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      <titleStmt>
        <title>Manuscrits de Sophie Germain, Français 9115, vues 501–520 — transcription</title>
        <author>Sophie Germain</author>
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
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          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-23">2026-09-23</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://germain.commutator.io/">https://germain.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
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        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            <collection>Manuscrits de Sophie Germain</collection>
            <idno type="shelfmark">Français 9115</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Papiers de Sophie GERMAIN. — Recueil de dissertations et problèmes mathématiques et physiques.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 501 à 520 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 26 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1801-1900</origDate><note>Datation du catalogue, reproduite telle quelle.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
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      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-23" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="26">
<p><note type="editorial" resp="#pass">Numérotation des feuillets. Chaque page de cette mise au net porte
en tête, au milieu, entre parenthèses, sa pagination : (91) à la vue 501,
puis (92) à (110) aux vues 502 à 520, une par vue, sans lacune et sans
rature. Les feuillets sont écrits des deux côtés, et seul le côté de
pagination impaire porte en haut à droite, à l'encre, d'une écriture plus
ronde, un nombre de la série qui court dans tout le volume : 246 (vue
501), 247 (503), 248 (505), 249 (507), 250 (509), 251 (511), 252 (513),
253 (515), 254 (517), 255 (519). Cette série numérote des feuillets et non
des pages ; elle occupe la place de la foliotation de la Bibliothèque,
mais elle est tracée à la plume et non au crayon, et aucun « f. » n'est
donc porté. Tous ces nombres ont été lus sur la vue ; aucun n'est déduit.
Chaque feuillet est monté sur une feuille de garde, dont le haut ou le bas,
blanc, paraît sur beaucoup de vues. Aucune vue de ce lot n'est blanche ni
répétée.</note></p>
<pb n="501" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f501.item"/>
<p>et dans celui des <formula notation="TeX">y</formula>, <del>les sons</del> on prend pour terme de comparaison
les sons qui accompagnent les figures qui appartiennent a
l'intégrale (C) et <gap reason="illegible"/>, <del>comme je l'ai dit,</del> <del>qui</del> tant d'après
l'opinion de M<hi rend="sup">r</hi> Chladni que d'après la théorie que j'ai
cherché a établir, doivent être les mêmes que les sons
donnés par la simple lame dont les extremités sont
libres en vertu des conditions <formula notation="TeX">\frac{ddz}{dx^2}=0</formula> et <formula notation="TeX">\frac{d^3z}{dx^3}=0</formula>,
on trouve que le son de toutes les figures périodiques
qui renferment des périodes complettes, est <del>trop</del> <supplied resp="#pass">plus</supplied> grave
d'environ 1 ton que la théorie ne l'indique.</p>
<p>C'est ainsi, par exemple, que le son de <formula notation="TeX">0|4</formula> fig. 72–73
est sol<formula notation="TeX">^{\sharp}3</formula> et celui de <formula notation="TeX">4|3</formula> fig. 80 est fa<formula notation="TeX">^{\sharp}5</formula>, tandis qu'il
ne devroit y avoir que deux octaves entre ces deux sons,
puisque, d'après la théorie d'Euler, le premier
est proportionel au nombre <formula notation="TeX">\frac{25}{4}</formula>, et que d'après la
théorie des surfaces périodiques, le second est proportionel
au nombre <formula notation="TeX">25</formula>.</p>
<p>Mais <del>non seulement</del> le son des figures qui contiennent ou
sont censées contenir une ou plusieurs periodes complettes,
ne sont <supplied resp="#pass">pas seulement</supplied> plus graves d'un ton environ que ne semble l'exiger
la comparaison aux sons donnés par la simple lame;
<del>mais</del> cette difference doit <supplied resp="#pass">encore</supplied> être considérée comme un minimum
<del>du quel</del> <supplied resp="#pass">dont</supplied> se rapprochent <supplied resp="#pass">d'autant plus</supplied> les sons produits par les vibrations
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (91) », entre parenthèses, non barré ; en haut
à droite, à l'encre, d'une écriture plus ronde, « 246 ». La première
ligne continue une phrase commencée à la vue 500, hors de ce lot. Après
« (C) et », un groupe surchargé et noirci, surmonté d'un point, ne se lit
pas. Dans « le son de toutes », « le » est écrit sur « la ». Les
notations « <formula notation="TeX">0|4</formula> » et « <formula notation="TeX">4|3</formula> » sont celles des figures de Chladni ; le
dernier chiffre de « <formula notation="TeX">4|3</formula> » est tracé comme celui de « 73 ». Les
additions « pas seulement », « encore » et « d'autant plus » sont
écrites au-dessus de la ligne, la première appelée par deux petits
signes en forme de 7. Le « s » et le « t » initiaux se ressemblent dans
cette main ; « son » est lu partout où le sens est celui d'un son
particulier, « ton » là où il s'agit de l'intervalle (« 1 ton », « un ton
environ »). La phrase se poursuit à la vue 502.</note></p>
<pb n="502" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f502.item"/>
<p>tournantes <del>se rapprochent d'autant plus qu'elles</del> <supplied resp="#pass">ou les figures qui leur appartiennent</supplied> contiennent
un plus grand nombre de lignes nodales. C'est ainsi que d'une part
les sons qui accompagnent les fig 63 et 68, <supplied resp="#pass">bien qu'ils</supplied> <del>ne</del> devroient
différer que de 2 octaves <del>different</del> puisqu'ils sont entr'eux
d'après la théorie <formula notation="TeX">::2:8</formula>, <del>et qu'ils</del> different pourtant de 2 octaves
1 ton et <formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> ton; desorte que le son dela fig. 63 est
plus grave de 2 tons et <formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> ton que ne le veut la
comparaison aux sons delasimple lame, <supplied resp="#pass">et</supplied> que les sons
qui accompagnent les fig. 66<hi rend="sup">a</hi> et 69, présentent les mêmes
differences, <del>et</del> <supplied resp="#pass">tandis</supplied> que <supplied resp="#pass">d'autre part</supplied> le son de la fig. 74 <del>et ceux</del> est
moins eloigné du rapport donné par la théorie, et <del>qu'enfin</del>
les sons des fig. 79b et 86 se rapprochent encore plus des
nombres que j'ai cru pouvoir leur assigner en leur appliquant
l'intégrale (I), <del>d<gap reason="illegible"/> même que</del> <supplied resp="#pass">car</supplied> le son de la fig 86
qui est ut.6 comparé à celui dela fig 75 qui est ut 5
(V table P. 152) est exactement cequ'il doit être pour la comparaison
au cas des périodes complettes, puisque le nombre que
j'ai assigné au premier est 36, et que la théorie donne
18 pour le second.</p>
<p>Des differences du même genre se font remarquer dans la
comparaison des sons des figures qui se forment sur les plaques
rectangulaires differentes du quarré desorte que les figures
qui sur ces diverses plaques presentent une ou plusieurs
périodes complettes donnent toujours, aumoins en prenant au
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (92) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 501. La première ligne
achève la phrase de la vue 501 (« les sons produits par les vibrations /
tournantes ») ; « se rapprochent d'autant plus qu'elles » y est barré et
remplacé, au-dessus de la ligne, par « ou les figures qui leur
appartiennent ». Le « ne » barré devant « devroient » est surchargé ;
« bien qu'ils » est écrit au-dessus. « <formula notation="TeX">::2:8</formula> » : le signe entre 2 et
8 a une barre verticale collée aux deux points. « le son de la fig. 74 »
est corrigé de « les sons », l'article surchargé et le « s » final
barré d'une petite croix ; de même « du rapport » corrigé de « des » ;
la fin de « accompagnent » et de « rapprochent » est aussi surchargée.
Le groupe barré après « (I), » commence par « d » et se termine par
« même que » ; le milieu est noirci. « ut.6 » et « ut 5 » : le 5 a la
forme de celui de « fa<formula notation="TeX">^{\sharp}</formula>5 » à la vue 501. La phrase se poursuit
à la vue 503.</note></p>
<pb n="503" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f503.item"/>
<p>resultat moyen, des sons un peu plus graves qu'il ne le faudroit
pour établir l'accord <del>ent</del> dela théorie et de l'experience
Dans la comparaison <unclear>au</unclear> son des figures qui se rapportent aux
mouvemens de la simple lame, et que les figures qui sur les
mêmes plaques ne contiennent point de périodes complettes,
donnent des sons qui dans la même comparaison se trouvent
de beaucoup trop graves.</p>
<p>On pourroit à la rigueur regarder les différences dont
il s'agit ici comme peu importantes, puisqu'il est rare qu'elles
excèdent une tierce, distance qui n'a pas empêché
M<hi rend="sup">r</hi> Chladni de <del>regarder</del> <supplied resp="#pass">considérer</supplied> comme équivalentes les fig 64 et
65 que la théorie montre aussi devoir appartenir à une
même valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>. Cependant la constance
du phénomène le rend remarquable, et ne permet guères
de le regarder comme produit par les causes physiques
qui influent sur les expériences les mieux faites; car
s'il en étoit ainsi, les differences devroient en quelquesorte
se balancer tandis qu'au contraire elles sont toutes, ou
presque toutes dans le même sens.</p>
<p>Puisqu'il <del>me paroit</del> <supplied resp="#pass">semble</supplied> inévitable de conclure <supplied resp="#pass">de cequi précède</supplied> l'existence d'une
cause tendante à rendre les sons qui accompagnent les
figures périodiques, plus graves que la comparaison avec
les sons <supplied resp="#pass">qui accompagnent</supplied> les figures non périodiques <del>qui peuvent se
former sur les mêmes surfaces</del>, ne semble l'exiger,
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (93) » ; en haut à droite, à l'encre, d'une
écriture plus ronde, « 247 ». La première ligne continue la phrase de la
vue 502 (« aumoins en prenant un / resultat moyen »). Le mot barré après
« l'accord » est court et commence par « en » ; « Dans », à la ligne
suivante, a une majuscule bien que la phrase continue. Après
« comparaison », « au » est écrit sur un autre mot, peut-être « du ».
« de cequi précède » est écrit au-dessus de la ligne et appelé par un
petit signe sous « conclure ». « tendante » porte à la fin une petite
croix, qui annule semble-t-il un « s » ; « les » devant « figures non
périodiques » est écrit sur « des ». La phrase se poursuit à la vue 504.</note></p>
<pb n="504" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f504.item"/>
<p>il <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">me sera permis de</supplied> presenter a cet egard une conjecture qui ne me paroît
pas entièrement denuée de probabilité.</p>
<p>On se rappelle que les differences qu'il s'agit d'expliquer
sont à leur <hi rend="italic">maximum</hi> lorsque la surface périodique
ne presente que des demies periodes tant dans le sens
des <formula notation="TeX">\underline{x}</formula> que dans celui des <formula notation="TeX">\underline{y}</formula>, c'est ceque j'ai déja
nommé quart de période <del>pour distinguer l'espace qu'il</del>
en reservant la denomination <del>q</del> de demie période
pour les <del>figure</del> <supplied resp="#pass">parties</supplied> composées d'une periode dans le sens d'un
des axes et d'une demie periode seulement dans le
sens de l'autre axe. Cela posé, on se souvient encore
que les differences, en prenant toujours un resultat moyen
entre plusieurs <del>faits</del>, sont d'autant moindres que la
surface périodique qui ne comprend pas de periode
complettes est composée d'un plus grand nombre
de demies periodes, et qu'enfin lorsqu'outre les quarts
de périodes et les demies périodes qui se trouvent
dans <del>toutes</del> les figures périodiques dont les extremités
sont libres, la figure renferme des periodes complettes
les mêmes differences diminuent encore desorte, <del><gap reason="illegible"/></del> elles
sont <supplied resp="#pass">même</supplied> souvent audessous d'un ton qui peut être considéré
comme leur mesure moyenne.
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (94) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 503. Au début, « il » est
surchargé et suivi d'un mot court barré ; « me sera permis de » est écrit
au-dessus. « periode » (quart de période, periode complettes) et
« figure » (la figure renferme) portent sur l'« s » final la petite
croix qui annule un pluriel : le singulier est donné. Le « q » isolé
barré après « denomination » est un début de mot abandonné. Dans « pour
les parties composées », « figure » est souligné ou barré d'un trait
léger, et « parties » est écrit au-dessus ; le « les » est surchargé.
« sont » devant « libres » est écrit sur un autre mot. Le groupe barré
après « desorte, » est noirci ; « même » est écrit au-dessus de
« souvent ». Les deux tiers inférieurs de la marge et le bas du feuillet
sont blancs.</note></p>
<pb n="505" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f505.item"/>
<p><del>si on observe que si il s'agissoit de surfaces appuyées de
tout côté les mêmes équations, seroient applicables</del></p>
<p>En réfléchissant sur la gradation du phénomène, il paroîtra
peut-être vraisemblable qu'il ait pour cause l'existence de ces
quarts de periode et demi periodes dans les figures qui
se forment sur les plaques dont tous les côtés sont libres.
En effet on voit que si les quarts de periode sont seuls
leur influence doit être a leur maximum qu'elle doit diminuer
par l'addition de demie periodes qui comprennent des periodes
entières dans le sens d'un des axes, et qu'enfin elle doit
se trouver en partie contrebalancée et parconséquent réduite
a son <hi rend="italic">minimum</hi> lorsque la figure contient des périodes
complettes; desorte que <del>la théorie ne pourroit s'accorder</del> dans cette
hypothèse on ne devroit obtenir un accord parfait entre les sons
indiqués par la théorie et les sons donnés par l'experience
que dans le seul cas des surfaces appuyés detout côté.</p>
<p>Malheureusement M<hi rend="sup">r</hi> Chladni ne s'est pas occupé de ce
genre de surfaces qui <del>presentent</del> <supplied resp="#pass">ne peuvent être soumises à l'experience qu'avec</supplied> beaucoup de difficultés
<del>a obtenir, et je ne puis appuyer <gap reason="illegible"/></del>. Le cas <del>analogue</del>
des lames libres à leurs extrémités en vertu des conditions
<formula notation="TeX">\frac{ddz}{dx^2}=0</formula> et <formula notation="TeX">\frac{d^3z}{dx^3}=0</formula>, <del>si</del> s'il avoit été essayé avec succès
<unclear>m'avoit</unclear> fourni un fait analogue à celui des surfaces periodiques
libres; et si il eut donné un son plus grave que
le cas correspondant dans la lame dont les extrémités sont
appuyés, j'aurois été autorisé a regarder l'effet des demies
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (95) » ; en haut à droite, à l'encre, d'une
écriture plus ronde, « 248 ». Le feuillet est monté plus bas que les
précédents sur sa feuille de garde, dont le haut, blanc, occupe le
premier quart de la vue. Les deux premières lignes sont barrées d'un
trait continu ; la page commence au paragraphe « En réfléchissant ».
Dans « gradation » et « paroîtra » une lettre est surchargée d'une
tache ; « periode » porte deux fois la petite croix qui annule le « s »
du pluriel, et le singulier est donné. « elle » dans « qu'elle doit
diminuer » est repassé. Le mot barré après « qui », « presentent », est
remplacé par l'ajout au-dessus de la ligne. La fin de la ligne barrée
suivante, après « appuyer », ne se lit pas (deux mots courts, le second
terminé en « -dit »). Dans <formula notation="TeX">\frac{ddz}{dx^2}</formula>, le premier <formula notation="TeX">d</formula> et
l'exposant sont noircis d'une tache. Le premier mot de « m'avoit
fourni » peut se lire « n'avoit » ; le sens demande « m'avoit » ou
« m'auroit ». La phrase se poursuit à la vue 506.</note></p>
<pb n="506" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f506.item"/>
<p>periodes comme constaté. Mais l'experience n'ayant rien décidé à
cet egard, je suis réduit à présenter l'explication que je viens
de donner comme une simple conjecture.</p>
<p>En effet quoique les cas dela corde tendue et de la flute
ouverte aux deux bouts semblent présenter deux faits
comparables et susceptibles, parconséquent, de fournir aumoins
des inductions, <del>dans</del> sur l'objet présent, ils ne peuvent
pourtant être d'aucun secours, <del>parceque</del> <supplied resp="#pass">car</supplied> la détermination
du son dans les instrumens à vent ne peut encore être
regardée comme parfaitement rigoureuse.</p>
<p>Voila, ce me semble, ici la difficulté; L'ingénieuse hypothèse
que M<hi rend="sup">r</hi> De la Place a imaginé et que M<hi rend="sup">r</hi> Poisson
a ensuite introduite dans le calcul, suffit à la verité
pour expliquer comment la vitesse réelle du son surpasse
celle que l'analyse indique, parceque cette vitesse qui n'a
guere été mesurée que sur des sons graves, est regardée
<del>p</del> tacitement par les physiciens comme independante de
la place <del>qu'occupe</del> <supplied resp="#pass">que</supplied> le son transmis occupe dans
l'échelle diatonique; desorte qu'en considérant d'une part
cette <del>tons</del> <supplied resp="#pass">vitesse</supplied> comme uniforme et de l'autre l'influence
du dégagement de la chaleur comme egalement uniforme
on peut satisfaire aux conditions dela question.</p>
<p>Mais s'il s'agissoit de décider dans la correction à
appliquer aux sons d'une flûte, <del>l'effet la quantité</del>
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (96) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 505. La première ligne
achève la phrase de la vue 505 (« l'effet des demies / periodes comme
constaté »). Un petit trait oblique, au-dessus de « à présenter », est
peut-être un signe d'insertion sans ajout. « dans », devant « sur l'objet
présent », est chargé de traits plus épais et paraît annulé. Dans « du
son dans les instrumens », l'« s » final porte la petite croix qui
annule un pluriel. Devant « tacitement », un « p » isolé est barré.
« cette » est corrigé de « ces » par une tache, et « tons » qui suivait
est barré, « vitesse » écrit au-dessus. La phrase se poursuit à la vue
507.</note></p>
<pb n="507" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f507.item"/>
<p>l'influence du coëfficient <del>de</del> <supplied resp="#pass">proportionnel a</supplied> la chaleur degagée, et celle de l'existence
des demies périodes, on seroit d'autant plus embarassé que
l'on ne <del>pourroit regarder</del> peut affirmer la constance d'un
coëfficient qui est fondé sur un fait variable dans son
amplitude et dans sa frequence, <del>dont mesuré pendant un
tems donné desorte que l'on auroit</del> et que parconséquent
deux effets dont on n'auroit pas de mesure exacte, se
trouveroient confondus.</p>
<p>Quoiqu'il en soit du degré de confiance que merite
l'explication que je viens de soumettre au jugement dela
classe, je n'ai pas cru devoir dissimuler la difficulté
qui <del>est</del> en est l'objet. Mais il me sera permis d'observer
qu'avant l'explication proposée par M<hi rend="sup">r</hi> De la Place,
la théorie des instrumens àvent et celle de la transmission
du son, qui <del>présentoient</del> donnoient des resultats fort
éloignés de ceux de l'experience, n'en étoient pas moins
<del>admis</del> <supplied resp="#pass">regardées</supplied> par les géomètres et les physiciens comme entièrement
satisfesantes, <del>et</del> que <supplied resp="#pass">d'ailleurs</supplied> la difference que j'ai essayé d'expliquer
est bien peu considérable puisqu'elle <supplied resp="#pass">dans son <hi rend="italic">maximum</hi></supplied> excède <del><gap reason="illegible"/> fort</del> <supplied resp="#pass">à</supplied> peine
<del>peu</del> celles <del>que</del> <supplied resp="#pass">dont</supplied> M<hi rend="sup">r</hi> Chladni n'a pas tenu compte dans
la formation de sa table p. 152, et qu'elle n'est vraiment
remarquable que par sa constance.</p>
<p>Je vais m'occuper àprésent des plaques rectangulaires differentes du
quarré.
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (97) » ; en haut à droite, à l'encre, d'une
écriture plus ronde, « 249 ». La première ligne achève la phrase de la
vue 506 (« dans la correction à appliquer aux sons d'une flûte, /
l'influence du coëfficient… »). « proportionnel a » est écrit au-dessus
de « dela », dont le « de » est barré. « fondé » et « variable » portent
à la fin la petite croix qui annule une lettre (« fondée »,
« variables ») ; la forme corrigée est donnée. Le début d'« amplitude »
est surchargé. Dans « la difference », l'article est repassé sous
« d'ailleurs », écrit au-dessus. Après « excède », un mot court surchargé
puis « fort » sont barrés ; un accent seul, au-dessus, donne « à » ;
« dans son maximum » est écrit au-dessus de la ligne, « maximum »
souligné. « celles » s'accorde avec un pluriel qui n'est pas écrit. Le
texte s'arrête au tiers inférieur de la page sur « du quarré. » ; le
reste du feuillet est blanc.</note></p>
<pb n="508" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f508.item"/>
<p>§.5 <hi rend="italic">Comparaison dela théorie à l'experience dans le cas des plaques
rectangulaires differentes du quarré</hi></p>
<p>N.<hi rend="sup">o</hi> 17. L'intégrale (C) N.<hi rend="sup">o</hi> 3, dont j'ai longuement developpé l'application
aux plaques quarrées, (V. N.<hi rend="sup">os</hi> 10 11 et 12 §.4) peut aussi servir à rendre
compte d'une partie des figures qui se <del>mon</del> montrent sur les plaques
vibrantes <del>differentes du quarre</del> rectangulaires differentes du quarré, <del>aussi</del>
<del>bien que</del> <supplied resp="#pass">et en même tems aussi</supplied> des sons qui accompagnent chacune des mêmes figures.</p>
<p>Cependant, en fesant attention à la nature de la <del>formule (C)</del> <supplied resp="#pass">question</supplied>,
on verra aisément qu'elle exige que la valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>
soit lamême pour chacune des fonctions de <formula notation="TeX">\underline{x}</formula> et <formula notation="TeX">\underline{y}</formula> qui la
<del>composent</del> <supplied resp="#pass">entrent dans la formule (C)</supplied>. Ainsi, <del>si</del> dans la plus-part des cas, on aura necessairement
<formula notation="TeX">B=0</formula> <supplied resp="#pass">ou <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula></supplied>, c'est adire qu'il ne pourra se former <del>que des lignes
alors</del> sur les plaques rectangulaires dont les mouvemens sont
compris dans l'intégrale (C), que de simples lignes droites
nodales parallelles entr'elles; <del>et</del> On ne <del>pourra obtenir</del> <supplied resp="#pass">trouvera</supplied>
des <del>va</del> figures susceptibles de <hi rend="italic">distorsions</hi> que pour les
valeurs de <supplied resp="#pass">l'angle</supplied> <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> qui <del>s'accorderont</del> auront entr'elles le rapport
necessaire pour compenser la difference entre la grandeur
des côtés des plaques <del>d</del> que l'on considère.</p>
<p>Je vais éclaircir ceci par des exemples. Si on a une plaque
dont les côtés soient entr'eux <formula notation="TeX">::5:7</formula>. on verra aisément
que le nombre <del>qui convient au cas de <hi rend="italic">3</hi> lignes parallelles
étant 25</del> auquel le son doit être proportionnés dans le cas
de 3 lignes droites parallelles, etant <formula notation="TeX">\frac{25}{4}</formula>, et <del>celui auquel</del>
le nombre auquel le <del>pr</del> son doit être proportionnel.
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (98) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 507. Le titre est souligné
et précédé de « §.5 » ; le signe § est tracé comme un S suivi d'un
point. Dans « (V. N.<hi rend="sup">os</hi> 10 11 et 12 §.4) », le « 12 »
est à demi effacé. « rapport » et « necessaire » portent à la fin la
petite croix qui annule le « s » du pluriel ; le singulier est donné.
Le <formula notation="TeX">B</formula> de « <formula notation="TeX">B=0</formula> » est écrit sur une autre lettre, noircie, et le signe
<formula notation="TeX">=</formula> est repassé ; l'ajout « ou <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> » est au-dessus de la
ligne, la lettre étant la capitale bouclée que le lot 22 a rendue par
<formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula>. Le dénominateur de <formula notation="TeX">\frac{25}{4}</formula> est surchargé et
peut se lire 8. « proportionnés » est gardé tel qu'il est écrit. Le
texte s'arrête à mi-page sur « doit être proportionnel. », phrase
inachevée ; le bas du feuillet est blanc. La suite, si elle existe, est
à la vue 509.</note></p>
<pb n="509" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f509.item"/>
<p>dans le cas de quatre lignes nodales parallelles, étant <formula notation="TeX">\frac{49}{4}</formula>,
3 lignes nodales parallelles entr'elles et transversales au côté qui est
comme 7, doit donner le même son que 4 lignes nodales parallelles
entr'elles et transversales au côté qui est comme 5. Il suit dela
que la valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> est lamême pour l'un et
l'autre de ces cas, et qu'il peut exister alors differentes
figures <del>sur qui seront toutes accompagnées du même son</del> <supplied resp="#pass">équivalentes</supplied>
puisque la supposition <formula notation="TeX">B=0</formula> cesse d'être necessaire.</p>
<p>Independamment de la considération de l'intégrale (C), M<hi rend="sup">r</hi>
Chladni paroît avoir senti que ce ne pouvoit être que dans
le cas dela compensation dont j'ai parlé plus haut, qu'il
pouvoit exister sur les plaques rectangulaires differentes du
quarré, des figures nodales <del>differentes</del> <supplied resp="#pass">diverses</supplied> entr'elles, mais toutes
equivalentes à un certain nombre de points de repos dans
la simple lame dont les extremités sont libres. <del>(V. T. d'acoustique
N.<hi rend="sup">o</hi> 136).</del> <del>et</del> On peut voir N.<hi rend="sup">o</hi> 136 du traité d'acoustique, que
dans le cas que j'ai pris pour exemple, parcequ'il repond
a la première des figures observées sur les plaques rectangulaires
l'auteur regarde en effet les figures <del>qui</del> <del>a</del> qui se sont montrées,
comme <hi rend="italic">intermédiaires</hi> entre les deux especes de vibrations, qu'il atribue
à la plaque partagée par quatre lignes nodales <supplied resp="#pass">parallelles</supplied> suivant une
de ses dimensions, et par 3 pareilles lignes suivant l'autre
de ses dimensions. N.<hi rend="sup">o</hi> 121 du même traité, on peut encore voir que
la plaque dont les côtés sont entr'eux <formula notation="TeX">::3:5</formula>, présente aussi
des figures intermediaires aux deux manières de vibrer qui repondent
aux suppositions successives <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> et <formula notation="TeX">B=0</formula>, dans l'intégrale
(C). car alors, suivant la remarque de l'auteur,
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (99) » ; en haut à droite, à l'encre, d'une
écriture plus ronde, « 250 ». Comme à la vue 505, le feuillet est monté
bas sur sa feuille de garde, dont le haut blanc occupe le premier quart
de la vue. La première ligne continue la phrase laissée en suspens au
bas de la vue 508 (« le nombre auquel le son doit être proportionnel /
dans le cas de quatre lignes nodales parallelles ») : le point qui la
fermait là n'arrêtait donc pas la phrase. Le dénominateur de
<formula notation="TeX">\frac{49}{4}</formula> est surchargé. « équivalentes » est écrit au-dessus de
« sur », en tête de la ligne barrée ; « puisque » est écrit sur un
premier « puis ». « paroît » et « pouvoit » (« ce ne pouvoit être »)
sont surchargés. Le renvoi barré au « T. d'acoustique » et le renvoi
gardé portent le même numéro, dont le chiffre du milieu est le 3 à tête
plate de cette main. Dans « les figures », l'« s » de l'article et
celui du nom sont surchargés ; « qui » et « a » qui suivent sont barrés.
« N.<hi rend="sup">o</hi> 121 » est repassé. Dans « <formula notation="TeX">::3:5</formula> », le
second chiffre a la forme du 5 de la vue 501. <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula> est la
capitale bouclée de la vue 508. « atribue » est son orthographe. La
phrase se poursuit à la vue 510.</note></p>
<pb n="510" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f510.item"/>
<p>2 lignes nodales parallelles dans un des sens doit donner le même
son que 4 pareilles lignes dans l'autre sens.</p>
<p>Demême encore <del>pour</del> sur la plaque dont les côtés sont entr'eux
<formula notation="TeX">::3:1</formula>. Les suppositions successives <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> et <formula notation="TeX">B=0</formula> qui repondent
<del>et</del>, en suivant la notation de M<hi rend="sup">r</hi> Chladni, aux cas <formula notation="TeX">5|0</formula> et <formula notation="TeX">0|2</formula>
donnent les deux <del>mêmes</del> figures auxquelles les fig. 77 sont
equivalentes (V. T. d'acoustique N 122).</p>
<p><note type="authorial" place="margin">Parmi les fig. pl. 6 du traité <supplied resp="#pass">d'acoustique</supplied>, celles qui repondent
aux trois cas dont j'ai parlé, et les differentes
fig. 170 sont les seules
qui presentent plusieurs
formes dependantes
<del>de <gap reason="illegible"/></del> toutes
de l'intégrale (C).</note>
<del>Parmi les figures qui ont été <supplied resp="#pass">pl. 6 du traité d'acoustique</supplied> observées sur les plaques rectangulaires
celles qui appartiennent aux trois cas dont je viens de parler
et les fig 170 sont les seules qui puissent être expliquées a l'aide de
l'intégrale (C) et</del> Rien ne seroit plus aisé que de
suivre de point en point, pour chacune d'elles la
formation des differentes lignes nodales qui les composent.
mais j'aurois à répéter des détails fastidieux qui peut être
<unclear>ont</unclear> déja été que trop rebattus dans la description des
figures que lamême intégrale (C) donne sur la plaque
quarrée. ainsi je me contenterai de presenter a cet</p>
<p><del>Cependant, afin de montrer comment la supposition <formula notation="TeX">\mathcal{A}=B</formula>,
appliquée aux plaques rectangulaires dont les côtés sont
inégaux entr'eux peut donner lieu a des figures
dependantes du rapport entre les mêmes côtés, <supplied resp="#pass">figures très</supplied> et très
differentes parconséquent de celles qui ont été expliquées
pour la plaque quarrée; je crois devoir entrer dans
le détail de la formation dela fig. 163b</del>
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (100) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 509. Le feuillet est monté
bas sur sa feuille de garde. La première ligne achève la phrase de la
vue 509 (« suivant la remarque de l'auteur, / 2 lignes nodales… ») ; le
premier chiffre peut se lire 3, le second, surchargé, est lu 4 ; la fin
de « parallelles » et de « doit » est surchargée. Dans « <formula notation="TeX">5|0</formula> », le 5 a
la forme de celui de la vue 501. La note de la marge de gauche, d'une
plume plus fine, remplace le passage barré qui lui fait face (« Parmi
les figures… (C) et ») ; « d'acoustique » y est écrit au-dessus de
« traité », dont l'« s » final est barré d'une petite croix, et le
groupe barré avant « toutes » commence par « de » et ne se lit pas
au-delà. Dans le passage barré, « pl. 6 du traité d'acoustique » est
écrit au-dessus de « ont été ». « ainsi je me contenterai de presenter a
cet » reste inachevé au bout de la ligne ; un petit signe en forme de
virgule est sous « quarrée ». « ont » (« qui peut être ont déja été »)
est écrit sur un autre mot. Tout le dernier paragraphe, de
« Cependant » à « fig. 163b », est barré ligne par ligne ; « figures
très » est écrit au-dessus de « et très », lui-même barré. Le bas du
feuillet est blanc.</note></p>
<pb n="511" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f511.item"/>
<p>egard quelques reflexions générales et de les appliquer,
par forme d'exemple, à la figure 163<hi rend="italic">b</hi> que je supposerai
tracée.</p>
<p>Lorsque les suppositions successives <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> et <formula notation="TeX">B=0</formula> donnent
lieu, l'une et l'autre, à <del>des</del> <supplied resp="#pass">la formation de</supplied> nombres pairs de lignes
nodales droites parallelles entr'elles, les valeurs de <formula notation="TeX">f(x)</formula> et de
<formula notation="TeX">f(y)</formula> <del>considérées</del> prises à l'origine <del>a</del> <del>sont</del> <supplied resp="#pass">peuvent être</supplied> egales entr'elles
parceque toutes deux sont dela forme <formula notation="TeX">2(1+e^{\omega})</formula>; ces deux
valeurs <del>sont</del> <supplied resp="#pass">peuvent</supplied> encore <supplied resp="#pass">être</supplied> egales entr'elles lorsque les suppositions
<formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> <del>et</del> <formula notation="TeX">B=0</formula> donnent lieu l'une et l'autre àlaformation
de <del>ligne</del> nombres impairs delignes nodales droites; car alors
ces deux fonctions sont dela forme <formula notation="TeX">2(1-e^{\omega})</formula>; Mais si les
mêmes suppositions, savoir <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> et <formula notation="TeX">B=0</formula>, donnent lieu, l'une
à la formation d'un nombre impair de lignes nodales
parallelles entr'elles, et que l'autre entraîne laformation
d'un nombre pair de pareilles lignes, on ne pourra
plus regarder <formula notation="TeX">f(x)</formula> et <formula notation="TeX">f(y)</formula> comme égales entr'elles à
l'origine, <del>car</del> quoique la valeur de <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> soit egale
de part et d'autre.</p>
<p>Il résulte de ceque je viens de dire, que la supposition
<formula notation="TeX">\mathcal{A}=-B</formula> qui dans aucun cas, <supplied resp="#pass">excepté celui du quarré,</supplied> ne peut donner lieu
àla formation delignes nodales parallelles <unclear>et</unclear> diagonales
<del>ne peut même ne peut même donner lieu a la formation</del>
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (101) » ; en haut à droite, à l'encre, d'une
écriture plus ronde, « 251 ». La première ligne achève la phrase
inachevée de la vue 510 (« de presenter a cet / egard »). Le numéro de
la figure est « 163 » suivi d'un signe souligné qui peut se lire « b »
ou « 6 » ; c'est la figure dont la vue 510 annonçait, dans le passage
barré, « le détail de la formation ». « la formation de » est écrit
au-dessus de « des », lui-même surchargé d'une petite croix. Le mot entre
« parallelles » et « diagonales » est surchargé et peut-être barré. Le
bas de la page porte une ligne entièrement barrée, et la phrase reste
en suspens ; elle se poursuit à la vue 512.</note></p>
<pb n="512" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f512.item"/>
<p>sur les plaques rectangulaires, ne peut même expliquer laformation
d'une ligne nodale ayant son origine au point <formula notation="TeX">\underline{a}</formula> que
dans le seul cas où les suppositions <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> et <formula notation="TeX">B=0</formula> entraînent
l'une <del>et</del> <del>l'ont</del> l'autre la formation de nombres pairs
ou celle de nombres impaires de lignes nodales droites.</p>
<p>La fig. 175<hi rend="italic">b</hi> de M<hi rend="sup">r</hi> Chladni présente un exemple
de ce cas; <del>par</del> et les suppositions <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> et <formula notation="TeX">B=0</formula>
donnent <supplied resp="#pass">en effet</supplied> <formula notation="TeX">2|0</formula> et <formula notation="TeX">0|4</formula>.</p>
<p>Si dans le cas où les suppositions successives
<formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> et <formula notation="TeX">B=0</formula> donnent lieu, l'une à un
nombre pair, l'autre à un nombre impair
de lignes nodales droites, on vouloit avoir
une figure dont une des lignes nodales commençat
au point <formula notation="TeX">\underline{a}</formula> d'origine, aulieu de la supposition
<formula notation="TeX">\mathcal{A}=-B</formula>, il faudroit faire celle-ci
<formula notation="TeX">\mathcal{A}(1-e^{\omega}) = -(1+e^{\omega})B</formula>. La fig. 163<hi rend="italic">b</hi> (V. la table)
paroît appartenir à cette <del>supposition</del> <supplied resp="#pass">hypothèse</supplied>; <del>et</del> en la supposant
tracée, on voit qu'elle satisfait à toutes les conditions
que la théorie exige. En effet à partir du point
<formula notation="TeX">\underline{a}</formula> la ligne nodale s'avance diagonalement vers le point
<formula notation="TeX">i</formula> qui lui est opposé parceque <del>f(x) et f(y) qui</del>
<del>etoient</del> <supplied resp="#pass">les quantités</supplied> <formula notation="TeX">(1-e^{\omega})f(x)</formula> et <formula notation="TeX">(1+e^{\omega})f(y)</formula> qui étoient egales au
point <formula notation="TeX">\underline{a}</formula>, diminuent en même tems jusqu'à ceque elles <del>de</del>
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (102) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 511. La première ligne
continue la phrase de la vue 511 (« qui dans aucun cas […] ne peut
donner lieu àla formation delignes nodales parallelles et diagonales /
sur les plaques rectangulaires, ne peut même expliquer… »). Une petite
croix au-dessus de « ou », en tête de la ligne « ou celle de nombres
impaires », semble signaler un ajout ; elle n'appelle aucune note.
« fig. 175<hi rend="italic">b</hi> » et « fig. 163<hi rend="italic">b</hi> » : le dernier
signe, souligné (rendu en <hi rend="italic"></hi>), peut se lire « b » ou « 6 ». « <formula notation="TeX">2|0</formula> et <formula notation="TeX">0|4</formula> » : la
notation des figures de Chladni. Au-dessus de « à toutes », un mot
ajouté et barré, peut-être « aussi ». Le dernier mot de la page,
« de », est barré ; la phrase se poursuit à la vue 513. Le bas du
feuillet, sous cette ligne, est coupé par le bord de la feuille de
garde : rien n'y est écrit.</note></p>
<pb n="513" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f513.item"/>
<p>deviennent nulles <del>en même tems</del> <supplied resp="#pass">àlafois</supplied> au point <formula notation="TeX">i</formula>. À partir de ce point
la ligne entre dans un intervalle où <supplied resp="#pass">les plus grandes valeurs</supplied> des mêmes quantités
<formula notation="TeX">(1-e^{\omega})f(x)</formula> et <formula notation="TeX">(1+e^{\omega})f(y)</formula> sont égales <del>entr'elles</del>, ou cequi revient aumême
quant a l'effet physique, presqu'égales entr'elles. et c'est pourcela
que, suivant ceque j'ai expliqué N.<hi rend="sup">o</hi> 11, àl'occasion
dela quatrième valeur del'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, la figure nodale
montre quatre branches autour d'un point <formula notation="TeX">\underline{m}</formula> de cet
intervalle. Il en est demême pour les autres intervalles
où se trouvent de semblables points <formula notation="TeX">\underline{m}</formula>; et quant au
changement de direction dela courbe, j'ai eu
occasion tant de fois d'en expliquer la cause que
je me contenterai de renvoyer <del>au même N.<hi rend="sup">o</hi> 11</del>
<del>dans lequel</del> au passage du N.<hi rend="sup">o</hi> 11 que j'ai cité plus
haut. <del>et</del> Il me suffira <supplied resp="#pass">donc</supplied> de remarquer que conformément
à la théorie, la presente figure nodale passe par
les 12 points de <hi rend="italic">repos invariables</hi>.</p>
<p>Il est évident que les autres figures 163 données par
M<hi rend="sup">r</hi> Chladni, remplissent également cette condition;
car l'une d'elles montre quatre lignes nodales sinueuses
ayant chacune une <hi rend="italic">flexion</hi> et <formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula>, et l'autre
presente 3 lignes nodales sinueuses ayant chacune
2 <hi rend="italic">flexions</hi> complettes; et on se rappelle qu'une flexion
<del>1</del> <formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> passe par trois points de repos invariables,
tandis que deux <hi rend="italic">flexions</hi> complettes passent par
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (103) » ; en haut à droite, à l'encre, d'une
écriture plus ronde, « 252 ». Le feuillet est monté bas sur sa feuille
de garde. La première ligne achève la phrase de la vue 512 (« jusqu'à
ceque elles / deviennent nulles »). La fin de « deviennent » est
surchargée. « intervalle » et « physique » portent sur l'« s » final la
petite croix qui annule un pluriel ; le singulier est donné. « les plus
grandes valeurs » est écrit au-dessus de la ligne, et « des » est écrit
sur « les » ; « entr'elles », ajouté au-dessus de « égales », est barré.
La fin d'« autour » est noircie. « Il », après « haut. », est écrit sur
un « et » barré. Dans « une flexion <formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> », le signe barré avant
la fraction paraît être un 1. « repos invariables » est souligné, comme
« flexion » et « flexions ». La phrase se poursuit à la vue 514.</note></p>
<pb n="514" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f514.item"/>
<p>quatre pareils points de repos invariables.</p>
<p>On peut établir comme une regle générale pour juger
aquelle valeur de l'angle <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula> se rapporte une figure
nodale composée de lignes sinueuses, que si
<formula notation="TeX">\underline{m}</formula> est le nombre des lignes droites nodales auxquelles
la supposition <formula notation="TeX">\mathcal{A}=0</formula> donne lieu, et que <formula notation="TeX">\underline{n}</formula>
soit le nombre des lignes droites nodales qu'entraîne
la supposition <formula notation="TeX">B=0</formula>, la figure sera
necessairement composée de <formula notation="TeX">\underline{m}</formula> lignes sinueuses
ayant chacune <formula notation="TeX">\frac{n}{2}</formula> <hi rend="italic">flexions</hi>, ou de <formula notation="TeX">\underline{n}</formula> lignes
également sinueuses dirigées dans le sens opposé
aux premiers, et presentant chacune <formula notation="TeX">\frac{m}{2}</formula> flexions.</p>
<p>On voit donc que la considération des points de
repos invariables àlaquelle j'ai déja eu recours plusieurs
fois, est du plus grand secours pour l'explication
des figures qui sont assujetties à passer par
chacun d'eux; mais je me dispenserai defaire
de nouvelles applications de la regle précédente, et
je passerai toutdesuite àla considération des intégrales
periodiques.</p>
<p>N.<hi rend="sup">o</hi> 18 <hi rend="italic">surfaces periodiques</hi>. Pour appliquer les intégrales
données N.<hi rend="sup">os</hi> 4 et 5 au cas des surfaces rectangulaires
differentes du quarré, il faut multiplier
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (104) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 513. Le feuillet est monté
bas sur sa feuille de garde. La première ligne achève la phrase de la
vue 513 (« deux flexions complettes passent par / quatre pareils
points »). Le <formula notation="TeX">B</formula> de la seconde supposition est écrit sur une autre
lettre, peut-être la capitale bouclée <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula>. « flexions » est
souligné la première fois, non la seconde ; « surfaces periodiques »,
titre du N.<hi rend="sup">o</hi> 18, est souligné. « aux premiers » est
écrit ainsi pour « aux premières ». La fin de « toutdesuite » est
surchargée. La phrase se poursuit à la vue 515.</note></p>
<pb n="515" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f515.item"/>
<p>les ordonnées parallelles au plus petit côté par la fraction renversée
qui exprime le rapport entre la longueur des deux côtés dela
plaque rectangulaire, desorte que si, par exemple, les longueurs
<del>des</del> <supplied resp="#pass">deux</supplied> côtés sont entr'elles <formula notation="TeX">::s:t</formula> <formula notation="TeX">t</formula> etant <formula notation="TeX">&lt;</formula> que <formula notation="TeX">s</formula>, la forme
generale de ces equations sera
<formula notation="TeX" rend="display">z = \ldots\ldots\,\text{sin}.\Big(\frac{\pi.tmx}{tA}\Big)\,\text{sin}\Big(\frac{\pi.sny}{tA}\Big).</formula>
Cette formule montre qu'il y aura <formula notation="TeX">\underline{m}</formula> lignes nodales parallelles
à l'axe des <formula notation="TeX">\underline{y}</formula> et <formula notation="TeX">\underline{n}</formula> lignes nodales parallelles à l'axe des
<formula notation="TeX">\underline{x}</formula>, et que, si on changeoit <formula notation="TeX">m</formula> en <formula notation="TeX">n</formula>, la figure seroit
alors fort differente dela premiere.</p>
<p>Elle montre aussi que le son doit en général être
proportionnel au nombre <formula notation="TeX">\frac{t^2m^2+s^2n^2}{t^2}</formula>.</p>
<p>M<hi rend="sup">r</hi> Chladni n'a pas jugé necessaire defaire connoître
<del>la</del> <del>p</del> la totalité des figures qu'il a observées sur les plaques
rectangulaires differentes du quarré; mais celles qu'il a
données presentent un caractere important pour essayer
vérifier la théorie, et je regrette de n'avoir pas assez
de tems pour entrer dans le détail de leur description
individuelle. Cependant, en me bornant même à des
généralités, j'espère pouvoir rendre un compte suffisant
des singularités que presentent les divers groupes
d'équations que M<hi rend="sup">r</hi> Chladni regarde comme
équivalents.
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (105) » ; en haut à droite, à l'encre, d'une
écriture plus ronde, « 253 ». Le feuillet est monté sur sa feuille de
garde, dont une bande blanche occupe le haut de la vue. La première
ligne achève la phrase de la vue 514 (« il faut multiplier / les
ordonnées… »). « deux » est écrit au-dessus de « des », dont la fin est
surchargée. Dans la formule, la lettre qui précède <formula notation="TeX">ny</formula> au second
numérateur est écrite sur une autre et se lit <formula notation="TeX">s</formula> ; les deux
dénominateurs sont <formula notation="TeX">tA</formula>, et les points de suspension sont les siens,
comme au lot 22 (« = … », facteur laissé en blanc). La formule est
gardée telle qu'elle est écrite. Dans <formula notation="TeX">\frac{t^2m^2+s^2n^2}{t^2}</formula>, les
exposants sont écrits au-dessus des lettres, d'une plume plus fine.
Devant « totalité », « la » est surchargé et un « p » est barré.
« équivalents » est écrit sur « équivalentes ». Le bas du feuillet est
blanc.</note></p>
<pb n="516" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f516.item"/>
<p>Jusqu'ici je n'ai employé, pour <del>rendre compte</del> <supplied resp="#pass">expliquer</supplied> des distorsions
des figures nodales que la considération d'une seule forme
d'intégrale, desorte que ç'a toujours été par des changemens
<del>exécutés</del> effectués dans une seule et même équation, que
j'ai crû pouvoir expliquer le changement des lignes nodales
lorsque le son restoit le même.</p>
<p>Mais par la nature du genre de calcul qui convient
àlaquestion que je traite, non seulement les differentes
valeurs de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> qui résultent des diverses intégrales
particulieres, satisfont à l'équation differentielle, mais
la somme de plusieurs de ces valeurs y satisfait
également; et rien n'empêche de supposer en effet
que <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> soit ainsi composé. Cependant, comme il <del>faut</del>
ne s'agit que des mouvemens qui doivent produire
un son mesurable, les valeurs de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> composées comme
je viens de le dire, ne peuvent être employées
que dans les cas où le son des differens termes
produits par l'addition des diverses valeurs de
<formula notation="TeX">\underline{z}</formula> qui viennent des intégrales particulieres
composantes, est le même pour chacune d'elles.</p>
<p>Pour effectuer l'application des formules composées
d'après le principe que je viens d'établir
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (106) », suivi d'un point, non barré ; aucun
nombre en haut à droite : c'est le dos du feuillet de la vue 515. Le
feuillet est monté sur sa feuille de garde, dont le haut et le bas
paraissent. La page commence un paragraphe nouveau. Après « employé »,
une virgule ou un « s » final. « des » (« des distorsions ») est écrit
sur « les ». « le son » est corrigé de « les sons » : l'« s » de
l'article et celui du nom portent la petite croix qui annule le
pluriel. « composé » (« que z soit ainsi composé ») : le « z » est
surchargé. La phrase reste en suspens au bas du texte, qui s'arrête aux
deux tiers de la page ; elle se poursuit à la vue 517.</note></p>
<pb n="517" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f517.item"/>
<p>il suffira de multiplier chacun des termes par <del>une</del> une constante
arbitraire, et de tracer les figures qui conviendront à la supposition
de toutes ces constantes <supplied resp="#pass">nulles</supplied>, excepté une <del>supposée nulle</del>. La rencontre
des differentes figures produites par les suppositions
successives des divers coëfficiens nuls, donnera un certain
nombre de points <del>de</del> invariables de repos, qui,
comme je l'ai dit ailleurs, devront appartenir
à toutes les figures renfermées dans la valeur composée
de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula>. <del>mais</del> <supplied resp="#pass">et</supplied> Non seulement il <del>peut</del> existera
<supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\times</formula> comme dans les cas qui ont été expliqués jusqu'ici,</supplied> des points invariables
de repos, <formula notation="TeX">\times</formula> mais on <unclear>pourra</unclear> trouver <del>aussi</del> <supplied resp="#pass">alors</supplied> de veritables lignes de repos invariables.
<note type="authorial" place="margin">par exemple <del>et</del> si pour plus de simplicité</note>
<del>Si</del> on se borne au cas où la valeur de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> ne seroit
<del>si pour plus de simplicité,</del>
formée que dela somme de deux <del>valeurs</del> <supplied resp="#pass">termes</supplied> données
par deux intégrales particulieres differentes, on sentira
aisément qu'il pourra arriver <supplied resp="#pass">en effet</supplied> que les deux figures
appartenantes à chacune de ces deux valeurs ayent
une ligne nodale commune, et qu'alors <del>la</del> cette
ligne sera une veritable ligne invariable de
repos, desorte qu'elle sera commune àtoutes
les distorsions des figures appartenantes à
la valeur de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula> ainsi composée.</p>
<p>A l'egard des conditions des limites, on voit ici
une nouvelle preuve de la necessité de distinguer
l'état analytique des extrémités physiquement
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (107) », suivi d'un point ; en haut à
droite, à l'encre, d'une écriture plus ronde, « 254 ». Le feuillet est
monté bas sur sa feuille de garde, dont le haut blanc occupe le premier
quart de la vue. La première ligne achève la phrase de la vue 516
(« d'après le principe que je viens d'établir / il suffira… »). Le
premier « une » devant « constante » est noirci. « nulles » est écrit
au-dessus de « excepté une », et « supposée nulle » qui suivait est
barré. Les deux croix sont les siennes : celle qui est écrite
au-dessus de la ligne, devant « comme dans les cas qui ont été expliqués
jusqu'ici », appelle cet ajout, écrit d'une plume plus fine ; celle qui
suit « de repos, » en marque la place. Le verbe devant « trouver » est
surchargé et lu avec doute ; « alors » est écrit au-dessus de « aussi »,
barré. La note de la marge de gauche, « par exemple si pour plus de
simplicité », remplace le « Si » barré en tête de la ligne et le « si
pour plus de simplicité, » barré sous la ligne ; un mot court y est
barré après « exemple », peut-être « et ». Dans « on se borne »,
l'« s » final de « bornes » porte la petite croix qui l'annule. Le
texte s'arrête au bas de la page au milieu d'une phrase ; elle se
poursuit à la vue 518.</note></p>
<pb n="518" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f518.item"/>
<p>libres; car rien n'empêche de composer la valeur de <formula notation="TeX">\underline{z}</formula>
de termes qui satisferont <del>aux</del> aux conditions des extrémités
en vertu de differens couples d'équations, desorte
que le mot <hi rend="italic">libre</hi> n'aura a proprement parler
ni l'une ni l'autre des significations que je lui
ai reconnues jusqu'ici, mais que sa valeur sera
composée des deux premieres</p>
<p>Pour appliquer la théorie que je viens d'établir aux
cas observés par M<hi rend="sup">r</hi> Chladni, je reprendrai la
formule <formula notation="TeX">\frac{t^2m^2+s^2n^2}{t^2}</formula> àlaquelle j'ai trouvé que le
son qui <del>accompagnent</del> accompagne les figures <del>qui se forment</del>
<del>nodal</del>des plaques rectangulaires, devoit être proportionnel
en fesant <formula notation="TeX">s=6</formula> <formula notation="TeX">t=5</formula>, <formula notation="TeX">m=4</formula> et <formula notation="TeX">n=1</formula> cette formule
devient <formula notation="TeX">\frac{16.25+96}{25} = \frac{4(109)}{25}</formula>.</p>
<p>en fesant toujours <formula notation="TeX">s=6</formula> et <formula notation="TeX">t=5</formula>, mais prenant <formula notation="TeX">m=2</formula>, <formula notation="TeX">n=3</formula>,
on a par la même formule <formula notation="TeX">\frac{4.25+9.36}{25} = \frac{4(106)}{25}</formula>.
L'intervalle entre les sons qui appartiennent à ces deux
cas, est donc <formula notation="TeX">\frac{109}{106}</formula> c'est àdire beaucoup moindre qu'un
demi ton mineur et guere plus grand qu'un <hi rend="italic">comma</hi>.
La limite des erreurs possibles dans les experiences les
mieux faites, et parconséquent aussi l'influence des
causes physiques inappréciables, est donc plus
grande que la distance entre les sons des
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (108) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 517. Le feuillet est monté
bas sur sa feuille de garde, dont le haut blanc occupe le premier
quart de la vue. La première ligne achève la phrase de la vue 517
(« des extrémités physiquement / libres »). Le premier « aux » est
écrit sur un autre mot et répété. « premieres » n'a pas de point. Dans
« accompagnent », la finale « -ent » est barrée ; un trait vertical
sépare « les » de « figures ». En tête de la ligne suivante, « des » est
écrit sur un mot commencé, qui paraît être « nodal- » : la lecture en
est incertaine. Le terme « 96 » du premier numérateur : le premier
chiffre a la boucle fermée d'un 9 ; le calcul (<formula notation="TeX">s^2n^2 = 36</formula>, et
<formula notation="TeX">16\cdot25+36 = 436 = 4\cdot109</formula>) demande 36, le 3 de cette main ayant
une queue qui le fait prendre pour un 9 ; la page est gardée telle
qu'elle se lit. Le second calcul, <formula notation="TeX">4\cdot25+9\cdot36 = 424 = 4\cdot106</formula>,
est juste. Le « 1 » de « 109 » au membre de droite est surchargé.
« comma » est souligné. Une petite croix à l'encre pâle, sous
« appartiennent », n'appelle rien. La phrase se poursuit à la vue 519.</note></p>
<pb n="519" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f519.item"/>
<p>deux <del>cas</del> dont j'ai parlé, et ces cas peuvent parconséquent
produire des figures <del>comp</del> résultantes de la
somme des termes qui composent les valeurs de
<formula notation="TeX">\underline{z}</formula>, convenables a chacun d'eux.
<note type="authorial" place="margin">D'ailleurs <del><unclear>Au reste</unclear></del> le son de <unclear><formula notation="TeX">4|1</formula></unclear>
qui appartient au cas des
vibrations tournantes, peut, comme
on <unclear>sait</unclear>, être plus grave que ne
l'indique le <del><gap reason="illegible"/></del> nombre que donne
la théorie, et la difference entre
109 et 106 est dans ce sens puis
que le dernier nombre est <formula notation="TeX">&lt;</formula> que le 1<hi rend="sup">er</hi></note>
C'est ceque M<hi rend="sup">r</hi> Chladni a observé (V. N.<hi rend="sup">o</hi> 114 fig. 157)
et parceque l'une et l'autre valeur de <formula notation="TeX">\underline{n}</formula> donne
une ligne droite nodale parallelle au plus grand
côté dela plaque et passant par le centre de
la figure, cette ligne sera une veritable ligne
invariable de repos et devra se trouver, comme
elle se trouve en effet dans toutes les figures
qui appartiennent à la même forme de <supplied resp="#pass">l'angle</supplied> <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>.</p>
<p>Dans le cas précédent les deux termes de
<formula notation="TeX">\underline{z}</formula> étoient donnés par une même equation
périodique mais ils peuvent être produits également
, comme je l'ai déjà dit, par des intégrales
entièrement differentes entr'elles</p>
<p>C'est ainsi par exemple que suivant la remarque de
M<hi rend="sup">r</hi> Chladni (V. N.<hi rend="sup">o</hi> 115) lorsque les côtés dela plaque
sont entr'eux <formula notation="TeX">::5:4</formula> les sons <supplied resp="#pass">qui accompagnent</supplied> <del>des</del> figures <formula notation="TeX">5|0</formula> et
<formula notation="TeX">1|4</formula> sont les mêmes et <supplied resp="#pass">que ces fig.</supplied> <del>presentent</del> <supplied resp="#pass">montrent</supplied> des <del>differences</del> <supplied resp="#pass">variations</supplied> qu<gap reason="illegible"/> <del><unclear>cit</unclear></del> l'auteur
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (109) » ; en haut à droite, à l'encre, d'une
écriture plus ronde, « 255 ». La première ligne achève la phrase de la
vue 518 (« la distance entre les sons des / deux cas dont j'ai
parlé »). « cas », en tête, est surchargé et semble barré. La note de
la marge de droite, d'une plume plus fine, est placée en face de « C'est
ceque M<hi rend="sup">r</hi> Chladni a observé » et des lignes qui
suivent ; aucun signe ne l'appelle dans le texte. Son premier mot,
barré, est lu avec doute « Au reste » ; « D'ailleurs » est écrit
au-dessus. La figure de Chladni qu'elle nomme a pour second chiffre un
trait vertical qui peut être un 1 ou un 3 mal formé ; la vue 501 citait
« <formula notation="TeX">4|3</formula> fig. 80 ». Le mot après « comme on » est surchargé. Le mot
barré devant « nombre » est court et ne se lit pas. À la ligne de
« valeur de <formula notation="TeX">\underline{n}</formula> », une grosse tache d'encre précède « de ».
« l'angle » est écrit au-dessus de <formula notation="TeX">\underline{\omega}</formula>, lui-même écrit
sur une autre lettre. La virgule qui ouvre la ligne « , comme je l'ai
déjà dit » est bien en tête de ligne. À la dernière ligne, « qui
accompagnent » est écrit au-dessus de « des », barré ; « que ces fig. »
au-dessus de « montrent », lui-même écrit au-dessus de « presentent »,
barré ; « variations » au-dessus de « differences », barré. La fin de la
ligne est surchargée : après « qu », une lettre ou un accent illisible,
puis un groupe barré qui paraît être « cit », puis « l'auteur ». La
phrase se poursuit à la vue 520.</note></p>
<pb n="520" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f520.item"/>
<p>qu'il a représentées par les figures 158. <del>On voit en</del>
effet en <del>repassant</del> mettant <formula notation="TeX">s=5</formula> <formula notation="TeX">t=4</formula>, <formula notation="TeX">m=1</formula> et <formula notation="TeX">n=4</formula> dans
la formule <formula notation="TeX">\frac{t^2m^2+s^2n^2}{t^2}</formula>, elle donne <formula notation="TeX">\frac{\ill{}.16+25.16}{16} = \struck{\frac{\ill{}}{16}} = 26</formula>
pour le nombre auquel le son de <formula notation="TeX">1|4</formula> doit être proportionnel
<del>et que la théorie d'Euler</del> <del>fo</del> d'après la théorie d'Euler,
le nombre auquel <formula notation="TeX">5|0</formula> est proportionnel <del>étoit</del>
<formula notation="TeX">\frac{81}{4}.\frac{25}{16}</formula>; <del>d'où il suit</del> <supplied resp="#pass">et parconséquent</supplied> que les sons <del><gap reason="illegible"/> doivent égaux</del>
qui appartiennent à l'un et l'autre cas, doivent être
<del>égaux entr'eux, car leur rapport est exprimé par
la fraction 1125</del> entr'eux <formula notation="TeX">::2025:1664</formula>. c'est-àdire
à peu près <formula notation="TeX">::5:4</formula>. <del>q</del> Le rapport précédent indique une
différence de 2 tons environ entre les sons que l'on
compare; et en se rappellant que les vibrations
tournantes <del>presentent</del> <supplied resp="#pass">sont</supplied> toutes plus graves <del>de <gap reason="illegible"/></del>
d'un intervalle qui a pour limite d'une part 1 ton
et de l'autre 2 tons et <formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> ton, que ne semble
l'exiger leur comparaison avec les sons dela simple lame
on sentira que la réunion des termes qui conviennent
a <formula notation="TeX">5|0</formula> et a <formula notation="TeX">1|4</formula> doit donner lieu à des figures
compliquées par leur influence simultanée</p>
<p>Si le terme dû à <formula notation="TeX">5|0</formula> donnoit, <del>s</del> s'il étoit seul,
5 lignes nodales droites <del>et</del> parallelles entr'elles <del>et</del>
<note type="editorial" resp="#pass">En tête, au milieu, « (110) », non barré ; aucun nombre en haut à
droite : c'est le dos du feuillet de la vue 519. Le feuillet est monté
sur sa feuille de garde, dont le bas blanc occupe le dernier tiers de
la vue. La première ligne achève la phrase de la vue 519 (« des
variations qu… l'auteur / qu'il a représentées par les figures 158 ») ;
« qu'il » y est repassé. Dans « <formula notation="TeX">m=1</formula> » et « <formula notation="TeX">n=4</formula> », les chiffres sont
écrits sur d'autres, noircis. Le premier facteur du numérateur, devant
« .16 », est surchargé et ne se lit pas (le calcul, <formula notation="TeX">t^2m^2 = 16</formula>,
demande 1) ; la fraction intermédiaire, barrée, a un numérateur de trois
chiffres surchargés (on lit « 281 », là où <formula notation="TeX">16+400 = 416</formula>). Le « 81 »
de <formula notation="TeX">\frac{81}{4}</formula> est repassé. Le mot barré devant « doivent égaux » est
court et ne se lit pas ; le groupe barré après « plus graves »
commence par « de ». « 2025 : 1664 » est juste
(<formula notation="TeX">\frac{81}{4}\cdot\frac{25}{16} = \frac{2025}{64}</formula> et <formula notation="TeX">26 =
\frac{1664}{64}</formula>) ; la fraction barrée « 1125 » n'a pas de dénominateur.
« compliquées » est écrit sur « compliqués », « simultanée » sur une
autre fin de mot. La page s'arrête sur « entr'elles », suivi d'un « et »
barré ; la phrase se poursuit au-delà de ce lot, à la vue 521.</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
