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  <teiHeader>
    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Manuscrits de Sophie Germain, Français 9115, vues 681–700 — transcription</title>
        <author>Sophie Germain</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-23">2026-09-23</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://germain.commutator.io/">https://germain.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            <collection>Manuscrits de Sophie Germain</collection>
            <idno type="shelfmark">Français 9115</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Papiers de Sophie GERMAIN. — Recueil de dissertations et problèmes mathématiques et physiques.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 681 à 700 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 35 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1801-1900</origDate><note>Datation du catalogue, reproduite telle quelle.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-23" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="35">
<p><note type="editorial" resp="#pass">Numérotation des feuillets. En haut à droite des feuillets, à
l'encre, d'une écriture plus ronde, un nombre de la série qui court dans
tout le volume : 335 (vue 682), 336 (684), 337 (686), 338 (688), 339
(690), 340 (692), 341 (694), 342 (696), 343 (698), 344 (700). Cette série
occupe la place de la foliotation de la Bibliothèque, mais elle est
tracée à la plume et non au crayon, et aucun « f. » n'est donc porté.
Près de ce nombre, sa propre pagination, petite, le plus souvent barrée
(voir les notes de chaque vue). Tous ces nombres ont été lus sur la vue ;
aucun n'est déduit. Les vues 681, 683, 685, 687, 689, 697 et 699 sont
des dos blancs où l'écriture du recto se voit à l'envers ; la vue 700 est
le côté blanc du feuillet 344, dont le texte est au dos (vue 701, hors
de ce lot). Elles ne sont pas transcrites.</note></p>
<pb n="682" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f682.item"/>
<p><formula notation="TeX">\underline{r}</formula> a la valeur totale <formula notation="TeX">R</formula>; on en conclura l'équation
déterminée:
<formula notation="TeX" rend="display">b\left(1 - \frac{gR^2}{2(n+1)} + \frac{g^2R^4}{2.4(n+1)(n+3)} - \frac{g^3R^6}{2.4.6(n+1)(n+3)(n+5)} + \&amp;c\right)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">= \frac{2gR}{2(n+1)} - \frac{4g^2R^3}{2.4(n+1)(n+3)} + \frac{6g^3R^6}{2.4.6(n+1)(n+3)(n+5)} - \&amp;c</formula>
<formula notation="TeX">g</formula>, <formula notation="TeX">g'</formula>, <formula notation="TeX">g^2 \ldots g^\beta</formula>. étant cequi devient laquantité <formula notation="TeX">g</formula> lorsque
<del>que</del> le coëfficient de <formula notation="TeX">\varphi</formula> est <formula notation="TeX">0, 1, 2 \ldots \beta</formula>. on prouvera,
en se conformant a cequi est demontré N.<hi rend="sup">o</hi> 306 et suivans <hi rend="italic"><unclear>T. 2</unclear></hi>
que quelque soit le nombre <formula notation="TeX">\underline{n}</formula> cette equation en
<formula notation="TeX">g</formula>, <formula notation="TeX">g'</formula>, <formula notation="TeX">g^2 \ldots g^\beta</formula>, dans laquelle <formula notation="TeX">\underline{b}</formula> et <formula notation="TeX">R</formula> sont des quantités
déterminées a une infinité de racines réelles.</p>
<p>Il suit delà qu'on peut donner a la variable <formula notation="TeX">\underline{v}</formula> une infinité
de valeurs des formes. <formula notation="TeX">e^{-gkt}s</formula>, <formula notation="TeX">e^{-g'kt}(A'\,\text{sin}\,\varphi + B'\,\text{cos}\,\varphi)\,r\,s</formula>,
<formula notation="TeX">e^{-g^2kt}(A^2\,\text{sin}.2\varphi + B^2\,\text{cos}\,2\varphi)\,r^2s \ldots\ldots e^{-g^\beta kt}(A^\beta\,\text{sin}\,\beta\varphi + B^\beta\,\text{cos}\,\beta\varphi)\,r^\beta s</formula>.
qui differeront seulement par les exposans <formula notation="TeX">g</formula>, <formula notation="TeX">g'</formula>, <formula notation="TeX">g^2 \ldots g^\beta</formula>.
On pourra donc composer une valeur plus générale en ajoutant
toutes ces valeurs <del>multipliées</del> particulières multipliées par des coëfficiens
arbitraires.</p>
<p>L'intégrale qui servira a résoudre dans toute son étendue
la question proposée est donnée par l'équation:
<formula notation="TeX" rend="display">v = B^{\uncertain{0}}\left(a_1e^{-g_1kt}s_1 + a_2e^{-g_2kt}s_2 + a_3e^{-g_3kt}s_3 + \&amp;c\right)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">+ (A'\,\text{sin}\,\varphi + B'\,\text{cos}\,\varphi)\left\{a'_1e^{-g'_1kt}s'_1 + a'_2e^{-g'_2kt}s'_2 + a'_3e^{-g'_3kt}s'_3 + \&amp;c\right\}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">+ (A^2\,\text{sin}\,2\varphi + B^2\,\text{cos}\,2\varphi)\left\{a^2_1e^{-g^2_1kt}s^2_1 + a^2_2e^{-g^2_2kt}s^2_2 + a^2_3e^{-g^2_3kt}s^2_3 + \&amp;c\right\}</formula>
&amp;c.
<formula notation="TeX" rend="display">+ (A^\beta\,\text{sin}\,\beta\varphi + B^\beta\,\text{cos}\,\beta\varphi)\left\{a^\beta_1e^{-g^\beta_1kt}s^\beta_1 + a^\beta_2e^{-g^\beta_2kt}s^\beta_2 + a^\beta_3e^{-g^\beta_3kt}s^\beta_3 + \&amp;c\right\}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">En haut à droite, à l'encre, « 335 », le 5 à longue queue ; au-dessus,
un « 6 » barré d'un trait oblique, de sa main : sa pagination du morceau
(voir l'en-tête). Au début de la première ligne, « a » est repassé
d'une encre plus lourde sur une lettre qu'il couvre, peut-être une
majuscule. Le troisième terme du second membre porte « <formula notation="TeX">R^6</formula> » sur la
feuille, là où le calcul demande <formula notation="TeX">R^5</formula> ; on garde la feuille. Dans les
exposants et les indices, la lettre bouclée à hampe est lue <formula notation="TeX">\beta</formula>, comme
dans les pages précédentes du volume ; les exposants <formula notation="TeX">'</formula>, <formula notation="TeX">2</formula>, <formula notation="TeX">\beta</formula>
de <formula notation="TeX">g</formula>, <formula notation="TeX">A</formula>, <formula notation="TeX">B</formula>, <formula notation="TeX">a</formula>, <formula notation="TeX">s</formula> sont des indices d'ordre, non des puissances.
L'exposant de <formula notation="TeX">B</formula> dans la première ligne de l'intégrale est un pâté ;
« 0 » est offert d'après la vue 684, qui écrit <formula notation="TeX">A^0</formula>, <formula notation="TeX">B^0</formula>. Les
deux premiers <formula notation="TeX">s</formula> de cette ligne sont chargés d'encre. Le « que » en tête de la ligne qui suit « lorsque » paraît
biffé d'un trait bouclé. Après « suivans », un petit groupe
souligné dont la fin est chargée d'encre, lu avec doute « T. 2 ». Le bas du feuillet est blanc.</note></p>
<pb n="684" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f684.item"/>
<p><formula notation="TeX">g_1, g_2, g_3\,\&amp;c.\ g'_1, g'_2, g'_3\,\&amp;c.\ g^2_1, g^2_2, g^2_3\,\&amp;c. \ldots\ g^\beta_1, g^\beta_2, g^\beta_3\,\&amp;c.</formula>
<del>qui</del> désignent toutes les valeurs de <formula notation="TeX">g</formula>, <formula notation="TeX">g'</formula>, <formula notation="TeX">g^2 \ldots g^\beta</formula>, qui satisfont
aux équations déterminées correspondantes aux valeurs <formula notation="TeX">1, 3, 5 \ldots 2\beta+1</formula>
du nombre <formula notation="TeX">n</formula>; <formula notation="TeX">u_1, u_2, u_3\,\&amp;c.\ u'_1, u'_2, u'_3\,\&amp;c.\ u^2_1, u^2_2, u^2_3\,\&amp;c. \ldots</formula>
<formula notation="TeX">u^\beta_1, u^\beta_2, u^\beta_3\,\&amp;c.</formula> désignent les valeurs de <formula notation="TeX">\underline{u}</formula> qui correspondent à ces
differentes racines; <formula notation="TeX">B^{\uncertain{0}}</formula>; <formula notation="TeX">A'</formula>, <formula notation="TeX">B'</formula>; <formula notation="TeX">A^2</formula>, <formula notation="TeX">B^2</formula>; <formula notation="TeX">\ldots</formula> <formula notation="TeX">A^\beta</formula>, <formula notation="TeX">B^\beta</formula>; et <formula notation="TeX">a_1, a_2, a_3\,\&amp;c.</formula>
<formula notation="TeX">a'_1, a'_2, a'_3\,\&amp;c.\ a^2_1, a^2_2, a^2_3\,\&amp;c. \ldots\ a^\beta_1, a^\beta_2, a^\beta_3\,\&amp;c.</formula> sont des
coëfficiens arbitraires.</p>
<p>N.<hi rend="sup">o</hi> 5 si on <del>remarque</del> remplace <formula notation="TeX">\frac{gR^2}{2^2}</formula>, <formula notation="TeX">\frac{g'R^2}{2.3}</formula>, <formula notation="TeX">\frac{g''R^2}{2.5}</formula> &amp;c.
<formula notation="TeX">\frac{g^\beta R^2}{2(n+1)}</formula> par <formula notation="TeX">\theta</formula> on aura
<formula notation="TeX" rend="display">\uncertain{f}\theta = y = 1 - \frac{(n+1)\theta}{n+1} + \frac{(n+1)^2\theta^2}{1.2(n+1)(n+3)} - \frac{(n+1)^3\theta^3}{1.2.3(n+1)(n+3)(n+5)}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">+ \frac{(n+1)^4\theta^4}{1.2.3.4(n+1)(n+3)(n+5)(n+7)} - \&amp;c.</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{dy}{d\theta} = -1 + \frac{(n+1)^2\theta}{(n+1)(n+3)} - \frac{(n+1)^3\theta^2}{1.2(n+1)(n+3)(n+5)} + \frac{(n+1)^4\theta^3}{1.2.3(n+1)(n+3)(n+5)(n+7)} - \&amp;c.</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{2\theta}{n+1}.\frac{d^2y}{d\theta^2} = \frac{(n+1)^{\uncertain{3}}.2\theta}{(n+1)(n+3)} - \frac{4(n+1)^2\theta^2}{1.2(n+1)(n+3)(n+5)} + \frac{6.(n+1)^3\theta^3}{1.2.3(n+1)(n+3)(n+5)(n+7)} - \&amp;c.</formula>
et parconséquent
<formula notation="TeX" rend="display">y + \frac{dy}{d\theta} + \frac{2\theta}{n+1}.\frac{d^2y}{d\theta^2} = 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{dy}{d\theta} + \frac{n+3}{n+1}.\frac{d^2y}{d\theta^2} + \frac{2\theta}{n+1}.\frac{d^3y}{d\theta^3} = 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{d^2y}{d\theta^2} + \frac{n+5}{n+1}.\frac{d^3y}{d\theta^3} + \frac{2\theta}{n+1}.\frac{d^4y}{d\theta^4} = 0</formula>
&amp;c.
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{d^iy}{d\theta^i} + \frac{n+2i+1}{n+1}.\frac{d^{i+1}y}{d\theta^{i+1}} + \frac{2\theta}{n+1}\frac{d^{i+2}y}{d\theta^{i+2}} = 0</formula>
En appliquant ici les remarques qui font l'objet de l'art
308. on verra qu'en donnant a <formula notation="TeX">\theta</formula> une valeur positive
<note type="editorial" resp="#pass">En haut à droite, à l'encre, « 336 » ; au-dessus, un « 7 » barré
d'un trait oblique, sa pagination. Le premier « qui » est biffé, ce qui
fait de la liste de la première ligne le sujet de « désignent ». Ces lignes répètent, sans rature, celles qui sont barrées au dos de la
vue 678 (vue 679, lot 34), avec <formula notation="TeX">A'</formula>, <formula notation="TeX">B'</formula> … et <formula notation="TeX">B^0</formula>. Le
premier des coëfficiens <formula notation="TeX">B</formula> porte de nouveau un exposant noyé dans un
pâté, comme à la vue 682 ; « 0 » reste une lecture offerte. « N.o 5 »
est écrit en tête de l'alinéa : c'est son numéro d'article, auquel
renvoie « (art 5) » à la vue 686, comme « art 4 » (vue 688) renvoie à
l'intégrale de la vue 682. Les dénominateurs « <formula notation="TeX">2^2</formula> »,
« <formula notation="TeX">2.3</formula> », « <formula notation="TeX">2.5</formula> » sont lus tels qu'écrits, là où la règle qu'elle
énonce ensuite, <formula notation="TeX">2(n+1)</formula> pour <formula notation="TeX">n = 1, 3, 5</formula>, donnerait <formula notation="TeX">2.2</formula>, <formula notation="TeX">2.4</formula>, <formula notation="TeX">2.6</formula> ;
on garde la feuille. Dans la marge de gauche, devant « <formula notation="TeX">y =</formula> », une
lettre à longue hampe suivie de <formula notation="TeX">\theta</formula> et d'un signe égal, lue avec
doute <formula notation="TeX">f\theta</formula> ; le <formula notation="TeX">y</formula> est récrit sur un premier tracé. Dans la
troisième équation, l'exposant « 3 » de <formula notation="TeX">(n+1)</formula> est très pâle, comme
effacé ; le calcul demande <formula notation="TeX">(n+1)</formula> sans exposant. Son 4 est écrit comme
un « b » (« <formula notation="TeX">1.2.3.4</formula> », « <formula notation="TeX">4(n+1)^2\theta^2</formula> »). « l'art 308. » : le
mot « art » est lu d'après le tracé, chargé d'encre. La phrase se
poursuit à la vue 686 ; le bas du feuillet est blanc.</note></p>
<pb n="686" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f686.item"/>
<p>qui rende nulle la fluxion <formula notation="TeX">\frac{d^{i+1}y}{d\theta^{i+1}}</formula> <del>une valeur positive qui</del>
les deux autres termes de cette équation recevront des valeurs
opposées et on en conclura que les differentes valeurs de
<formula notation="TeX">g</formula>, <formula notation="TeX">g'</formula>, <formula notation="TeX">g^2 \ldots g^\beta</formula> sont toutes réelles.</p>
<p>N.<hi rend="sup">o</hi> 6 Examinons à présent la forme du facteur
<formula notation="TeX">A^\beta\,\text{sin}.\beta\varphi + B^\beta\,\text{cos}.\beta\varphi</formula> qui est dû a la difference de temperature
entre les divers points d'une même couche: ce facteur
contient les deux quantités angulaires <formula notation="TeX">\text{sin}.\beta\varphi</formula> et <formula notation="TeX">\text{cos}.\beta\varphi</formula> et
parconséquent, soit qu'on suppose <formula notation="TeX">\beta</formula> infini, ou nul, il
doit se réduire a un seul terme. La première supposition
<unclear>indiqueroit</unclear> que sur la circonférence d'<del>es différentes couches</del> <supplied resp="#pass">de chacune des couches</supplied>
il y <del>auroit</del> <supplied resp="#pass">existeroit</supplied> un nombre infini de points qui auroient
<del>une</del> <del>seule et</del> <supplied resp="#pass">la</supplied> même temperature, <del>La secon</del> elle donneroit lieu
<note type="authorial" place="margin">a la condition</note> <formula notation="TeX">\text{cos}\,\beta\varphi = 0</formula>. La seconde exprime qu'a raison de l'uniformité
dela chaleur dans <del>les chacune</del> <supplied resp="#pass">tous les points. qui sont</supplied> <del>également distants</del> <supplied resp="#pass">a une distance égale</supplied> <supplied resp="#pass">de l'axe du cylindre</supplied> des couches, <del><unclear>la</unclear></del> <formula notation="TeX">v</formula> n'est
pas fonction delaquantité angulaire <formula notation="TeX">\varphi</formula>; <del>elle donne</del> <supplied resp="#pass">on en conclut</supplied>
<note type="authorial" place="margin">l'équation</note> <formula notation="TeX">\text{sin}\,\beta\varphi = 0</formula>.</p>
<p>Les deux suppositions dont on vient de parler <del>ne</del> sont
donc <del>que</del> deux manières differentes de présenter <del>un seul</del>
<del>et</del> le même état dela distribution dela chaleur.</p>
<p>Il resulte delà que plus le nombre <formula notation="TeX">\beta</formula> est grand
plus aussi les differentes valeurs de <formula notation="TeX">g^\beta</formula> doivent être grandes,
car s'il en étoit autrement la supposition de <formula notation="TeX">\beta</formula> infini
réduiroit la valeur de <formula notation="TeX">s</formula>, <supplied resp="#pass">(art 5)</supplied> a l'unité, et on seroit mené
à conclure que la supposition de l'uniformité dela
chaleur entre les differens points d'une même couche
<note type="editorial" resp="#pass">En haut à droite, à l'encre, « 337 » ; à sa gauche, un « 8 » barré
d'un trait oblique, sa pagination. La première ligne continue la phrase
de la vue 684 (« en donnant a <formula notation="TeX">\theta</formula> une valeur positive | qui rende
nulle la fluxion… ») ; les mots « une valeur positive qui », après la
fraction, sont barrés d'un trait qui les coupe à mi-hauteur. « indiqueroit »
est écrit « indequeroit », l'i sans point et formé comme un e. Dans
« d'es différentes couches », l'« es » et « différentes » sont barrés ;
« de chacune des couches » est écrit au-dessus, plus fin ; « couches »,
sur la ligne, n'est pas barré. « existeroit » est écrit au-dessus
d'« auroit » barré, « la » au-dessus de « seule et » barré. « a la
condition » et « l'équation » sont écrits dans la marge de gauche, plus
petit, devant les deux égalités qu'ils introduisent. L'addition
au-dessus de « les chacune des couches » se lit « tous les points. qui
sont également distants de l'axe du cylindre », « également distants »
barré et « a une distance égale » écrit plus haut encore, au-dessus ;
aucun signe n'en marque la place, et « des couches » n'est pas barré sur
la ligne. Avant <formula notation="TeX">v</formula>, un petit mot barré, lu avec doute « la ». « on en
conclut » est écrit en fin de ligne, dans l'interligne, au-dessus de
« elle donne » barré. « (art 5) » est écrit au-dessus de « <formula notation="TeX">s</formula>, ». La
phrase se poursuit à la vue 688 ; le bas du feuillet est blanc.</note></p>
<pb n="688" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f688.item"/>
<p>entraine nécessairement la même uniformité entre tous les
points du cylindre.</p>
<p><del>En admettant donc</del> <supplied resp="#pass">si on admet</supplied> qu'en suivant l'ordre des indices
<formula notation="TeX">1, 2 \ldots \beta</formula> les valeurs des quantités <formula notation="TeX">g\ g' \ldots g^\beta</formula> sont <del>soient</del>
toutes plus grandes que celles qui appartiennent a l'ordre
précédent et qu'en même tems, elles soient plus petites que
les valeurs qui conviennent a l'ordre suivant.
On verra <supplied resp="#pass">donc</supplied> que plus le tems écoulé augmente et plus les <supplied resp="#pass"><gap reason="illegible"/></supplied>
termes qui composent la valeur de <formula notation="TeX">\underline{v}</formula> dans l'équation
trouvée art 4 deviennent petits par rapport à ceux
qui les précèdent.</p>
<p>Il y a donc une certaine valeur de <formula notation="TeX">\underline{t}</formula> pour laquelle
le mouvement dela chaleur commence a être <unclear>sensiblement</unclear>
représenté par l'équation
<formula notation="TeX" rend="display">v = B\left\{a_1e^{-g_1kt}s + a_2e^{-g_2kt}s + \&amp;c\right\}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">+ (A'\,\text{sin}.\varphi + B'\,\text{cos}\,\varphi)\left\{a'_1e^{-g'_1kt}s + a'_2e^{-g'_2kt}s + \&amp;c\right\}</formula>
Si dans cet état on choisit deux points appartenans
a une même couche et situés aux extrémités d'un même
diamètre; en représentant par <formula notation="TeX">\varphi_1</formula> et <formula notation="TeX">\varphi_2</formula> leurs distances
respectives à l'origine, par <formula notation="TeX">v_1</formula> <formula notation="TeX">v_2</formula>, leurs temperatures
correspondantes au tems <formula notation="TeX">\underline{t}</formula>, on <del>aura</del> <del>verra</del> <supplied resp="#pass">observera</supplied> que la difference
entre la valeur de <formula notation="TeX">v_1</formula> et celle de <formula notation="TeX">v_2</formula> depend uniquement
de <del>la difference</del> <supplied resp="#pass">celle qui existe</supplied> entre <del>celle</del> les facteurs <formula notation="TeX">(A'\,\text{sin}\,\varphi_1 + B'\,\text{cos}\,\varphi_1)</formula>
et <formula notation="TeX">(A'\,\text{sin}.\varphi_2 + B'\,\text{cos}.\varphi_2)</formula> et qu'a cause de <formula notation="TeX">\varphi_2 = \pi + \varphi_1</formula>
la somme de ces deux facteurs est nulle.
<note type="editorial" resp="#pass">En haut à droite, à l'encre, « 338 » ; à sa gauche, un « 9 » barré
d'un trait oblique, sa pagination. La première ligne achève la phrase de
la vue 686. « si on admet » est écrit au-dessus de « En admettant donc »
barré ; « soient » après « sont » est barré, puis récrit sur la ligne
suivante, chargé d'encre. « donc » est écrit au-dessus de « verra » ;
au-dessus de « les », en fin de ligne, un petit mot ajouté, au bord du
feuillet, qui n'a pas pu être lu. « sensiblement » est offert pour un
mot rapide dont le tracé se lit à peu près « stablement ». Dans la
formule, <formula notation="TeX">B</formula> n'a pas d'exposant et les <formula notation="TeX">s</formula> n'ont pas d'indice. « la
valeur » : l'article est repassé. Au-dessus de « la difference » barré,
« celle qui existe » ; au-dessus de « les », un « celle » écrit puis
barré. « observera » est écrit au-dessus d'« aura » et de « verra »,
barrés l'un et l'autre. Le bas du feuillet est blanc ; la vue 689 en est
le dos, blanc.</note></p>
<pb n="690" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f690.item"/>
<p>parconséquent la somme des seconds termes des valeurs de
<formula notation="TeX">v_1</formula> et <formula notation="TeX">v_2</formula> est également nulle et on a
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{v_1+v_2}{2} = B\left(a_1e^{-g_1kt}s + a_2e^{-g_2kt}s + \&amp;c\right)</formula>
Ainsi la demi-somme des temperature des points opposés est égale
a la temperature moyenne dela couche a laquelle ils appartiennent,
si on veut que <formula notation="TeX">v_1</formula> et <formula notation="TeX">v_2</formula> représentent le maximum et le minimum
des temperatures existantes dans la même couche on aura
<formula notation="TeX">\frac{dv_1}{d\varphi} = 0</formula> <formula notation="TeX">\frac{dv_2}{d\varphi} = 0</formula> et parconséquent <formula notation="TeX">A'\,\text{cos}\,\varphi_1 - B'\,\text{sin}\,\varphi_1 = 0</formula>, <formula notation="TeX">\frac{A'}{B'} = \text{tang}.\varphi_1</formula>,
<formula notation="TeX">v'_1</formula> et <formula notation="TeX">v'_2</formula> étant les temperatures de deux autres points placés a la
distance <formula notation="TeX">\frac{\pi}{2}</formula> des premiers, les facteurs angulaires qui multiplient
les seconds termes des valeurs de <formula notation="TeX">v'_1</formula> et <formula notation="TeX">v'_2</formula> seront
<formula notation="TeX" rend="display">B'(\text{tang}.\varphi_1\,\text{cos}\,\varphi_1 - \text{sin}\,\varphi_1 = 0 \quad\text{et}\quad - B'(\text{tang}\,\varphi_1\,\text{cos}\,\varphi_1 - \text{sin}\,\varphi_1) = 0</formula>
Les valeurs de <formula notation="TeX">v'_1</formula> et <formula notation="TeX">v'_2</formula> se réduiront <supplied resp="#pass">donc</supplied> au seul terme qui
exprime la temperature moyenne dela couche.</p>
<p>Ainsi lorsqu'il n'y a aucun mouvement de la chaleur
dans le sens de l'axe du cylindre, quelque soit d'ailleurs
la manière dont ce solide ait été échauffé il doit arriver
lorsque le tems <formula notation="TeX">\underline{t}</formula> aura acquis une certaine valeur,
que le refroidissement s'opere, dans les points situés
sur le rayon qui partage en deux parties égales l'arc
compris entre les points qui ont la plus grande et la
moindre chaleur; absolument dela même manière que si
ce rayon appartenoit au cylindre dont tous les point
egalement eloignés del'axe <del>ont</del> <supplied resp="#pass">auroient</supplied> reçus une temperature
uniforme.</p>
<p>Il existe la plus grande analogie entre cequi arrive ici et ce
qui a lieu dans l'armille; aussi pourroit-on appliquer au
cas présent tout cequ'on lit art 245 p 277 dela Théorie dela chaleur
On sentira la raison de cette identité des lois dela chaleur
<note type="editorial" resp="#pass">En haut à droite, à l'encre, « 339 » ; au-dessus, « 10 » barré d'un
trait oblique, sa pagination. Le premier mot continue la vue 688.
Dans la première des deux égalités du bas, la parenthèse ouverte n'est
pas fermée ; on garde la feuille. « donc » est écrit au-dessus de
« réduiront », « auroient » au-dessus d'« ont » barré. « 245 » : le 4
en forme de « b », comme ailleurs dans sa main ; « p 277 » lu tel
qu'écrit. « Théorie dela chaleur » n'est pas souligné. La phrase se
poursuit au dos du feuillet, vue 691, dont l'écriture se voit ici à
l'envers à travers le papier ; en haut à gauche, deux petits traits
obliques pâles, qui ne sont pas un nombre.</note></p>
<pb n="691" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f691.item"/>
<p>si on remarque que chacune des tranches parallèles a la base
circulaire du cylindre doit se comporter comme une plaque
ronde qui seroit soustraite au refroidissement dû a l'action
del'air et que le cas del'armille est correspond
a celui ou on feroit le rayon constant.
<note type="editorial" resp="#pass">Dos du feuillet de la vue 690, écrit sur ses cinq premières lignes
seulement ; le reste est blanc. Ni pagination ni nombre à l'encre : ce
qu'on voit pâle en haut à gauche est le « 10 » et le « 339 » du recto
vus à travers le papier. « est correspond » : ainsi sur la feuille, sans
biffure visible. La phrase achève celle de la vue 690 (« On sentira la
raison de cette identité des lois dela chaleur | si on remarque… ») ; le
feuillet suivant (vue 692) ouvre un nouveau titre.</note></p>
<pb n="692" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f692.item"/>
<p>Equation du mouvement varié dela chaleur dans un cylindre
solide</p>
<p>1. Supposons que toutes les tranches parallèles à la base d'un
cylindre solide d'une longueur infinie et dont le côté est
perpendiculaire à la base circulaire, ayant été échauffé d'une
manière entièrement arbitraire, mais semblable pour chacune
d'elles; le cylindre soit exposé ensuite à un courant d'air
plus froid.</p>
<p>Il s'agit de trouver les équations qui doivent représenter le
mouvement dela chaleur dans un tel solide.</p>
<p>On voit d'abord que l'équation générale
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{d\uncertain{v}}{dt} = \frac{K}{C.D}\left(\frac{d^2v}{dx^2} + \frac{d^2v}{dy^2} + \frac{d^2v}{dz^2}\right)</formula>
qui sert à déterminer le mouvement dela chaleur
dans l'intérieur des corps solides se réduit ici à
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{dv}{dt} = \frac{K}{C.D}\left(\frac{d^2v}{dx^2} + \frac{d^2v}{dy^2}\right) \ldots\ldots (A)</formula>
car, suivant l'hypothèse, les tranches du cylindre étant
échauffés d'une manière semblable, tous les points qui
sont situés sur des lignes parallèles a son axe, qui est
en même tems celui des <formula notation="TeX">z</formula>, ont la même temperature,
parconséquent le mouvement dela chaleur est nulle dans
cette direction et on a <formula notation="TeX">\frac{d^2v}{dz^2} = 0</formula>.</p>
<p>Par la même raison l'équation générale relative a la surface
se réduit à
<formula notation="TeX" rend="display">m\frac{dv}{dx} + n\frac{dv}{dy} + \frac{h}{K}vq = 0 \ldots\ldots (B)</formula></p>
<p>2. Le centre d'une des tranches parallèles à la base du cylindre
étant pris pour origine; soit <formula notation="TeX">\underline{r}</formula> le rayon du cercle qui mesure
une des couches de cette tranche et <formula notation="TeX">\varphi</formula> l'arc compris
<note type="editorial" resp="#pass">Le titre et les articles 1 et 2 du morceau qui commence à la vue
672 (lot 34), écrits une seconde fois presque mot pour mot, d'une main
posée, en tête d'un feuillet sans pagination de sa main ; en haut à droite, à l'encre, « 340 ». Sous le
titre, un court trait. Les numéros d'article « 1. » et « 2. » sont dans
la marge. Au numérateur du premier membre de la première équation, la
lettre après d est chargée d'encre et peut se lire x ; <formula notation="TeX">v</formula> est offert
d'après l'équation (A). L'accord de « échauffé » et d'« échauffés » est
celui de la feuille. La phrase se poursuit au dos, vue 693 ; à travers
le papier se voit à l'envers l'écriture de ce dos.</note></p>
<pb n="693" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f693.item"/>
<p>entre un des points de la circonference et celui auquel appartient
l'ordonnée <formula notation="TeX">y = 0</formula>, on aura quelque soit <formula notation="TeX">\varphi</formula>. <formula notation="TeX">x = r\,\text{cos}\,\varphi</formula>, <formula notation="TeX">y = r\,\text{sin}.\varphi</formula>;
d'ou on tire: <formula notation="TeX">dx = dr\,\text{cos}\,\varphi - r\,d\varphi\,\text{sin}\,\varphi</formula>, <formula notation="TeX">dy = dr\,\text{sin}.\varphi + r\,d\varphi\,\text{cos}.\varphi</formula>,
<formula notation="TeX" rend="display">dr = dx\,\text{cos}.\varphi + dy\,\text{sin}.\varphi, \qquad d\varphi = \frac{dy\,\text{cos}\,\varphi - dx\,\text{sin}.\varphi}{r}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{dr}{dx} = \text{cos}.\varphi, \quad \frac{dr}{dy} = \text{sin}\,\varphi; \quad \frac{d\varphi}{dx} = -\frac{\text{sin}\,\varphi}{r}, \quad \frac{d\varphi}{dy} = \frac{\text{cos}\,\varphi}{r}</formula>
ces valeurs de <formula notation="TeX">\frac{dr}{dx}</formula>, <formula notation="TeX">\frac{dr}{dy}</formula>, <formula notation="TeX">\frac{d\varphi}{dx}</formula>, et <formula notation="TeX">\frac{d\varphi}{dy}</formula> étant mises dans celles de
<formula notation="TeX">\frac{dv}{dx}</formula>, <formula notation="TeX">\frac{dv}{dy}</formula>, <formula notation="TeX">\frac{d^2v}{dx^2}</formula> et <formula notation="TeX">\frac{d^2v}{dy^2}</formula> on trouve:
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{dv}{dx} = \text{cos}.\varphi\,\frac{dv}{dr} - \frac{\text{sin}.\varphi}{r}\,\frac{dv}{d\varphi}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{dv}{dy} = \text{sin}.\varphi\,\frac{dv}{dr} + \frac{\text{cos}.\varphi}{r}\,\frac{dv}{d\varphi}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{d^2v}{dx^2} = \frac{\text{sin}^2\varphi}{r}\,\frac{dv}{dr} + \frac{2\,\text{sin}.\varphi\,\text{cos}.\varphi}{r^2}.\frac{dv}{d\varphi} + \text{cos}^2\varphi.\frac{d^2v}{dr^2} - \frac{2\,\text{sin}\,\varphi\,\text{cos}\,\varphi}{r}.\frac{d^2v}{dr\,d\varphi} + \frac{\text{sin}^2\varphi}{r^2}.\frac{d^2v}{d\varphi^2}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{d^2v}{dy^2} = \frac{\text{cos}^2\varphi}{r}.\frac{dv}{dr} - \frac{2\,\text{sin}.\varphi\,\text{cos}.\varphi}{r^2}.\frac{dv}{d\varphi} + \text{sin}^2\varphi\,\frac{d^2v}{dr^2} + \frac{2\,\text{sin}.\varphi\,\text{cos}.\varphi}{r}\,\frac{d^2v}{dr\,d\varphi} + \frac{\text{cos}^2\varphi}{r^2}\,\frac{d^2v}{d\varphi^2}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{d^2v}{dx^2} + \frac{d^2v}{dy^2} = \frac{1}{r}\,\frac{dv}{dr} + \frac{d^2v}{dr^2} + \frac{1}{r^2}\,\frac{d^2v}{d\varphi^2}</formula>
et l'équation (A) devient
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{dv}{dt} = \frac{K}{C.D}\left\{\frac{1}{r}\,\frac{dv}{dr} + \frac{d^2v}{dr^2} + \frac{1}{r^2}\,\frac{d^2v}{d\varphi^2}\right\} \ldots\ldots (C)</formula>
A l'egard de l'équation relative a la surface, il faut remarquer
que la condition <formula notation="TeX">m\,dx + n\,dy = 0</formula>, qui donne les valeurs de <formula notation="TeX">\underline{m}</formula> et de <formula notation="TeX">\underline{n}</formula>,
et parconséquent aussi celle de <formula notation="TeX">\underline{q}</formula> étant, ici, <formula notation="TeX">x\,dx + y\,dy = 0</formula>; on
peut mettre aulieu de <formula notation="TeX">\underline{m}</formula>, <formula notation="TeX">\underline{n}</formula> et <formula notation="TeX">q</formula>; <formula notation="TeX">x</formula>, <formula notation="TeX">y</formula> et <formula notation="TeX">\sqrt{x^2+y^2}</formula>, ou plutôt leurs valeurs
<formula notation="TeX">r\,\text{cos}\,\varphi</formula>, <formula notation="TeX">r\,\text{sin}.\varphi</formula> et <formula notation="TeX">r</formula>. Si on met aussi a la place de <formula notation="TeX">\frac{dv}{dx}</formula> et <formula notation="TeX">\frac{dv}{dy}</formula>
les valeurs trouvées plus haut l'équation (B) deviendra:
<formula notation="TeX" rend="display">r\,\text{cos}.\varphi\left(\text{cos}\,\varphi\,\frac{dv}{dr} - \frac{\text{sin}.\varphi}{r}\,\frac{dv}{d\varphi}\right) + r\,\text{sin}.\varphi\left(\text{sin}.\varphi\,\frac{dv}{dr} + \frac{\text{cos}.\varphi}{r}.\frac{dv}{d\varphi}\right) + r\frac{h}{K}v = 0</formula>
elle se réduira donc à
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{dv}{dr} + \frac{h}{K}v = 0 \ldots\ldots (D)</formula></p>
<p>3. En traitant la question d'une manière spéciale on obtiendroit
egalement les deux équations (C) et (D). Pour y parvenir il
<note type="editorial" resp="#pass">Dos du feuillet de la vue 692, sans nombre à l'encre ; en haut à
droite, « 2 » souligné, sa pagination de ce morceau (la page qui le
précède, vue 692, n'en porte pas). La première ligne continue la
phrase de la vue 692. Dans la liste « <formula notation="TeX">\frac{d^2v}{dy^2}</formula> » de la
cinquième ligne, la lettre du numérateur est récrite et se lit aussi
<formula notation="TeX">x</formula>. Dans « les valeurs trouvées plus haut », l'article est récrit sur
un premier mot. Le numéro d'article « 3. » est dans la marge. Le texte est celui des
vues 674 et 676 (lot 34), sans la ligne barrée ni les ratures. La page
s'arrête sur « Pour y parvenir il » ; la vue 694 ne la continue pas
(voir sa note).</note></p>
<pb n="694" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f694.item"/>
<p>manières differentes de présenter le même état dela distribution dela
chaleur. Il résulte delà que plus le nombre <formula notation="TeX">\beta</formula> est grand plus aussi
les differentes valeurs de <formula notation="TeX">g^\beta</formula> doivent être grandes, car, s'il en
étoit autrement la supposition de <formula notation="TeX">\beta</formula> infini réduiroit la valeur
de <formula notation="TeX">s</formula> (art 5) a l'unité, et on seroit forcé de conclure que la
supposition de l'uniformité dela chaleur entre les differens points
d'une même couche, entraîne nécessairement la même uniformité
entre tous les points du cylindre.</p>
<p>Si on admet qu'en suivant l'ordre des indices <formula notation="TeX">1, 2, \ldots \beta</formula> les valeurs
des quantités <formula notation="TeX">g</formula>, <formula notation="TeX">g'</formula>, <formula notation="TeX">g^2 \ldots g^\beta</formula>, soient toutes plus grandes que celles
qui appartiennent a l'ordre précédent et qu'en mêmetems, elles
soient plus petites que les valeurs qui conviennent a l'ordre
suivant, on verra donc que plus le tems écoulé augmente
et plus aussi les termes qui composent la valeur de <formula notation="TeX">\underline{v}</formula> dans
l'équation trouvée art 4 deviennent petits par rapport a ceux
qui les précèdent. Ainsi il y a une certaine valeur de <formula notation="TeX">\underline{t}</formula>
pour laquelle le mouvement dela chaleur commence à être
sensiblement représenté par l'équation:
<formula notation="TeX" rend="display">v = B\left\{a_1e^{-g_1kt}s_1 + a_2e^{-g_2kt}s_2 + \&amp;c\right\}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">+ (A'\,\text{sin}.\varphi + B'\,\text{cos}.\varphi)\left\{a'_1e^{-g'_1kt}s'_1 + a'_2e^{-g'_2kt}s'_2 + \&amp;c\right\}.</formula>
Dans cet état, si on choisit deux points appartenant à une
même couche et situés aux extrémités d'un même diamètre,
en représentant par <formula notation="TeX">\varphi_1</formula> et <formula notation="TeX">\varphi_2</formula> leurs distances respectives à l'origine,
par <formula notation="TeX">v_1</formula> <formula notation="TeX">v_2</formula> leurs temperature correspondantes au tems <formula notation="TeX">\underline{t}</formula>; on
observera que la difference entre la valeur de <formula notation="TeX">v_1</formula> et celle de <formula notation="TeX">v_2</formula>
depend uniquement de celle qui existe entre les facteurs
<formula notation="TeX">A'\,\text{sin}\,\varphi_1 + B'\,\text{cos}\,\varphi_1</formula> et <formula notation="TeX">A'\,\text{sin}\,\varphi_2 + B'\,\text{cos}.\varphi_2</formula>. A cause de <formula notation="TeX">\varphi_2 = \pi + \varphi_1</formula>
la somme de ces deux facteurs est nulle; la somme des
<note type="editorial" resp="#pass">En haut à droite, à l'encre, « 341 » ; à sa droite, un « 7 » barré
d'un trait oblique, sa pagination. Ce feuillet ne suit pas la vue 693,
qui s'arrête sur « Pour y parvenir il » : il reprend, mis au net en
une écriture plus régulière et presque sans rature, le texte des vues
686 et 688 (« manières differentes de présenter le même état… » jusqu'à
« la somme de ces deux facteurs est nulle »), avec des variantes de
détail (« forcé » pour « mené », « Ainsi il y a » pour « Il y a donc »,
les indices des <formula notation="TeX">s</formula> écrits). Les pages 3 à 6 de cette mise au net ne
sont pas dans ce lot. Dans « au tems », « au » est traversé d'un trait
qui peut être son trait de liaison. L'exposant du second <formula notation="TeX">A</formula> de la
dernière formule est plus haut que l'accent du premier, et lu <formula notation="TeX">A'</formula>.
Le bas du feuillet est blanc ; la phrase se poursuit au dos, vue 695.</note></p>
<pb n="695" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f695.item"/>
<p>seconds termes des valeurs de <formula notation="TeX">v_1</formula> et <formula notation="TeX">v_2</formula> est donc également nulle et on a:
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{v_1+v_2}{2} = B\left(a_1e^{-g_1kt}s_1 + a_2e^{-g_2kt}s_2 + \&amp;c\right)</formula>
Ainsi la demi somme des temperatures des points opposés est
égale a la temperature moyenne dela couche a laquelle ils
appartiennent.</p>
<p>Si on veut que <formula notation="TeX">v_1</formula> et <formula notation="TeX">v_2</formula> représentent le maximum et le minimum
existantes dans la même couche on aura <formula notation="TeX">\frac{dv_1}{d\varphi} = 0</formula>, <formula notation="TeX">\frac{dv_2}{d\varphi} = 0</formula> ou, cequi
est la même chose, <formula notation="TeX">A'\,\text{cos}\,\varphi - A'\,\text{sin}\,\varphi = 0</formula>, <formula notation="TeX">\frac{A'}{B'} = \text{tang}.\varphi</formula>. <formula notation="TeX">v'_1</formula> et <formula notation="TeX">v'_2</formula>
étant les temperatures de deux autres points placés a la distance
<formula notation="TeX">\frac{\pi}{2}</formula> des premiers, les facteurs angulaires qui multiplient les seconds
termes des valeurs de <formula notation="TeX">v'_1</formula> et <formula notation="TeX">v'_2</formula> se réduiront à <formula notation="TeX">B'(\text{tang}.\varphi_1\,\text{cos}\,\varphi_1 - \text{sin}.\varphi_1)</formula>
et <formula notation="TeX">-B'(\text{tang}.\varphi_1\,\text{cos}\,\varphi_1 - \text{sin}.\varphi_1)</formula>. Les valeurs de <formula notation="TeX">v'_1</formula> et <formula notation="TeX">v'_2</formula> seront
donc alors composées du seul terme qui exprime la temperature
moyenne dela couche.</p>
<p>Ainsi lorsqu'il n'y a aucun mouvement dela chaleur dans le sens
de l'axe du cylindre, quelque soit d'ailleurs la manière dont ce
solide ait été échauffé, il doit arriver, lorsque le tems <formula notation="TeX">\underline{t}</formula>
aura acquis une certaine valeur, que le refroidissement s'opère,
dans les points situés sur le rayon qui partage en deux parties
égales l'arc compris entre les points qui ont la plus grande
et la moindre chaleur, absolument de la même manière
que si ce rayon appartenoit au cylindre dont tous les points également
éloignés de l'axe auroient reçus une temperature uniforme.</p>
<p>Il existe la plus grande analogie entre cequi arrive ici et cequi a lieu
dans l'armille; aussi pourroit-on appliquer au cas présent tout
cequ'on lit art 245. On sentira la raison de cette identité des
lois de la chaleur si on remarque que chacune des tranches parallèles à
la base circulaire du cylindre doit se comporter comme une plaque
ronde qui seroit soustraite au refroidissement dû a l'action de l'air, et que
le cas de l'armille correspond à celui ou on feroit le rayon constant.
<note type="editorial" resp="#pass">Dos du feuillet de la vue 694, sans nombre à l'encre ; en haut à
droite, « 8 », non barré, sa pagination. C'est la mise au net des vues
690 et 691, qu'elle suit presque mot pour mot jusqu'à la même dernière
phrase ; le renvoi « art 245 » y est donné sans la page ni le titre de
l'ouvrage, et « est correspond » y devient « correspond ». « <formula notation="TeX">A'\,\text{cos}\,\varphi
- A'\,\text{sin}\,\varphi = 0</formula> » : la seconde lettre est écrite <formula notation="TeX">A'</formula> sur la
feuille, où le brouillon (vue 690) porte <formula notation="TeX">B'</formula> ; on garde la feuille. Sous
« à celui », un gros trait d'encre horizontal, sans rapport apparent avec
le texte. Le texte s'arrête sur « constant. » ; le bas du feuillet est
blanc.</note></p>
<pb n="696" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f696.item"/>
<p>Equations du mouvement dela chaleur <supplied resp="#pass">dans</supplied> la sphère, <del>solide</del> le cône
et le cylindre<del>s</del> solides échauffés d'une manière entièrement
arbitraire<del>s</del></p>
<p>Lorsqu'on veut avoir l'équation <supplied resp="#pass">relative</supplied> <del>du mouvement dela chaleur dans</del> a la
<del>une</del> sphère <del>arbitraire</del> <supplied resp="#pass"><del>échauffée d'une manière</del></supplied>, on peut se contenter comme l'ont fait
M<hi rend="sup">rs</hi> dela Place et Poisson, de <del>transformer</del> <supplied resp="#pass"><del>substituer dans</del></supplied> <supplied resp="#pass">transformer</supplied> l'équation <del>du mouvement</del>
générale du mouvement dela chaleur dans un corps solide, en y
<del>substituant</del> <supplied resp="#pass"><del>substituant</del></supplied> <supplied resp="#pass">mettant</supplied> <supplied resp="#pass">a la place</supplied> <del>dans cette équation des valeurs des coordonnées</del>
<del>propres a la figure</del> des coordonnées rectangulaires d'autres coordonnées
appropriées a la figure du corps que l'on considère.</p>
<p>Des transformations <del>du même</del> analogues donne<unclear>nt</unclear> également les
équations du mouvement dela chaleur dans <del>le</del> cône et <supplied resp="#pass">dans</supplied> le cylindre.
mais <del>il sera difficile</del>, en suivant ce procédé, <supplied resp="#pass">il seroit</supplied> d'appercevoir
la liaison qui existe entre les trois équations. <gap reason="illegible"/></p>
<p><note type="authorial" place="margin">Au contraire</note> si <supplied resp="#pass">lorsque</supplied> <del>on en suivant</del> conformement a la méthode employée
<del>Dans la <unclear>tous le</unclear></del> par M<hi rend="sup">r</hi> fourier; on <del>considère</del> <supplied resp="#pass"><del>envisage</del></supplied> <supplied resp="#pass">examine</supplied> chacun <del>des</del> de
<del>cas</del> ces questions d'une manière spéciale <del>et qu'</del>on <del>détermine</del>
<del>verra que la molécule dela sphère dont on a</del> <supplied resp="#pass"><del>dont</del></supplied>, pour <del>trouver</del>
<del>l'équation relative a ce solide il faut connoître</del>
<del>et par l'examen</del> <del>et on</del> <supplied resp="#pass"><unclear>qu'on cherche la <gap reason="illegible"/> qu'elle et</unclear></supplied> détermin<unclear>e</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> la quantité de chaleur
acquise <del>durant</del> <del>perd</del> dans <del>l'élément du</del> <supplied resp="#pass">un tems donné</supplied> tems, par une <del>des</del>
molécules <del>qui</del> <del>appartiennent a chacun de ces solides</del> <supplied resp="#pass">du solide</supplied> on s'apperçoit
aisément que la molécule de la sphère appartient en
même tems a un solide conique qui <supplied resp="#pass">a</supplied> <del>auroit</del> <del>son</del> sommet
au centre dela sphère et qui <del>seroit</del> <supplied resp="#pass">est</supplied> terminé par une
calotte sphérique. <del>L'élément de ce</del> <del>La molécule dont il
s'agit sera</del> <supplied resp="#pass">est</supplied> <del>comprise d'une part</del> entre deux <del>couches concentriques</del>
<del>qui</del> calottes concentriques <del>elle</del> <del>l'est</del> <supplied resp="#pass">est terminée d'ailleurs</supplied> <del>ses autres faces sont</del>
<del>terminées par des plans</del> <del>lorsqu'on veut avoir l'élément</del></p>
<p>La seule difference qui puisse exister entre la molécule dont
il s'agit ici et celle qui appartiendroit au cône <del>solide</del>
qui ayant le même centre <del>et le</del> même axe et le même coté
<note type="editorial" resp="#pass">Feuillet de brouillon, très raturé ; en haut à droite, à l'encre,
« 342 », et au-dessus un « 1 » barré d'un trait oblique, sa pagination
d'un nouveau morceau. Le titre est suivi d'un court trait. L's final de
« cylindres » et d'« arbitraires » est annulé d'une petite croix : on
donne le singulier. Dans les lignes 4 à 10, les additions sont écrites
dans l'interligne au-dessus des mots barrés ; « transformer » est
récrit sous la ligne et relié à sa place par un trait courbe ; « a la
place » est écrit à côté de « mettant », au-dessus de « substituant »
barré. Un long trait de liaison court sous « Lorsqu'on veut avoir
l'équation » et sous « en y » sans être une biffure : ces mots sont
gardés. « donne<unclear>nt</unclear> » : la fin du mot est récrite en surcharge
sur une première terminaison (« donneroient » ?), noyée d'encre.
« il seroit » est écrit au-dessus de « procédé, d'appercevoir » ;
« difficile », barré avec « il sera », n'est pas rétabli. En fin de la
ligne « les trois équations. », un mot commencé, non lu. « Au
contraire » est dans la marge de gauche, devant « si » ; « lorsque »
au-dessus d'« on en suivant » barré. Au-dessus de « considère » barré,
« envisage » barré, et au-dessous « examine ». Le passage de « verra
que la molécule… » à « par l'examen » est barré ligne à ligne ; les
mots écrits dans l'interligne au-dessus de « détermine », d'une plume
fine et serrée, ne sont lus qu'en partie, et un mot barré sous une tache
d'encre suit « détermin- ». Du passage « L'élément de ce… » à « avoir
l'élément », il n'est pas sûr, pour quelques mots (« entre deux »,
« calottes concentriques »), si le trait qui les traverse est une
biffure ou son trait de liaison ; on donne ce que la main semble garder.
Le bas du feuillet est blanc sous « coté » ; le dos (vue 697) est blanc.</note></p>
<pb n="698" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90724875/f698.item"/>
<p>Lorsque la sphère est échauffée uniformement du centre a la
circonference les deux termes <formula notation="TeX">\frac{d^2v}{d\theta^2}.\frac{1}{r^2}</formula>; <formula notation="TeX">\frac{d^2v}{d\varphi^2}\frac{1}{r^2\,\text{sin}^2\theta}</formula>
sont l'un et l'autre nuls. Il est évident qu'il n'existe
alors aucun mouvement dela chaleur dans une invelappe
sphérique correspondante a une des valeur du rayon <formula notation="TeX">\underline{r}</formula> comprise
entre zéro et la valeur entière du rayon dela sphère
car alors <supplied resp="#pass">tous</supplied> les differens quadrilatères que l'on peut former
sur la surface sphérique en menant du pôle les differens
méridiens qui coupent alafois l'équateur et <del>tous</del> les parallèles
ont tous lamême temperature ainsi il ne passe aucune
quantité de chaleur par les côtés qui forment chacun
de ces quadrilatères.</p>
<p>L'équation <formula notation="TeX">\frac{d^2v}{d\theta^2}.\frac{1}{r^2} + \frac{d^2v}{d\varphi^2}.\frac{1}{r^2\,\text{sin}^2\theta} = 0</formula> exprime la condition
dela constance des temperatures des differens quadrilatères
qui appartiennent <del>aux</del> la surface sphérique correspondante
a la valeur <formula notation="TeX">\underline{r}</formula> du rayon. Elle a lieu lorsqu'en prenant
<del>le</del> la parallèle dont le rayon est <formula notation="TeX">r\,\text{sin}\,\theta</formula>, <formula notation="TeX">\theta</formula> étant l'arc du
meridien compris entre le pôle et ce parallèle la quantité
de chaleur qui passe par l'arc <del><formula notation="TeX">d\theta</formula> du meridien</del> <formula notation="TeX">r\,\text{sin}\,\theta\,d\theta</formula>
du <del>paral</del> méridien, arc qui forme un de côté du quadrilatère,
est précisement egale a la quantité de chaleur qui pendant
le même tems <formula notation="TeX">\frac{d\uncertain{v}}{dt}</formula>, passe par l'arc <formula notation="TeX">r\,d\varphi</formula> du paralelle,
arc qui forme le coté contigu du premier dans le quadrilatère
et qui appartient au parallèle dont la distance au pôle
est mesurée par l'arc <formula notation="TeX">\theta - d\theta</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">En haut à droite, à l'encre, « 343 » ; pas de pagination de sa
main. « invelappe » : ainsi. Dans « lamême », un pâté sur la fin du
mot. « <del>aux</del> » est barré d'un trait appuyé ; « la surface » suit
sans correction. Après « l'arc », « <formula notation="TeX">d\theta</formula> du meridien » est barré et
remplacé à la suite, sur la ligne, par « <formula notation="TeX">r\,\text{sin}\,\theta\,d\theta</formula> » ;
le calcul attendrait <formula notation="TeX">r\,d\theta</formula> pour l'arc du méridien et
<formula notation="TeX">r\,\text{sin}\,\theta\,d\varphi</formula> pour celui du parallèle : on garde la
feuille. Au-dessus de « méridien », « paral » est écrit puis barré.
Dans « le même tems », la fraction qui suit a au numérateur, après d,
une petite lettre bouclée lue avec doute <formula notation="TeX">v</formula> (elle peut être <formula notation="TeX">\theta</formula>). « paralelle »
et « parallèle » alternent sur la feuille. Le texte s'arrête sur
« <formula notation="TeX">\theta - d\theta</formula>: » ; le bas du feuillet est blanc, le dos (vue 699)
aussi.</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
