalement éloigné de l'un et
l'autre <del>points</del> <supplied resp="#pass">lignes</supplied> de repos <unclear>fictives</unclear> <unclear>consécutives</unclear>. Ainsi, dans le cas
ou il y auroit <formula notation="TeX">2\underline{n}</formula> points de repos sur la simple lame,
la suite des points de repos qui résulteroient dela
supposition cidessus, formeroient <formula notation="TeX">\underline{n}-1</formula> lignes nodales <del>diagonales</del>
paralleles à la première diagonale et <formula notation="TeX">\underline{n}-1</formula> lignes nodales
paralleles à la seconde; et, lorsqu'il y auroit <formula notation="TeX">2\underline{n}+1</formula>
points de repos sur la simple lame, on trouveroit
demême <formula notation="TeX">\underline{n}</formula> lignes nodales paralleles à la diagonale et
<formula notation="TeX">\underline{n}</formula> autres lignes nodales perpendiculaires aux premières,
et qui <supplied resp="#pass">les</supplied> couperoient <del>les premières</del> aux limites dela
surface.</p>
<p>Les mêmes résultats ne peuvent subsister dans l'hypothese
déduite dela théorie d'Euler, théorie qui est entièrement
confirmée par l'expérience, et à laquelle l'application
aux cas que je crois pouvoir y ramener, ajoute encore
un nouveau degré d'évidence. D'abord il n'est plus vrai
en général que les systèmes des lignes <supplied resp="#pass">droites</supplied> paralleles et perpendiculaires
aux diagonales, <del>ayant leur</del> ou plutôt les courbes nodales
qui les remplacent, ayant leurs origines <unclear>aux</unclear> points de
limites dela surface: car il est aisé de prouver qu'alors
les valeurs de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> aux <del>l'</del> extrêmités dela simple lame,
sont plus grandes que dans aucun autre point de
la même lame; et <del>il est aisé</del> <unclear>on</unclear> voit que plus
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (36) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 441. La première ligne
achève la phrase de la vue 441 (« se reduiroient à une / seule »).
« points » est barré et « lignes » écrit au-dessus. Les fins de
« fictives » et de « consécutives » sont surchargées — une première
terminaison, apparemment masculine, accordée à « points », récrite
après la correction en « lignes » — et la lecture n'est pas assurée.
« diagonales » est barré après « nodales » ; « les » est ajouté
au-dessus de « couperoient », et « les premières » barré après ce mot ;
« droites » est ajouté au-dessus de « paralleles ». Dans « auroit »
(« lorsqu'il y auroit »), une première terminaison est surchargée.
Après « aux », un « l' » est barré. Dans la dernière ligne, « il est
aisé » est barré et le mot qui suit, écrit sur un premier mot, est lu
avec doute « on ». La phrase se poursuit à la vue 443.</note></p>
<pb n="443" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f443.item"/>
<p>la différence est grande entre la valeur de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> à l'origine
de la diagonale et la plus grande valeur de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> dans
l'intervalle des deux <del>nœuds</del> <supplied resp="#pass">lignes fictives de repos</supplied>, où se trouvoit, dans la première
hypothese, l'origine d'une ligne nodale parallelle à cette
diagonale et d'une autre ligne nodale perpendiculaire
à <del>celle-ci</del> <del>la parallelle</del> <supplied resp="#pass">même diagonale</supplied>; plus aussi l'origine de la courbe qui, dans
<del>remplace</del> la vraie hypothese, remplace le systême de
ces deux droites, doit être eloignée du bord dela
surface.</p>
<p>N.o 11 Je viens enfin à l'examen detaillé des differens cas
<del>auxquels</del> <supplied resp="#pass">aux quels</supplied> donnent lieu les <del>diverses</del> valeurs successives de
l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>. <supplied resp="#pass">1.<hi rend="sup">ere</hi> valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>.</supplied> En commençant donc par <supplied resp="#pass">le cas</supplied> le plus simple,
je suppose qu'en fesant <formula notation="TeX">B=0</formula>, il n'y ait que deux
nœuds dans le mouvement de la simple lame. Il
est clair qu'alors, en partant du point de double extrêmité
origine dela diagonale due à la supposition <formula notation="TeX">x=y</formula>,
on trouve dans l'espace séparé de ce point par deux
lignes fictives, un autre point pour lequel la valeur de
<formula notation="TeX">\underline{z}</formula>, dans la lame, est lamême qu'à l'origine, et que
ce point est la seconde extrêmité de la lame. Il
doit donc y avoir, dans ce cas, une seconde ligne nodale
ayant son origine à la limite de la surface; deplus
cette ligne doit être droite et perpendiculaire à la
<note type="editorial" resp="#pass">Le feuillet, plus petit, est monté plus bas sur sa feuille. En
tête, au milieu, « (37) », barré d'un trait oblique ; en haut à droite,
à l'encre, « 217 ». La première ligne achève la phrase de la vue 442
(« on voit que plus / la différence est grande »). « nœuds » est écrit
avec l'œ ouvert ; il est barré, et « lignes fictives de repos » écrit
au-dessus. Devant « ; plus aussi », « celle-ci » est barré sur la ligne
et, au-dessus, « la parallelle » barré puis « même diagonale » écrit à
la suite ; l'article n'est pas récrit. « remplace » est barré en tête de
la ligne suivante. Le « N.o 11 » est dans la marge, en tête de
l'alinéa. Dans la marge de gauche, en face de « donnent », « auxquels »
est barré et « aux quels » écrit au-dessus. La fin de « lieu » est
surchargée ; « diverses » est barré. « 1.<hi rend="sup">ere</hi> valeur de
l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>. » est écrit au-dessus de la ligne, après « l'angle
<formula notation="TeX">\omega</formula>. », comme un titre ajouté ; « le cas » au-dessus de « le plus
simple ». La phrase se poursuit à la vue 444.</note></p>
<pb n="444" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f444.item"/>
<p>première diagonale, c'est adire de même figure et demême
direction que dans la première hypothese: car <del>quelque</del> <supplied resp="#pass">quelle que</supplied> soit celle des
valeurs de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, qui en permette l'existence <supplied resp="#pass">dela seconde diagonale</supplied>, <del>elle</del> <supplied resp="#pass">cette ligne</supplied> traversera,
dans ces differentes parties, des intervalles égaux à ceux que
traversent les portions correspondantes dela première diagonale
qu'elle rencontre à angle droit au centre dela plaque.</p>
<p>Ces deux diagonales nodales sont les seules lignes de repos
qui restent les mêmes en passant de la première hypothese
à celle qui rend compte des phénomènes. Dans le cas
présent, elles composent, à elles seules, la figure nodale; et
il est clair que chacune d'elles rencontre deux intersections
fictives. Cette figure passe donc, comme le veut la
théorie, par les <formula notation="TeX">\underline{n}^2 = 4</formula> points invariables de repos.</p>
<p>2.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>. <del>Il y a dans ce cas trois points de
repos dans la simple lame et parconséquent <formula notation="TeX">\underline{n}^2 = 9</formula> points
invariables de repos dans les figures <supplied resp="#pass">fictives</supplied> nodales qui resultent
ici dela même de cette valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>.</del> Afin de simplifier l'examen
du cas présent et de ceux qui vont suivre je representerai
par <formula notation="TeX">f(x)</formula> et <formula notation="TeX">f(y)</formula> les deux fonctions séparées de <formula notation="TeX">\underline{x}</formula> et <formula notation="TeX">\underline{y}</formula>
qui entrent dans la valeur de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> donnée par l'équation
(C); et pour suivre la formation des lignes de repos
qui se multiplient à mesure que l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> augmente,
je serai forcé d'avoir recours à l'emploi des figures.</p>
<p><del>Je conserverai, pour chaque valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>. les N.o que M.r
Chladni a placés a coté des figures <unclear>appartenantes</unclear></del> <del>et quoique j'ai
<gap reason="illegible"/> dans ces fig. des lignes que M.r Chladni n'a pas
<unclear>suivi</unclear>, je leur conserverai les mêmes chiffres par lesquels elles
sont numerotées dans</del> <supplied resp="#pass">son</supplied> <del>ouvrage. de M.r Chladni.</del>
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (38) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 443. La première ligne
achève la phrase de la vue 443 (« perpendiculaire à la / première
diagonale »). « quelque » est barré et « quelle que » écrit au-dessus ;
le long trait qui traverse « celle des » est un trait de liaison, non
une rature. « dela seconde diagonale » est ajouté au-dessus de
« l'existence » ; « elle » est barré et « cette ligne » écrit au-dessus.
« 2.<hi rend="sup">eme</hi> » est écrit en exposant en tête de la ligne,
devant « valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula> », qui fait titre comme à la vue 443.
Les quatre lignes qui suivent sont barrées d'un trait horizontal chacune ;
« fictives » y est écrit au-dessus de « nodales », et « ici dela même »,
souligné, en tête de la dernière ligne barrée, sous « résultent ». Le pied de la page porte un passage
entièrement biffé de traits ondulés, en deux rédactions enchevêtrées : la
première commence dans la marge de gauche (« Je conserverai, pour
chaque / valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>. les / N.o que M.r Chladni a placés a
coté des figures ») ; la seconde court dans le corps de la page (« et
quoique … dans son ouvrage ») et se termine, au-dessous, par « de M.r
Chladni. » barré. L'ordre donné ici est celui de l'œil ; il n'est pas
assuré. Le mot qui suit « j'ai » est barré et ne se lit pas ; « dont »
est écrit au-dessus de « que » ; « appartenantes » et « suivi » sont lus
avec doute. « son », d'une encre plus pâle au bout de la ligne, n'est pas
barré ; « ouvrage. » commence par un trait en croix. Les vues 445 et 448
portent des figures de plaques carrées.</note></p>
<pb n="445" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f445.item"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">En haut de la page, au-dessus du texte, une figure : un carré, les
angles marqués <formula notation="TeX">a</formula> en haut à gauche, <formula notation="TeX">c</formula> en bas à gauche, <formula notation="TeX">d</formula> en bas à
droite (l'angle en haut à droite ne porte pas de lettre lisible) ; la
diagonale <formula notation="TeX">ad</formula> tracée d'un trait plein ; des lignes ponctuées, deux
verticales et deux horizontales, parallèles aux côtés, et d'autres en
tirets plus fins près des bords ; une grande courbe fermée, repassée
plusieurs fois, qui entoure le centre en s'allongeant le long de l'autre
diagonale et coupe les lignes ponctuées ; de petites lettres, <formula notation="TeX">e</formula> sur la
diagonale près de <formula notation="TeX">a</formula> et près de <formula notation="TeX">d</formula>, <formula notation="TeX">e</formula>, <formula notation="TeX">o</formula>, <formula notation="TeX">t</formula> (lecture incertaine)
le long du haut de la courbe, <formula notation="TeX">i</formula> près de l'angle en haut à droite.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">N.<hi rend="sup">ta</hi> j'ai <unclear>refait</unclear> cette
fig parceque j'avois
laissé entre la première
ligne ponctuée et le
bord dela surface la
moitié de l'intervalle
entre deux lignes fictives
cequi ne doit pas être.</note></p>
<p>J'indiquerai toujours par des lignes ponctuées les lignes <del>n</del>nodales
qui se formeroient sur la plaque quarrée dans les suppositions
successives <del><formula notation="TeX">f(x)=0</formula></del>, <del><formula notation="TeX">f(y)=0</formula></del> <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula>, <formula notation="TeX">B=0</formula></supplied>; par <formula notation="TeX">\underline{i}</formula>, les points de repos
invariables résultans des intersections de ces lignes. <del>Et</del> Je
<del>supposerai tracée</del> prendrai <supplied resp="#pass">le point</supplied> <formula notation="TeX">\underline{a}</formula> pour l'origine, <supplied resp="#pass">la ligne</supplied> <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula> pour l'axe
des <formula notation="TeX">\underline{x}</formula>, <supplied resp="#pass">la ligne</supplied> <formula notation="TeX">\underline{ac}</formula> pour celui des <formula notation="TeX">y</formula>. Et je supposerai tracée la
diagonale qui indépendamment des valeurs particulières de l'angle
<formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> resulte toujours de la supposition <formula notation="TeX">y = x</formula> <supplied resp="#pass">lorsque <formula notation="TeX">\mathcal{A} = -B</formula></supplied>; et je désignerai
chaque figure par le chiffre que porte son analogue dans l'ouvrage de M.r Chladni.
Cela posé, pour décrire, dans le cas présent, le reste de
la figure nodale; <supplied resp="#pass">(V pl. jointe a ce M. fig. 67 <unclear>c</unclear>)</supplied>, à partir de l'origine je passe audelà de
la seconde ligne nodale <supplied resp="#pass">fictive</supplied> parallelle à <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula>; et je cherche
dans l'intervalle compris entre la seconde et la troisième lignes
<del>nodales</del> <supplied resp="#pass">fictives, à quel point répond</supplied> <del>quelle est</del> la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula>. ce point <formula notation="TeX">\underline{e}</formula>
sera l'origine d'une ligne de repos, pour lequel les valeurs de <formula notation="TeX">f(x)</formula> et
<formula notation="TeX">f(y)</formula> seront les mêmes que pour le point <formula notation="TeX">\underline{e}</formula> dela diagonale;
et il est clair que le <supplied resp="#pass">même</supplied> point <formula notation="TeX">\underline{e}</formula> sera d'autant plus près dela
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (39) », barré ; en haut à droite, à l'encre,
« 218 ». La première ligne du texte ne suit pas la dernière de la vue
444, qui s'achève sur une phrase complète (« l'emploi des figures. ») et
un passage biffé ; la page s'ouvre sur la figure. La note marginale est
écrite à droite de la figure, ouverte par un signe en forme de dièse
suivi de « ta » en exposant, lu « N.<hi rend="sup">ta</hi> » comme à la
vue 334 ; le verbe, « refait », n'est pas assuré. Le « n » qui précède
« nodales » est barré et le mot repassé. Au-dessus de « <formula notation="TeX">f(x)=0</formula>,
<formula notation="TeX">f(y)=0</formula> », barrés, est écrit « <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula>, <formula notation="TeX">B=0</formula> » ; <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula>
est la capitale cursive bouclée des vues 439–441. « Et » est barré en
fin de ligne, puis « supposerai tracée » en tête de la suivante ; « le
point » est écrit au-dessus de « <formula notation="TeX">a</formula> », « la ligne » au-dessus de
« <formula notation="TeX">ab</formula> » et de « <formula notation="TeX">ac</formula> ». « lorsque <formula notation="TeX">\mathcal{A}=-B</formula> » est ajouté
au-dessus de « <formula notation="TeX">y = x</formula> ». La ligne « chaque figure … de M.r Chladni »
est serrée entre deux lignes, d'une écriture plus petite, comme une
addition. Le renvoi « (V pl. jointe a ce M. fig. 67 c) » est écrit
au-dessus de « nodale ; » ; « ce M. » est surchargé d'une tache, et la
lettre après « 67 » n'est pas assurée. « fictive » est ajouté au-dessus
de « parallelle ». Devant « la plus grande », « nodales » et « quelle
est » sont barrés, et « fictives, à quel point répond » écrit au-dessus,
avec une tache sur la fin de « répond ». « même » est ajouté au-dessus de
« point ». Les deux points sont désignés par la même lettre <formula notation="TeX">e</formula>,
soulignée. La phrase se poursuit à la vue 446.</note></p>
<pb n="446" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f446.item"/>
<p>limite de la surface, que <del><formula notation="TeX">f(x</formula></del> la valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> sera plus
grande; <del>pour les points suivans <formula notation="TeX">e'</formula> dela diagonale</del> on
trouvera dans l'intervalle des seconde et troisième lignes
fictives, et de part et d'autre du point <formula notation="TeX">e</formula>, des points
<formula notation="TeX">e'</formula> pour lesquels <formula notation="TeX">f(y)</formula> et <formula notation="TeX">f(x)</formula> auront les mêmes valeurs
que pour le point <formula notation="TeX">e'</formula> de la diagonale; et la suite des
points qui auront la même relation avec les points
suivans de la diagonale, formera une ligne courbe
<formula notation="TeX">ie'e'i</formula> qui passera par deux des points invariables de
repos. <del>Audelà</del> <supplied resp="#pass">En deça</supplied> d'un de ces points et <del>en deça</del> dela
seconde ligne fictive, la courbe nodale se trouvera
dans un seul et même intervalle avec la ligne nodale
diagonale qu'elle traversera sous une ligne presque droite,
parceque les valeurs successives de <formula notation="TeX">f(y)</formula> prises pour les
points de la diagonale et pour les points correspondans
dela ligne nodale, ne peuvent <del>que</del> differer beaucoup
entr'elles <del>à cause qu'elles appartiennent</del> <supplied resp="#pass">appartenant</supplied> l'une et l'autre
à une seule et même branche de la courbe à laquelle
se plieroit la simple lame; desorte même que ces valeurs
seroient égales, si la courbure des deux portions d'une
partie de la simple lame, comprise entre deux nœuds,
étoit symétrique par rapport au point <del>pour lequel</del>
qui répond à la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (40) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 445. La première ligne
achève la phrase de la vue 445 (« d'autant plus près dela / limite de la
surface »). Après « que », un « <formula notation="TeX">f(x</formula> » commencé est barré. « pour les
points suivans <formula notation="TeX">e'</formula> dela diagonale » est barré d'un trait ondulé. Les
lettres des points sont petites et accentuées d'un trait : lues <formula notation="TeX">e'</formula> ;
la courbe est désignée par quatre lettres, lues « <formula notation="TeX">ie'e'i</formula> », sans
assurance sur les accents. « Audelà » est barré et « En deça » écrit
au-dessus ; plus loin « en deça » est barré. « que » est barré devant
« differer » ; « à cause qu'elles appartiennent » est barré et
« appartenant » écrit au-dessus. « nœuds » est écrit avec l'œ ouvert.
« pour lequel » est barré en fin de ligne. La page s'arrête aux deux
tiers, sur « <formula notation="TeX">f(y)</formula> », sans point ; la vue 447 s'ouvre sur une phrase
nouvelle, « Cette remarque est generale ».</note></p>
<pb n="447" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f447.item"/>
<p>Cette remarque est generale: ainsi je me contenterai dela rappeller
dans les cas semblables qui se rencontreront en examinant les
figures relatives aux valeurs suivantes de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>.</p>
<p>Je reviens à la description dela courbe nodale; après
avoir coupé la première ligne fictive parallelle à <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula>
dans un des points <formula notation="TeX">\underline{i}</formula>, cette courbe s'éloignera dela ligne
fictive, en se rapprochant dela limite <supplied resp="#pass">dela surface</supplied> jusqu'au point <formula notation="TeX">\underline{e''}</formula>
pour lequel <formula notation="TeX">f(x)</formula> aura la plus grande valeur que cette
même fonction puisse atteindre dans l'intervalle entre
la seconde et la troisième lignes fictives, <del>pour</del> <supplied resp="#pass">car</supplied> ce point
<formula notation="TeX">e''</formula> <del>devra avoir</del> <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">f(x)</formula> et <formula notation="TeX">f(y)</formula> devront avoir les mêmes
valeurs que pour le point correspondant dela diagonale.</p>
<p>Il est inutile d'achever la description dela figure; <del>car</del> <supplied resp="#pass">puisqu'</supplied> à cause
de la symetrie de ses parties, on retomberoit dans les
<del>mêmes</del> raisonnemens que j'ai exposés plus haut. On voit aureste
que l'ensemble de la ligne nodale diagonale et de
la <del>courbe</del> courbe rentrante qui forment la figure
nodale, passe, comme le veut la théorie par les
<formula notation="TeX">\underline{n}^2 = 9</formula> points <del>de repos</del> invariables de repos</p>
<p>3.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>. Pour décrire la figure qui
convient a ce cas, <supplied resp="#pass">(V. la pl. <gap reason="illegible"/> fig 72 a)</supplied>, à partir de l'origine je passe
audelà dela seconde ligne fictive parallelle à <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula>,
<note type="editorial" resp="#pass">Le feuillet, plus petit, est monté plus bas sur sa feuille. En
tête, au milieu, « (41) », barré ; en haut à droite, à l'encre, « 219 ».
La page ne continue pas la phrase de la vue 446, qui s'arrête sans point
sur « la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> » : elle s'ouvre sur une phrase
nouvelle, « Cette remarque est generale ». « dela surface » est ajouté
au-dessus de « limite » ; « pour » est barré et « car » écrit au-dessus.
Après « <formula notation="TeX">e''</formula> », « devra avoir » est barré, puis un petit signe en croix
qui n'est pas lu. Devant « à cause », « car » est barré et « puisqu' »
écrit au-dessus ; « mêmes » est barré en tête de la ligne suivante, et
le premier « courbe », surchargé, l'est aussi. Après « points », « de
repos » est barré. La ligne des <formula notation="TeX">\underline{n}^2 = 9</formula> points n'a pas de
point final. « 3.<hi rend="sup">eme</hi> » est écrit en exposant devant
« valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula> », qui fait titre comme aux vues 443 et 444.
Le renvoi entre parenthèses est écrit au-dessus de « a ce cas » ; après
« pl. », un groupe surchargé, peut-être un numéro de planche, ne se lit
pas. La phrase se poursuit à la vue 448.</note></p>
<pb n="448" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f448.item"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">En haut de la page, une figure : un carré aux angles marqués <formula notation="TeX">a</formula> en
haut à gauche, <formula notation="TeX">c</formula> en haut à droite, <formula notation="TeX">b</formula> en bas à gauche, <formula notation="TeX">d</formula> en bas à
droite ; la diagonale <formula notation="TeX">ad</formula> d'un trait fort et la diagonale <formula notation="TeX">bc</formula> d'un
trait fin ; quatre lignes verticales et quatre horizontales en tirets,
parallèles aux côtés, dont les croisements portent seize petits <formula notation="TeX">i</formula> ;
une courbe fermée d'un trait fort, en forme de carré aux angles
arrondis posé sur la pointe, qui passe par les <formula notation="TeX">i</formula> voisins du milieu des
côtés ; un <formula notation="TeX">e</formula> sur la diagonale près de <formula notation="TeX">a</formula> et un <formula notation="TeX">e</formula> au sommet de la
courbe, en haut. C'est, d'après le texte, la figure de la troisième
valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>.</note></p>
<p>jusqu'au point <formula notation="TeX">\underline{e}</formula> qui donne la plus grande valeur
de <formula notation="TeX">f(y)</formula> comprise entre la seconde et la troisième lignes
fictives; par les raisons exposées dans le cas precedent, ce
point sera l'origine d'une ligne de repos; et de part et
d'autre de cette origine se trouveront des suites de points
de repos qui formeront les deux branches d'une courbe
qui joindra deux points invariables de repos. Demême
encore audelà de celui de ces points qui se raproche
de l'origine, la ligne nodale se trouvera comprise
dans un seul et même intervalle avec la première
ligne nodale diagonale qu'elle coupera, en formant
dans cet intervalle une ligne presque droite. La courbe
nodale se raprochant toujours de la ligne <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula>, elle
passera par un troisième point de repos invariable.
audelà de ce point elle n'atteindra pas tout afait
la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula>; mais elle arrivera à
son sommet, et changera par conséquent de direction
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, à gauche au-dessus de la figure, « (42) », non barré ;
aucun nombre en haut à droite : c'est le dos du feuillet de la vue 447.
La première ligne du texte achève la phrase de la vue 447 (« je passe
audelà dela seconde ligne fictive parallelle à <formula notation="TeX">ab</formula>, / jusqu'au point
<formula notation="TeX">e</formula> »). Le « D » de « Demême » est repassé. La page se termine sur
« direction », suivi d'un trait qui peut être un point ; la phrase se
poursuit à la vue 449 (« de direction / lorsqu'elle sera parvenue »).</note></p>
<pb n="449" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f449.item"/>
<p>lorsqu'elle sera parvenue a une valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> égale à la plus grande valeur
que la même fonction puisse recevoir entre la seconde et la troisième
lignes fictives; <del>et</del> à partir de ce point, elle ira joindre diagonalement
et par une ligne peu differente de la droite, un nouveau point
invariable de repos. Mais à cause de la symetrie dela figure,
il est inutile de suivre plus loin sa description; il suffira
d'indiquer la formation de la seconde ligne nodale diagonale:
à partir de l'origine <formula notation="TeX">\underline{a}</formula>, je passe audelà de la quatrième ligne
fictive parallelle à <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula> jusqu'au point <formula notation="TeX">\underline{c}</formula> qui donne une valeur
de <formula notation="TeX">f(y)</formula> égale à celle dela même fonction au point <formula notation="TeX">\underline{a}</formula>. Ce point
sera donc l'origine d'une ligne nodale; et parceque pour chaque
point de la même ligne les valeurs de <formula notation="TeX">f(y)</formula> seront toujours
égales aux valeurs correspondantes de la même fonction
pour la première diagonale, cette ligne sera necessairement
la seconde diagonale dont j'ai déja prouvé l'existence
au moyen de l'analyse.</p>
<p>En joignant le systême des deux diagonales à la courbe
nodale rentrante dont j'ai indiqué la formation, on voit
que la figure nodale passe, comme le veut la théorie,
par les <formula notation="TeX">\underline{n}^2 = 16</formula> points invariables de repos.</p>
<p>4.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>. Pour décrire la figure qui convient
a ce cas, <supplied resp="#pass">(V. la pl. <unclear>jointe au M.</unclear> fig. 78)</supplied> à partir de l'origine <formula notation="TeX">\underline{a}</formula> je passe audelà de
la seconde ligne fictive parallelle à <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula> jusqu'au point
<formula notation="TeX">\underline{e}</formula> auquel appartient la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> comprise
entre la seconde et la troisième ligne <del>ponctuée</del> <supplied resp="#pass">fictive</supplied>. Ce point
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (43) », barré ; en haut à droite, à l'encre,
« 220 ». La première ligne achève la phrase de la vue 448 (« et changera
par conséquent de direction / lorsqu'elle sera parvenue ») ; le « l »
initial est repassé d'un trait épais. Après « fictives; », un « et »
est barré sous l'« à » repassé ; l'« A » de « à partir » est aussi
repassé à la ligne « à partir de l'origine <formula notation="TeX">a</formula> ». « 4.<hi rend="sup">eme</hi> »
est écrit en exposant devant « valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula> », qui fait
titre. Le renvoi entre parenthèses est écrit au-dessus de « a ce cas »,
d'une écriture très fine : après « pl. », un mot et une abréviation à
lettre haute sont lus avec doute « jointe au M. », comme à la vue 445 ;
le dernier chiffre de « 78 » est surchargé. « ponctuée » est barré et
« fictive » écrit au-dessus. La phrase se poursuit à la vue 450.</note></p>
<pb n="450" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f450.item"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">En haut de la page, deux figures côte à côte. À gauche, un carré
aux angles marqués <formula notation="TeX">a</formula> en haut à gauche, <formula notation="TeX">c</formula> en haut à droite, <formula notation="TeX">b</formula> en
bas à gauche, <formula notation="TeX">d</formula> en bas à droite ; la diagonale <formula notation="TeX">ad</formula> ; des lignes
horizontales et verticales en tirets, aux croisements desquelles sont
de petits <formula notation="TeX">i</formula> ; plusieurs courbes sinueuses, et le long d'elles des
lettres lues <formula notation="TeX">e</formula>, <formula notation="TeX">e'</formula>, <formula notation="TeX">e''</formula>, <formula notation="TeX">e'''</formula> ; une tache d'encre près de
l'angle <formula notation="TeX">d</formula>. À droite, un carré plus grand, aux lignes en tirets, avec
une diagonale, une courbe sur la gauche et un trait vertical plein près
du côté droit, entièrement couvert de longs traits obliques
parallèles : une figure annulée.</note></p>
<p>sera le sommet d'une ligne courbe nodale qui joindra deux
points de repos invariables. <del>audela</del> En deça de celui de ces points
qui appartient à la seconde ligne fictive, la courbe nodale
se trouvera dans un seul et même intervalle avec la diagonale
qu'elle coupera parconséquent, en formant, <del>une ligne peu differente</del>
<del>de la droite</del> dans cette portion de son cours, une ligne peu
differente d'une droite. <del>Elle en sortant de cet interva en deça</del> <supplied resp="#pass">A la limite</supplied> de
cet intervalle, elle coupera la première ligne fictive <del>et</del> <supplied resp="#pass">en un point <formula notation="TeX">\underline{i}</formula>,</supplied> s'éloignera
ensuite de cette ligne en se rapprochant du bord dela plaque
jusqu'au point pour lequel <formula notation="TeX">f(x)</formula> aura la plus grande valeur
que puisse atteindre la même fonction entre la seconde et
la troisième lignes fictives. Audelà de ce point, la courbe nodale
changera de direction et se rapprochera de la première
ligne fictive qu'elle coupera une seconde fois dans un
point <formula notation="TeX">\underline{i}</formula>. A partir de ce point, la courbe nodale <unclear>s'avancera</unclear>
dans l'intervalle entre la première et la seconde lignes
fictives parallelles à <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula> jusqu'à ce qu'elle ait atteint
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (44) », non barré, le 4 formé comme un « b » ;
aucun nombre en haut à droite : c'est le dos du feuillet de la vue 449.
La première ligne achève la phrase de la vue 449 (« Ce point / sera le
sommet »). Le premier mot barré après « invariables. » est lu
« audela ». Après « en formant, », « une ligne peu differente de la
droite » est barré sur deux lignes. « Elle en sortant de cet interva »
est barré, « en deça » aussi, et « A la limite » est écrit au-dessus,
l'« A » repassé sur le « en » ; « de cet intervalle » reste. « et » est
barré devant « s'éloignera » et « en un point <formula notation="TeX">i</formula>, » écrit au-dessus.
Le verbe « s'avancera » est surchargé et n'est pas assuré. Le texte
occupe les deux tiers de la page sous les figures ; la phrase se
poursuit à la vue 451.</note></p>
<pb n="451" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f451.item"/>
<p>la plus grande valeur que <formula notation="TeX">f(y)</formula> puisse recevoir entre la troisième
et la quatrième lignes fictives; ou, cequi est la même chose,
entre la seconde et la troisième des mêmes lignes. Elle tournera
sa convexité vers la <del>quatrième</del> ligne fictive parallelle à <formula notation="TeX">\underline{ac}</formula>; et à partir du point
<del>rapprochera ensuite de la première ligne fictive qu'elle coupera</del>
auquel appartient la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula>, elle se rapprochera de
<del>encore dans un nouveau point de repos invariable de repos.</del>
la troisième qu'elle coupera encore dans un second point invariable de repos.</p>
<p>Afin de saisir plus aisément la <del>formation</del> cause des <del>sinuosités</del> <supplied resp="#pass">distorsions</supplied>
des lignes nodales, on peut observer qu'en
général il y a trois relations possibles entre la valeur
de <formula notation="TeX">f(y)</formula> dans l'intervalle où l'on considère la courbe
nodale, et <del>celle</del> <supplied resp="#pass">valeur</supplied> de la même fonction dans l'intervalle
où se trouve la partie correspondante dela diagonale
nodale. En effet on peut supposer que la première
valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> <del>soit</del> <supplied resp="#pass">est</supplied> <formula notation="TeX">&lt;</formula>, <formula notation="TeX">=</formula>, ou <formula notation="TeX">&gt;</formula> que la seconde.
<supplied resp="#pass">ensuite que,</supplied> <del>et comme</del> pour les points dela diagonale <formula notation="TeX">f(y)=f(x)</formula>;
<supplied resp="#pass">et que pour les differens</supplied> <del>et les</del> points de la courbe nodale, <del>ont</del> les valeurs de <formula notation="TeX">f(x)</formula>
sont les mêmes que pour ceux qui leur correspondent dans
la diagonale. <del>desorte</del> <supplied resp="#pass">On voit donc</supplied> que les relations dont il s'agit
existent <del>exactement</del> <supplied resp="#pass">également</supplied> entre les valeurs de <formula notation="TeX">f(y)</formula> et celles de <formula notation="TeX">f(x)</formula>
qui appartiennent à la portion que l'on considère dans la
courbe nodale. Cela posé, on voit aisément que si la
plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> dans l'intervalle où l'on examine
le cours de la courbe nodale est <formula notation="TeX">&lt;</formula> <supplied resp="#pass">que</supplied> la plus grande valeur
de <formula notation="TeX">f(x)</formula> dans le même intervalle, la <del>ligne</del> <supplied resp="#pass">courbe</supplied> nodale
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (45) », barré ; en haut à droite, à l'encre,
« 221 ». La première ligne achève la phrase de la vue 450 (« jusqu'à ce
qu'elle ait atteint / la plus grande valeur »). Le haut de la page est
une récriture ligne par ligne : deux lignes barrées d'un trait
horizontal (« rapprochera ensuite … qu'elle coupera » et « encore dans
un nouveau point … de repos. ») alternent avec les lignes gardées, qui
se lisent à la suite ; devant « ligne fictive parallelle à <formula notation="TeX">ac</formula> », un
mot surchargé et barré est lu « quatrième ». « formation » est barré ;
« sinuosités » barré et « distorsions » écrit au-dessus ; « celle »
barré et « valeur » au-dessus ; « soit » barré et « est » au-dessus.
« ensuite que, » est écrit dans la marge de gauche devant « et comme »,
barré ; « et que pour les differens », dans la marge aussi, remplace
« et les », barré, au-dessus duquel est encore écrit « pour » ; « ont »
est barré devant « les valeurs ». « desorte » est barré et « On voit
donc » écrit au-dessus ; le mot barré devant « entre », lu
« exactement », est remplacé par « également ». Le « si » de « si la »
est repassé ; « que » est ajouté au-dessus de « <formula notation="TeX">&lt;</formula> la » ; « ligne » est
barré et « courbe » écrit au-dessus. Dans le dernier <formula notation="TeX">f(x)</formula>, le <formula notation="TeX">x</formula> est
écrit sur un <formula notation="TeX">y</formula>. La phrase se poursuit à la vue 452.</note></p>
<pb n="452" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f452.item"/>
<p>changera de direction, avant d'avoir atteint le point auquel
appartient la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(x)</formula>, qui <del>est le</del>
<del>point</del> point qui se trouve <del>au centre</del> <supplied resp="#pass">vers le milieu</supplied> de l'intervalle forme
limité par <del>les quatre lignes</del> <supplied resp="#pass">les deux lignes fictives consécutives parallelles a l'axe des <formula notation="TeX">y</formula></supplied> fictives, <del>consécutives chacune a sa</del>
<del>parallelle</del>: Cette ligne tournera donc sa concavité vers une
<del>des</del> de ces lignes parallelles à l'axe des <formula notation="TeX">y</formula>. Si la plus
grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> est égale à la plus grande valeur
de <formula notation="TeX">f(x)</formula> dans le même intervalle, la courbe nodale <unclear>sera</unclear>
<del>se dirigera diagonalement vers le point <formula notation="TeX">\underline{i}</formula> opposé a celui <gap reason="illegible"/> par</del>
<del>formée du systême de quatre branches qui se couperont</del>
<del>lequel elle a passé en entrant dans l'intervalle.</del>
<del>au centre de l'intervalle</del>
<note type="authorial" place="margin">formée du systême
de quatre branches
qui se couperont
vers le centre
de l'intervalle.</note>
Enfin, si la plus grande
valeur de <formula notation="TeX">f(x)</formula> est <formula notation="TeX">&gt;</formula> que celle de <formula notation="TeX">f(y)</formula>, la courbe
nodale tournera sa concavité vers une des lignes
fictives parallelle à l'axe des <formula notation="TeX">x</formula>.</p>
<p>Je reviens à la description de la figure nodale.
Après avoir coupé la <del>première</del> <supplied resp="#pass">troisième</supplied> ligne fictive <supplied resp="#pass">parallelle à <formula notation="TeX">\underline{ac}</formula></supplied> dans <del>le</del> un
<del>quatrième</del> des points <formula notation="TeX">\underline{i}</formula>, <del>qui lui appartiennent</del> la
courbe nodale <del>s'approchera du bord dela surface</del> <supplied resp="#pass">tour<gap reason="illegible"/> se trouvera dans un même intervalle avec</supplied>
la diagonale qu'elle traversera par une ligne presque droite,
<del>jusqu'à ce qu'elle atteigne la valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> égale à la</del>
<del>plus grande valeur de la même fonction dans l'intervalle</del>
<del>entre la quatrième et la cinquième, ou cequi revient</del>
<del>au même entre la première et la seconde ligne</del>
<del>fictive. à partir de ce point elle se rapprochera encore</del>
<del>dela première ligne fictive qu'elle coupera dans</del>
<note type="editorial" resp="#pass">Le feuillet, plus petit, est monté bas sur sa feuille. En tête, au
milieu, « (46) », non barré ; aucun nombre en haut à droite : c'est le
dos du feuillet de la vue 451. La première ligne achève la phrase de la
vue 451 (« la courbe nodale / changera de direction »). « atteint » est
traversé d'un trait qui peut être de liaison. Après « qui », « est le »
est barré, puis « point » en tête de la ligne suivante ; « au centre »
est barré et « vers le milieu » écrit au-dessus ; « forme » est laissé
en fin de ligne devant « limité ». « les quatre lignes » est barré et
« les deux lignes fictives consécutives parallelles a l'axe des <formula notation="TeX">y</formula> »
écrit au-dessus, sur deux lignes ; « consécutives chacune a sa
parallelle » est barré. Après « la courbe nodale », un mot commençant
par « se » est surchargé et noirci ; « sera » est offert avec doute. Les
quatre lignes qui suivent sont barrées une à une ; elles mêlent deux
rédactions, et un mot surchargé après « celui » ne se lit pas. La fin
de la phrase est dans la marge de gauche (« formée du systême … de
l'intervalle. »). Plus bas, « première » est barré et « troisième »
écrit au-dessus ; « parallelle à <formula notation="TeX">ac</formula> » est ajouté au-dessus de
« fictive » ; « le » est barré et « un » écrit après ; « quatrième » et
« qui lui appartiennent » sont barrés. « s'approchera du bord dela
surface » est barré, et au-dessus sont écrits un mot court, lu
« tour » suivi d'une lettre non lue, puis « se trouvera dans un même
intervalle avec ». Les six dernières lignes de la page sont barrées
d'un trait fin continu ; la vue 453 commence une phrase nouvelle.</note></p>
<pb n="453" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f453.item"/>
<p>En sortant de cet intervalle, la courbe nodale passera par un point <formula notation="TeX">\underline{i}</formula> et
se trouvera dans l'intervalle entre la première <supplied resp="#pass">et la seconde</supplied> lignes fictives parallelles
à <formula notation="TeX">\underline{ac}</formula>. Dans cet intervalle, la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> sera
<formula notation="TeX">&gt;</formula> que la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(x)</formula>. ainsi, d'après ceque j'ai
dit plus haut, il est clair que la courbe nodale changera de
direction et se <del>dirigera</del> <supplied resp="#pass">prolongera</supplied> parallellement à l'axe des <formula notation="TeX">\underline{x}</formula>. Elle
sortira de l'intervalle où je la considère àprésent pour rentrer
dans celui où se trouve le point <formula notation="TeX">\underline{e}</formula> de départ. On voit donc
que cette partie dela figure nodale sera une courbe rentrante.
A partir du point <formula notation="TeX">\underline{a}</formula>, je passerai audelà dela quatrième ligne
fictive parallelle à <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula> jusqu'à un second point <formula notation="TeX">\underline{e}</formula> qui sera le
sommet d'une nouvelle courbe nodale, et auquel appartiendra
parconséquent la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> entre la première et la
seconde lignes fictives parallelles à <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula>. La courbe, après avoir passé
par un point <formula notation="TeX">\underline{i}</formula>, <del>passera</del> <supplied resp="#pass">se trouvera</supplied> dans l'intervalle entre la troisième et la
quatrième lignes fictives; et la portion renfermée dans cet intervalle,
sera semblable a celle qui, dans le même intervalle, appartient
à la première courbe nodale. En sortant de cet intervalle, la courbe
<del>se</del> passera dans celui <del>entre</del> <supplied resp="#pass">qui est formé par</supplied> la quatrième et la cinquième lignes fictives,
parceque cette courbe doit toujours être separée par un nombre
pair de lignes fictives, des points dela diagonale auxquels elle
correspond; et elle sera dirigée parallellement à l'axe des <formula notation="TeX">y</formula>, parceque
dans cet intervalle, la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> est <formula notation="TeX">&lt;</formula> que
la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(x)</formula>. Après avoir passé par un
<note type="editorial" resp="#pass">Le feuillet est monté sur sa feuille. En tête, au milieu, « (47) »,
barré ; en haut à droite, à l'encre, « 222 ». La page s'ouvre sur une
phrase nouvelle, les dernières lignes de la vue 452 étant barrées. « et
la seconde » est ajouté au-dessus de « première » ; « dirigera » est
barré et « prolongera » écrit au-dessus ; « passera » est barré et « se
trouvera » écrit au-dessus ; « se » est barré devant « passera » ;
« entre » est barré et « qui est formé par » écrit au-dessus. Dans
« Dans cet intervalle », le « cet » est surchargé. « parallelles à
<formula notation="TeX">ab</formula> », à la fin de la phrase sur le second point <formula notation="TeX">e</formula>, est souligné.
Les signes « <formula notation="TeX">&gt;</formula> que » et « <formula notation="TeX">&lt;</formula> que » sont dans la phrase. Le texte
s'arrête aux quatre cinquièmes de la page, au milieu d'une phrase ; la
suite est à la vue 454.</note></p>
<pb n="454" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f454.item"/>
<p>point <formula notation="TeX">\underline{i}</formula>, la courbe nodale se trouve entre la cinquième ligne fictive
parallelle a <formula notation="TeX">\underline{ab}</formula> et le bord dela plaque. il est clair qu'alors
la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> est <formula notation="TeX">&gt;</formula> que celle de <formula notation="TeX">f(x)</formula>, desorte
que la courbe doit se diriger parallellement à l'axe
des <formula notation="TeX">\underline{x}</formula> pour rentrer dans l'intervalle où se trouve le point
<formula notation="TeX">\underline{e}</formula> de départ.</p>
<p>On voit que cette seconde courbe nodale est beaucoup
plus resserrée que la première, puisqu'elle <supplied resp="#pass">ne</supplied> passe <unclear>que</unclear> par
4 points <formula notation="TeX">\underline{i}</formula>, tandis que la première passe <del>par</del> par six des
mêmes points.</p>
<p>Je ne m'arrêterai pas plus longtems à la description de
la présente figure nodale, parceque la seconde partie
dela même figure est <del>tou</del> entièrement semblable à la première;
<del>et</del> c'est ce qui a toujours lieu <del>quelque</del> <supplied resp="#pass">quelle que</supplied> soit la valeur de
l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>; <del>mais</del> <supplied resp="#pass">et même</supplied> si cette valeur donne lieu à un nombre
pair de lignes fictives, la figure nodale est composée
de quatre parties egales et semblables <supplied resp="#pass">entr'elles</supplied>, desorte qu'il suffit
alors de décrire le quart dela figure.</p>
<p>Il est clair que l'ensemble des quatre courbes rentrantes
et dela diagonale qui forme la figure nodale
complette, passe comme le veut la théorie par les
<formula notation="TeX">\underline{n}^2 = 25</formula> points de repos invariables.</p>
<p>5.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>. A partir du point <formula notation="TeX">\underline{a}</formula> je passe
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (48) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 453. La première ligne
achève la phrase de la vue 453 (« Après avoir passé par un / point
<formula notation="TeX">i</formula> »). « ne » est écrit au-dessus de « passe » ; le mot qui suit est
noirci, et « que » est offert avec doute. « par » est écrit deux fois
devant « six », le premier barré. « tou » est barré devant
« entièrement » ; le « et » qui ouvre la ligne suivante est barré ;
« quelque » est barré et « quelle que » écrit au-dessus ; « mais » est
barré et « et même » écrit au-dessus ; « entr'elles » est ajouté
au-dessus de « desorte ». « 5.<hi rend="sup">eme</hi> » est écrit en
exposant devant « valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula> », qui fait titre. Le texte
s'arrête aux trois quarts de la page, au milieu de la phrase, qui se
poursuit à la vue 455 (« je passe / comme à l'ordinaire audelà »).</note></p>
<pb n="455" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f455.item"/>
<p>comme à l'ordinaire audelà dela seconde ligne fictive parallelle à
<formula notation="TeX">\underline{ab}</formula> jusqu'au point <formula notation="TeX">\underline{e}</formula> auquel appartient la plus grande valeur
de <formula notation="TeX">f(y)</formula> dans cette intervalle<del>s</del>; et parceque cette valeur est <formula notation="TeX">&lt;</formula> que
celle de <formula notation="TeX">f(x)</formula>, la portion dela courbe qui y est comprise, est
dirigée parallellement à l'axe des <formula notation="TeX">y</formula>. En sortant de cet intervalle,
la courbe traverse <del>d'un côté le</del> celui où elle rencontre la
diagonale qu'elle coupe, par une ligne presque droite. <del>Ensuite</del>
après avoir passé <supplied resp="#pass">par un point <formula notation="TeX">i</formula>, elle se trouve</supplied> en deça dela première ligne fictive; <del>et</del> comme
alors la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> est <formula notation="TeX">&gt;</formula> que celle de <formula notation="TeX">f(x)</formula>,
la courbe se dirige parallellement à l'axe des <formula notation="TeX">\underline{x}</formula>.
Elle reste ensuite dans l'intervalle entre la première et
la seconde lignes fictives; et elle se dirige parallellement à
l'axe des <formula notation="TeX">y</formula>, parceque la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> est <formula notation="TeX">&lt;</formula>
que celle de <formula notation="TeX">f(x)</formula>. Après avoir encore passé par un nouveau
point <formula notation="TeX">i</formula>, la courbe se trouve une seconde fois dans un même
intervalle avec la diagonale qu'elle coupe par une ligne
presque droite. En sortant de cet intervalle elle se trouve
entre la troisième et la quatrième lignes fictives, et elle se
dirige parallellement à l'axe des <formula notation="TeX">y</formula> pour rentrer dans
l'intervalle où est situé le point de départ.</p>
<p>D'après la remarque que j'ai faite dans le cas précédent,
il est inutile de pousser plus loin la description de
la figure nodale; et il est clair qu'elle doit être formée
de quatre courbes rentrantes semblables à <del>celle</del> la première.
On voit que l'ensemble de ces quatre courbes et des deux
diagonales nodales qui forme la figure nodale complette
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (49) », barré d'un trait horizontal ; en haut
à droite, à l'encre, « 223 ». La première ligne achève la phrase de la
vue 454 (« 5.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>. A partir du point
<formula notation="TeX">a</formula> je passe / comme à l'ordinaire audelà »). « intervalle » est écrit « cette
intervalle », avec une lettre finale barrée. Les signes « <formula notation="TeX">&lt;</formula> » et
« <formula notation="TeX">&gt;</formula> » sont écrits tels quels dans la phrase (« est <formula notation="TeX">&lt;</formula> que celle de
<formula notation="TeX">f(x)</formula> »). « d'un côté le » est barré devant « celui » ; « Ensuite » est
barré en fin de ligne ; « par un point <formula notation="TeX">i</formula>, elle se trouve » est ajouté
au-dessus de « en deça » ; « et » est barré devant « comme » ; « celle »
est barré devant « la première ». La page se termine sur « complette »,
sans point ; la phrase se poursuit à la vue 456 (« complette / passe
comme le veut la théorie »).</note></p>
<pb n="456" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f456.item"/>
<p>passe comme le veut la théorie par les <formula notation="TeX">\underline{n}^2 = 36</formula> points de
repos invariables.</p>
<p>Les cas suivans n'ayant pas été soumis à l'experience, je ne
m'y arreterai pas; mais il est aisé de voir que l'on parviendroit
à décrire très exactement les figures qui leur conviendroient,
si on prenoit la peine <del>de calculer</del> et de comparer <supplied resp="#pass">entr'elles</supplied> les differentes
valeurs de <formula notation="TeX">f(x)</formula> et <formula notation="TeX">f(y)</formula> qui appartiennent, dans chaque cas,
aux points renfermés dans les differens intervalles des lignes
fictives, valeurs qui ne sont autre chose que celles de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> pour
la lame dont les extrêmités sont libres au sens d'Euler.</p>
<p>Il est clair, aureste, que chacune de ces figures, excepté
<supplied resp="#pass">pourtant</supplied> celle qui se rapporte à la troisième valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>,
contiendra une courbe nodale rentrante<del>, dont</del> <supplied resp="#pass">assujettie aux conditions suivantes</supplied>: le sommet <del>de</del>
<del>cette courbe</del> sera dans l'intervalle <del>de la</del> <supplied resp="#pass">entre les</supplied> seconde et troisième lignes fictives;
<del>que la portion dela courbe qui sera dans cet intervalle se dirigera</del> <supplied resp="#pass">et la courbe se dirigera dans cet intervalle</supplied>
parallellement à l'axe des <formula notation="TeX">y</formula> parceque la plus grande valeur
de <formula notation="TeX">f(y)</formula> est <supplied resp="#pass">alors</supplied> <formula notation="TeX">&lt;</formula> que celle de <formula notation="TeX">f(x)</formula>; <del>que elle courbe</del> <supplied resp="#pass">la même courbe</supplied> <del>traversera</del>
diagonalement l'intervalle dans lequel elle rencontrera la diagonale
parceque dans cet intervalle la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y) =</formula> celle de <formula notation="TeX">f(x)</formula>;
<del>qu'ensuite</del> elle se prolongera dans une direction parallelle à l'axe
des <formula notation="TeX">x</formula> parceque la plus grande valeur de <formula notation="TeX">f(y)</formula> <del>est</del> <supplied resp="#pass">sera</supplied> <formula notation="TeX">&gt;</formula> que celle de <formula notation="TeX">f(x)</formula>
<del>qu'ensuite</del> dans l'intervalle entre la <del>seconde et</del> première et la seconde
lignes fictives, <del>elle</del> <supplied resp="#pass">la courbe dans cette ligne</supplied> se dirigera parallellement à l'axe des <formula notation="TeX">y</formula> <del>par les</del>
<del>raisons pareilles</del>; <del>et</del> <del>qu</del>'elle traversera une seconde fois, dans une
direction diagonale, <supplied resp="#pass">un</supplied> <del>l'</del>intervalle où elle rencontrera la diagonale
<note type="editorial" resp="#pass">Le feuillet, plus petit, est monté bas sur sa feuille. En tête, au
milieu, « (50) », non barré ; aucun nombre en haut à droite : c'est le
dos du feuillet de la vue 455. La première ligne achève la phrase de la
vue 455 (« qui forme la figure nodale complette / passe comme le veut
la théorie »). « de calculer » est barré ; « entr'elles » est ajouté
au-dessus de « comparer ». « pourtant » est écrit dans la marge de
gauche devant « celle qui ». « , dont » est barré et « assujettie aux
conditions suivantes » écrit au-dessus, d'une écriture fine ; le « L »
de « le sommet » est une capitale repassée. « de cette courbe » est
barré, en partie dans la marge ; « de la » barré et « entre les » écrit
au-dessus. La ligne « que la portion dela courbe qui sera dans cet
intervalle se dirigera » est barrée, et « et la courbe se dirigera
dans cet intervalle » est écrit au-dessus, le « elle » de « et elle »
barré et « courbe » écrit dessus. « alors » est ajouté au-dessus de
« <formula notation="TeX">&lt;</formula> » ; « que elle courbe » est barré et « la même courbe » écrit
au-dessus ; « traversera » est barré, sans que la phrase soit refaite.
« qu'ensuite » est barré deux fois ; « est » est barré et « sera » écrit
au-dessus ; « seconde et » est barré avant « première ». « elle » est
barré et « la courbe dans cette ligne » écrit au-dessus, lecture que le
sens ne rend pas sûre pour « ligne ». « par les raisons pareilles »,
« et » et « qu » sont barrés ; « l' » est barré devant « intervalle » et
« un » écrit au-dessus. La phrase se poursuit à la vue 457 (« la
diagonale / nodale; »).</note></p>
<pb n="457" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f457.item"/>
<p>nodale; <del>et qu</del>'elle changera encore une fois de direction avant de rentrer
<del>dans les divers intervalles des lignes fictives valeurs qui restent autre chose</del>
dans l'intervalle où se trouve son sommet, <del>desorte que</del>
<del>que celles de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> pour la lame dont les extrêmités sont libres <gap reason="illegible"/></del></p>
<p><del>un seul <gap reason="illegible"/></del> Cette courbe passera par <unclear>12</unclear> des points de repos
invariables. <del>Dans le cas</del> <supplied resp="#pass"><unclear>lorsqu'il s'agit</unclear></supplied> dela 3.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de <formula notation="TeX">\omega</formula> (<del>on</del> voir fig. 72 a) que la courbe</p>
<p><note type="authorial" place="margin">rentrante passe par
8 des mêmes points <formula notation="TeX">i</formula>
parceque dans ce
cas seulement elle
<supplied resp="#pass">rencontre</supplied> <del>traverse quatre fois</del>
les deux diagonales
nodales.</note></p>
<p>N.o 12 Indépendamment des figures qui viennent d'être décrites,
il peut en exister plusieurs autres qui soient comprises dans
la même intégrale (C) et appartiennent aux mêmes valeurs
de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>; il suffit pour <del>cela</del> <supplied resp="#pass">les expliquer</supplied> de changer le rapport
entre les constantes <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula> et <formula notation="TeX">B</formula> qui multiplient <formula notation="TeX">f(x)</formula> et <formula notation="TeX">f(y)</formula>
dans la valeur de <formula notation="TeX">z</formula>. On voit en effet que, pour tout
autre rapport que celui exprimé par l'équation <formula notation="TeX">\mathcal{A} = -B</formula>,
il ne peut y avoir de ligne nodale diagonale, <del>et</del> <supplied resp="#pass">et</supplied> que <del>tout</del>
la figure <del>que</del> et la situation des autres lignes nodales que
l'on a trouvées dans cette supposition, doivent changer en
même tems qu'elle<del>, et</del> <supplied resp="#pass">On voit aussi</supplied> que les points invariables de repos <del>sont</del> étant
les seuls qui soient communs à toutes les figures nodales qui
se rapportent a une même valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, <del>et que</del> ces
figures <del>pourront</del> <supplied resp="#pass">peuvent</supplied> être composées de lignes sinueuses auxquelles
les lignes fictives <del>servoient</del> <supplied resp="#pass">serviront</supplied> d'axes, et qui couperont <supplied resp="#pass">ces mêmes</supplied> lignes
dans <del>les</del> ces points invariables de repos.</p>
<p>Si on nomme avec M.r Chladni (V. N.o 109 de son traité d'acoustique)
<hi rend="italic">flexion</hi> « toute la déviation d'une ligne nodale vers un côté, consistant
« dans un éloignement et un rapprochement dela ligne droite laquelle
« on peut s'imaginer comme forme originaire » (cette droite est <supplied resp="#pass">véritablement</supplied> celle que je nomme
<note type="authorial" place="margin">mais M.r Chladni par la définition qu'il donne de la <hi rend="italic">flexion</hi> paroit <del>la placer</del> <unclear>tirer</unclear> par les points
les plus hauts ou les
plus bas dela ligne
sinueuse tandis qu'elle
doit passer par les
points moyens et servir d'axe a cette courbe)</note>
ligne fictive). on trouvera qu'il doit y avoir une <hi rend="italic">flexion</hi> pour
la première valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, une <hi rend="italic">flexion</hi> <formula notation="TeX">+\frac{1}{2}</formula> pour la
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (51) », barré d'un trait horizontal ; en haut
à droite, à l'encre, « 224 ». Le premier mot, « nodale; », achève la
phrase de la vue 456 (« rencontrera la diagonale / nodale; »), dont la
suite est reprise et barrée ici. Les quatre premières lignes sont très reprises : « et
qu » est barré devant « 'elle changera » ; la deuxième et la quatrième
lignes sont barrées d'un trait horizontal (la fin de la quatrième, après
« libres », ne se lit pas), « desorte que » au bout de la troisième
aussi ; deux grands traits obliques en croix traversent en outre les
lignes deux à quatre, sans que « dans l'intervalle où se trouve son
sommet, » soit barré d'un trait propre. À la cinquième ligne, « un
seul » et un mot noirci qui le suit sont barrés ; après « par », deux
signes surchargés sont lus avec doute « 12 ». « Dans le cas » est barré,
et les mots écrits au-dessus sont lus avec doute « lorsqu'il s'agit » ;
la phrase ainsi corrigée n'est pas raccordée à ce qui précède ; la phrase se poursuit dans la marge de gauche (« rentrante
passe par 8 des mêmes points <formula notation="TeX">i</formula> … nodales »), où « traverse quatre
fois » est barré et « rencontre » écrit au-dessus. Dans la parenthèse,
« on » est barré et « voir », sur un mot surchargé, n'est pas sûr. Le
« N.o 12 » est dans la marge, en tête de l'alinéa, à la suite du
« N.o 11 » de la vue 443. « les expliquer » est écrit au-dessus de
« cela », barré ; un second « et » au-dessus du premier, barré ;
« On voit aussi » au-dessus de « , et », barré ; « peuvent » au-dessus
de « pourront » ; « serviront » au-dessus d'un premier mot barré, lu
« servoient » ; « mêmes » au-dessus de « ces lignes ». La citation de
Chladni porte les guillemets en tête de chaque ligne, et « flexion »
est souligné ; « véritablement » est écrit au-dessus de « celle », sur
un mot surchargé, et sous « que je nomme » quelques mots très fins, peut-
être « la ligne sinueuse », ne sont pas rattachés au texte. La remarque
« mais M.r Chladni … a cette courbe) » est écrite dans l'interligne,
sous « que je nomme », puis continue dans la marge de gauche ; elle est
donnée ici comme note marginale, à l'endroit où elle commence ; « la
placer » y est barré et « tirer » est offert avec doute. La page se
termine sur « pour la » ; la vue 458 continue.</note></p>
<pb n="458" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f458.item"/>
<p>seconde, 2 <hi rend="italic">flexions</hi> pour la troisième, 2 <hi rend="italic">flexions</hi> <formula notation="TeX">+\frac{1}{2}</formula> pour la
quatrième et enfin 3 <hi rend="italic">flexions</hi> pour la 5.<hi rend="sup">eme</hi> valeur du même
angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>; car dans le premier <supplied resp="#pass">cas</supplied> il y a 2 points de repos
invariables sur la ligne fictive, dans le second il existe 3
points semblables, dans le troisième il y en a 4, dans
le quatrième, <del>cinq</del> enfin dans le cinquième cas il
y a six <supplied resp="#pass">de ces</supplied> points <del>de pareil nature</del> et l'addition d'un point
de repos invariable donne une demi flexion, parceque la sinuosité terminée
<note type="authorial" place="margin">par deux points consécutifs
ne forme, suivant M.r Chladni
qu'une demi flexion excepté
pour la 1.<hi rend="sup">ere</hi> valeur de
l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>.</note>
Il est aisé de voir maintenant combien <del>cette</del> la théorie <del>est</del> <unclear>que j'ai exposée</unclear>
est conforme à l'expérience. En effet la fig 64 de M.r
Chladni est précisément celle que j'ai trouvée pour la
première valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> dans la supposition
<formula notation="TeX">\mathcal{A} = -B</formula>. La fig. 65. <del>montre</del> qui appartient à la même
valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula> <supplied resp="#pass">(pour <del>cette</del> ce cas et les suiv. voyez la table p. 150 de Chladni, dans laquelle
il indique les sons qui répondent a chaque fig.)</supplied> montre une seule <hi rend="italic">flexion</hi> avec cette
particularité que les deux lignes infléchies auxquelles les
deux lignes fictives servent d'axe, se rejoignent très près
du bord dela plaque pour former une courbe rentrante.
Il est clair que c'est du rapport entre <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula> et <formula notation="TeX">B</formula> que
depend<del>ent</del> l'élévation de chaque sinuosité au dessus des
lignes fictives, desorte que cette ligne même est une limite
tandis que la courbe rentrante est l'autre limite de
l'écartement de la ligne nodale de sa situation
primitive.
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (52) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 457. La première ligne
achève la phrase de la vue 457 (« une <hi rend="italic">flexion</hi> <formula notation="TeX">+\frac{1}{2}</formula> pour
la / seconde »). « flexion(s) » est souligné chaque fois. « cas » est
ajouté au-dessus de « premier » ; « cinq » est barré devant « enfin » ;
« de ces » est écrit au-dessus de « six », et « de pareil nature » barré.
La ligne « de repos invariable donne une demi flexion, parceque la
sinuosité terminée » est serrée entre deux lignes, d'une écriture plus
petite, et la phrase continue dans la marge de gauche (« par deux points
consécutifs … l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>. ») ; la note est placée ici à l'endroit
où la phrase y passe. Devant « théorie », « cette » est barré et « la »
écrit dessus ; après, « est » est barré et « que j'ai exposée », d'une
écriture très fine au bout de la ligne, n'est pas assuré. « montre » est
barré après « fig. 65. » ; le renvoi à la table de Chladni est écrit
au-dessus de la ligne suivante, sur deux lignes très fines, et « cette »
y est barré devant « cas ». Le <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula> de « entre <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula> et
<formula notation="TeX">B</formula> » est surchargé. La fin de « dependent » est barrée. Le texte
s'arrête au tiers inférieur de la page ; le reste est blanc.</note></p>
<pb n="459" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f459.item"/>
<p>La figure 67. appartient à la seconde valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, dans
la supposition <formula notation="TeX">B=0</formula>. La fig. 67 c est très exactement celle que
j'ai décrite pour la même valeur de <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> dans la supposition
<formula notation="TeX">\mathcal{A} = -B</formula>; et la fig. 67 b qui appartient encore à la même valeur
de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, montre une <hi rend="italic">flexion</hi> <formula notation="TeX">+\frac{1}{2}</formula> autour de la position
de chacune des lignes qui sont droites dans la figure primitive
fig. 67.</p>
<p>La fig. 72 a est celle que j'ai décrite pour la troisième valeur de
l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, la fig. 72 b qui appartient à la même valeur de l'angle
<formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> montre 2 <hi rend="italic">flexions</hi> autour de chacune des lignes fictives, c'est-à-dire
autour des lignes qui seroient droites dans la supposition <formula notation="TeX">B=0</formula>
la fig. 73 a qui appartient aussi à la même valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>
montre egalement 2 <hi rend="italic">flexions</hi>: mais il arrive ici, comme dans la
fig. 65, que les lignes sinueuses se rejoignent. <del>(je ne sais pourquoi M.r Chladni a changé
le chiffre de cette fig. et de la suivante
<unclear>ce qui</unclear> peut <unclear>faire croire</unclear> que les mêmes <gap reason="illegible"/>)</del> Enfin la fig 73 b que
appartient encore a la 3.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, montre
aussi 2 <hi rend="italic">flexions</hi>. On voit qu'il peut exister un très grand
nombre de figures differentes pour chaque valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>:
mais l'experience n'en a montré jusqu'ici qu'une petite partie; et
<del>souvent</del> même les plus simples manquent dans la plus part des
cas, <del>c'est ainsi que la fig. 78 qui appartient</del> <del>et celle que j'ai trouvé</del> <del>à la quatrième</del>
<del>par ex</del> la figure primitive, par exemple, ne se realise que dans
<del>valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, est la seule que l'experience donne</del>
un seul <supplied resp="#pass">de ces</supplied> cas, <del>fig. 6</del> savoir pour la 2.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula>
<del>pour ce cas, desorte que les lignes nodales droites dependantes</del>
(V. fig 67 de Chladni)
<del>de la seule supposition <formula notation="TeX">B=0</formula>. ne se montrent ni pour le cas</del> <del>dont il s'agit</del> <del>ni</del>
<del>pour la plus part des autres</del>.
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (53) », barré d'un trait horizontal ; en haut
à droite, à l'encre, « 225 ». La page s'ouvre sur un alinéa nouveau ; la
vue 458 s'achevait sur « primitive. ». Les numéros de figures sont ceux
de l'ouvrage de Chladni, comme annoncé à la vue 445 (« je désignerai
chaque figure par le chiffre que porte son analogue dans l'ouvrage de
M.r Chladni ») : 64, 65, 67, 67 b, 67 c, 72 a, 72 b, 73 a, 73 b. Dans
« fig. 72 b », le 2 est surchargé sur un autre chiffre. La note entre
parenthèses, écrite en trois lignes très fines au bout de la ligne de
« se rejoignent », est barrée ligne à ligne ; sa troisième ligne est lue
avec doute et sa fin ne se lit pas. Dans la marge de droite, en face,
quelques lettres verticales, peut-être « V. fig. », ne sont pas lues. Le
bas de la page est une suite de rédactions barrées, enchevêtrées ; ce
qui n'est pas barré se lit : « et même les plus simples manquent dans la
plus part des cas, la figure primitive, par exemple, ne se realise que
dans un seul de ces cas, savoir pour la 2.<hi rend="sup">eme</hi> valeur de
l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula> (V. fig 67 de Chladni). » L'ordre des passages barrés
donné ici est celui des lignes ; « fig. 78 » et « dependantes » ne sont
pas assurés ; « et celle que j'ai trouvé » (au-dessus de « appartient »)
et « dont il s'agit » (au-dessus de « le cas ») sont des additions
elles-mêmes barrées. Un point final est posé après la dernière ligne
barrée. La page s'arrête aux quatre cinquièmes ; la vue 460 ouvre un
alinéa nouveau.</note></p>
<pb n="460" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f460.item"/>
<p>A l'égard des figures 78 et 85 qui se rapportent aux 4.<hi rend="sup">eme</hi>
et 5.<hi rend="sup">eme</hi> valeurs de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, On voit que j'ai marqué une
partie des lignes nodales que j'ai trouvé<del>es</del> devoir composer les
figures nodales, par des lignes pleines tandis que les autres
sont indiquées par des lignes ponctuées <del>et qu'une</del> portion de
ces lignes ponctuées <del>est traversée</del> par des lignes pleines qui
rejoignent les lignes pleines des <del>la</del> figures que j'ai décrites
et <supplied resp="#pass">qui</supplied> composent avec elles des figures nodales semblables
a celles que M.r Chladni a trouvées et qu'il a numérotées
par des mêmes chiffres.</p>
<p>Au premier coup d'œil, on seroit tenté de croire que, dans les
cas dont il s'agit ici, la théorie et l'experience ne sont pas d'accord:
mais un instant de reflexion suffit pour les concilier. En effet,
si on adopte <del>la théorie que j'ai</del> se rapelle ceque j'ai cherché
a établir <unclear>§ 3</unclear>, on verra que toute<del>s</del> ligne qui satisfait aux
conditions des limites, pouvant être considérée comme une veritable
extrêmité analytique, les parties qu'elles séparent peuvent vibrer
comme si elles étoient reellement isolées; pourvu toutefois que
le son de l'une soit le même que celui de l'autre; car
sans cette condition, le mouvement qui dans la plaque entière
se communique d'une partie a l'autre, deviendroit impossible.
Or, si les portions dela plaque<del>s</del> étoient isolées, elles rendroient
toujours le même son lorsque leurs mouvemens se
<note type="editorial" resp="#pass">Le feuillet, plus petit, est monté bas sur sa feuille. En tête, au
milieu, « (54) », non barré ; aucun nombre en haut à droite : c'est le
dos du feuillet de la vue 459, numéroté 225. La page s'ouvre sur un
alinéa nouveau, la vue 459 s'achevant sur un point. Les figures 78 et
85 sont celles de Chladni. Dans « trouvées », la fin est barrée ; « et
qu'une » est barré devant « portion », et « est traversée » après « ces
lignes ponctuées », de sorte que la phrase se lit sans verbe, telle
qu'elle est laissée. « la » est barré après « des » ; « qui » est
ajouté au-dessus de « composent ». Un cadre fin, tracé au crayon, entoure
une partie du premier alinéa. « la théorie que j'ai » paraît barré d'un
trait long ; la lecture « si on adopte se rapelle » est celle de la
page, sans le « et » ou le « qu'on » que le sens attend. Devant « 3 »,
un signe haut et étroit est lu comme le § de son écriture ; « § 3 »
renverrait au paragraphe des « propriétés analytiques des differens
points », mais ce n'est pas assuré. L'« s » de « toutes » est barré, de
même que celui de « plaques ». « isolées » s'accorde avec « parties ».
La page s'arrête aux quatre cinquièmes, au milieu de la phrase, sur
« mouvemens se » ; la vue 461, hors de ce lot, commence par
« rapporteroient à la même valeur de l'angle <formula notation="TeX">\omega</formula> ».</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
