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      <titleStmt>
        <title>Manuscrits de Gilles Personne de Roberval, Latin 11195, vues 21–38 — transcription</title>
        <author>Gilles Personne de Roberval</author>
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-19">2026-09-19</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5 (claude-opus-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-19">2026-09-19</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://germain.commutator.io/">https://germain.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            <collection>Manuscrits de Gilles Personne de Roberval</collection>
            <idno type="shelfmark">Latin 11195</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Mélanges de physique et de mathématiques, comprenant des opuscules et des lettres de P. de Roberval, Huggens, Torricelli, Firmat et Fr. Herman Flayder. Latin 11195</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 21 à 38 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 2 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
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      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-19" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-19" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="2">
<pb n="21" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f21.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page. Page de gauche paginée « 32 » à l'encre dans le coin supérieur extérieur ; page de droite « 33 ». Chaque formule de proposition est répétée dans la marge extérieure, de la même main et de la même encre que le texte ; ces répétitions ne sont pas reproduites ici. Un second jeu de chiffres, plus petits, court dans la même marge : « 29<hi rend="sup">b</hi> » en regard de la première formule de la page de gauche, « 30 » sur la page de droite.</note></p>
<div type="section">
<head>Caput 9<hi rend="sup">um</hi></head>
<p>De Constitutione æquationum quad-quadraticarum, quæ oriuntur ex æquationibus cubicis quæ per se subsistit, &amp; ex æquatione laterali.</p>
<p>Cum in recognitione huiusmodi æquationum cubicarum deprehenderimus varias esse sex formulas, tres quidem in quibus est unicum latus supra, &amp; totidem in quibus est unicum latus infra, si quælibet ipsarum in lateralem ducatur sive in eam quæ est latere supra, sive in eam quæ est latere infra applicabilis, tot inde orientur variæ æquationum quad-quadraticarum formulæ.</p>
<p>Si ergo <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">unica</supplied> ex his æquationibus cubicis in quibus est unicum latus infra, quæ est cuiusmodi
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.} \; G\,\mathrm{pl.}\,A + A^3 \parallel 0</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">aucun signe n'est écrit entre <formula notation="TeX">R\,\mathrm{sol.}</formula> et <formula notation="TeX">G\,\mathrm{pl.}\,A</formula> : le trait d'abréviation de « sol. » se prolonge à droite. Le produit calculé deux lignes plus bas suppose un <formula notation="TeX">+</formula>. Le mot « unica » est ajouté au-dessus d'un mot rayé et illisible.</note>
ducatur in lateralem cuius latus sit supra videlicet <formula notation="TeX">B - A \parallel 0</formula> productum quod inde orietur erit
<formula notation="TeX" rend="display">B\,R\,\mathrm{sol.} + B\,G\,\mathrm{pl.}\,A - G\,\mathrm{pl.}\,A^2 + B A^3 - A^4 \parallel 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">- R\,\mathrm{sol.}\,A</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le terme <formula notation="TeX">-R\,\mathrm{sol.}\,A</formula> est écrit sous la ligne, au-dessous de <formula notation="TeX">B\,G\,\mathrm{pl.}\,A</formula>, et appartient à la même équation.</note>
Ex quo producto patet posse fieri ut solidum cuius basis <formula notation="TeX">G\,\mathrm{pl.}</formula> altitudo vero <formula notation="TeX">B</formula>, sit vel maius, vel æquale vel minus solido cuius eadem est basis, altitudo vero latus infra dictæ æquationis cubicæ. Hinc.</p>
<div type="subsection">
<head>Propositio 1<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum latus æquationis lateralis est supra idemque maius eo quod est infra, et solidum cuius basis quadratum lateris infra æquationis cubicæ, altitudo vero hoc latus supra, maius est solido cuius eadem est basis, altitudo vero latus infra dictæ æquationis cubicæ.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A - Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 + x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 2<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum idem latus <supplied resp="#pass">est</supplied> supra <del>est maius</del>, et dicta solida æqualia.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 + x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 3<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum idem latus est supra, et solidum cuius altitudo idem latus minus est reliquo.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - T\,\mathrm{sol.}\,A - Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 + x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
<p>Et in his tribus formulis sunt duo latera alterum infra dictæ æquationis cubicæ, alterum supra, idemque maius, cui æquale est <formula notation="TeX">x</formula>; fit autem <formula notation="TeX">Z\,\mathrm{pl.}</formula> rectangulum æquale quadrato eius quod est infra, <formula notation="TeX">T\,\mathrm{sol.}</formula> alterutrum horum solidorum, secundum varios casus, <formula notation="TeX">S\,\mathrm{ppl.}</formula> quod fit ex quadrato dicti lateris infra, et rectangulo quod continetur sub dictis lateribus.</p>
<p>Si vero hæc eadem formula æquationis cubicæ ducatur in lateralem, cuius latus sit positivum infra ut sit <formula notation="TeX">C + A \parallel 0</formula> productum erit
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,C + G\,\mathrm{pl.}\,C A + G\,\mathrm{pl.}\,A^2 + C A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">+ R\,\mathrm{sol.}\,A</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">page de droite. En haut à droite, le chiffre « 33 » ; dans la marge intérieure, en regard de la première formule, le chiffre « 30 ».</note></p>
<p>Et adhibita convenienti interpretatione, erit</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 4<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum duo latera sunt ambo infra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 + x A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
Suntque duo latera infra, <formula notation="TeX">x</formula> æquale ei <unclear>ex</unclear> æquatione laterali. Et cætera quæ patent ex origine huius constitutionis.</p>
<p>Si eadem fiant circa secundam formulam dictarum cubicarum quæ est huiusmodi
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.} + F A^2 + A^3 \parallel 0</formula>
et ducatur vel in lateralem cuius latus est supra vel in lateralem cuius latus est infra, primo casu hoc erit productum.
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,B - R\,\mathrm{sol.}\,A + B F A^2 + B A^3 - F A^3 - A^4 \parallel 0</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">les deux termes en <formula notation="TeX">A^3</formula> sont écrits l'un au-dessus de l'autre, <formula notation="TeX">+BA^3</formula> sur <formula notation="TeX">-FA^3</formula>.</note>
secundo vero casu istud
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,C + R\,\mathrm{sol.}\,A + C F A^2 + C A^3 + F A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">de même, <formula notation="TeX">+CA^3</formula> est écrit au-dessus de <formula notation="TeX">+FA^3</formula>.</note>
Ac proinde tot casus et totidem propositiones.</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 5<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum latus supra maius est latere infra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - T\,\mathrm{sol.}\,A + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 + x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 6<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum dicta latera sunt inter se æqualia.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - T\,\mathrm{sol.}\,A + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - A^4 \parallel 0</formula></p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 7<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum latus supra minus est latere infra.
<note type="editorial" resp="#pass">aucune formule n'est écrite sous cet énoncé, alors que la phrase suivante parle de « his tribus formulis ».</note></p>
<p>Et sunt in his tribus formulis duo latera, unum infra dictæ æquationis cubicæ, alterum supra, quorum <formula notation="TeX">x</formula> est differentia, <formula notation="TeX">Z\,\mathrm{pl.}</formula> rectangulum sub his duobus lateribus, <formula notation="TeX">T\,\mathrm{sol.}</formula> solidum quod fit ex quadrato eius quod est infra in altitudinem lateris eiusdem, et <formula notation="TeX">S\,\mathrm{ppl.}</formula> quod fit sub dictis quadrato et rectangulo.</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 8<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum ambo latera sunt infra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 + x A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
Et sunt duo latera infra, quorum unum est dictæ æquationis cubicæ, alterum æquale <formula notation="TeX">x</formula> et cætera ex origine.</p>
<p>Cum autem 3<hi rend="sup">a</hi> constitutio dictarum cubicarum sit huiusmodi <formula notation="TeX">R\,\mathrm{sol.} + A^3 \parallel 0</formula> si sicut et præcedentes ducatur vel in <formula notation="TeX">B - A \parallel 0</formula> vel in <formula notation="TeX">C + A \parallel 0</formula> 1<hi rend="sup">o</hi> casu productum erit
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,B - R\,\mathrm{sol.}\,A + B A^3 - A^4 \parallel 0</formula>
2<hi rend="sup">o</hi> vero casu erit.
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,C + R\,\mathrm{sol.}\,A + C A^3 + A^4 \parallel 0</formula></p>
<pb n="22" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f22.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page. Page de gauche paginée « 34 », page de droite « 35 ». Comme sur la vue précédente, chaque formule est répétée dans la marge extérieure ; ces répétitions ne sont pas reproduites. Dans la marge extérieure de la page de gauche, un chiffre « 3 » dont le second chiffre éventuel se perd dans le bord du feuillet.</note></p>
<p>Igitur erit</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propos. 9<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum unum latus est infra, alterum supra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - T\,\mathrm{sol.}\,A + x A^3 - A^4 \parallel 0</formula>
Et sunt duo latera alterum infra dictæ æquationis cubicæ, alterum vero supra, quod æquatur <formula notation="TeX">x</formula>, et cætera ex origine.</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 10<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum duo latera sunt ambo infra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A + x A^3 + A^4 \parallel 0</formula></p>
<p>Peractis iis constitutionibus quæ oriuntur ex dictis tribus æquationibus cubicis, in quibus unum est latus infra, restat inquirendum de iis quæ oriuntur ex tribus reliquis cubicis, in quibus est unicum latus positivum supra, harum autem 1<hi rend="sup">a</hi> est huiusmodi
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.} - G\,\mathrm{pl.}\,A - A^3 \parallel 0</formula>
quæ quidem si ducatur ut superius in <formula notation="TeX">B - A \parallel 0</formula> vel in <formula notation="TeX">C + A \parallel 0</formula> 1<hi rend="sup">o</hi> casu productum erit
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,B. - G\,\mathrm{pl.}\,B A + G\,\mathrm{pl.}\,A^2 - B A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">- R\,\mathrm{sol.}\,A</formula>
2<hi rend="sup">o</hi> vero casu productum est huiusmodi
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,C - G\,\mathrm{pl.}\,C A - G\,\mathrm{pl.}\,A^2 - C A^3 - A^4 \parallel 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">+ R\,\mathrm{sol.}\,A</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le signe entre <formula notation="TeX">R\,\mathrm{sol.}\,C</formula> et <formula notation="TeX">G\,\mathrm{pl.}\,CA</formula> est corrigé : un « <formula notation="TeX">+</formula> » barré d'un trait oblique, et un « <formula notation="TeX">-</formula> » tracé au-dessus. Dans les deux produits, le terme en <formula notation="TeX">R\,\mathrm{sol.}\,A</formula> est écrit sous la ligne.</note></p>
<p>Igitur et</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 11<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum duo latera sunt ambo supra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - T\,\mathrm{sol.}\,A + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - x A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
Quæ quidem formula facile sicut et reliquæ, enunciabitur, habita ratione suæ originis.</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 12<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum unum latus supra, alterum vero infra, maius, et solidum, cuius altitudo idem latus infra, est etiam maius, eo cuius altitudo dictum latus supra æquationis cubicæ.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - T\,\mathrm{sol.}\,A - Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 13<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum eadem latera sunt inter se æqualia.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
<p>Ideo autem in hac formula etiam si latera sint æqualia, et <formula notation="TeX">x</formula> non sit eorum summa, non tamen idem <formula notation="TeX">x</formula> evanescit, quia ut patet ex origine istius est æquale lateri infra, æquationis lateralis.
<note type="editorial" resp="#pass">page de droite, paginée « 35 ».</note></p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 14<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum latus infra minus est eo quod est supra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A - Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
<p>Secunda vero earundem æquationum quæ talis est.
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.} + F A^2 - A^3 \parallel 0</formula>
ducatur vel in <formula notation="TeX">B - A \parallel 0</formula> vel in <formula notation="TeX">C + A \parallel 0</formula>. Et primo quidem casu productum erit.
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,B - R\,\mathrm{sol.}\,A + B F A^2 - B A^3 - F A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">les deux termes en <formula notation="TeX">A^3</formula> sont écrits l'un au-dessus de l'autre.</note>
Atque hinc</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 15<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum ambo latera sunt supra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - T\,\mathrm{sol.}\,A. + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - x A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
2<hi rend="sup">o</hi> vero casu productum erit huiusmodi
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,C + R\,\mathrm{sol.}\,A. + C F A^2 + F A^3 - C A^3 - A^4 \parallel 0</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">de même, <formula notation="TeX">+FA^3</formula> est écrit au-dessus de <formula notation="TeX">-CA^3</formula>.</note>
Atque hinc ut supra ob varietatem signorum et diversam magnitudinem, varia quoque formula. Igitur</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 16<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum alterum laterum supra, alterum vero infra idemque maius.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 17<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum latera sunt inter se æqualia.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - A^4 \parallel 0</formula></p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 18<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum latus infra minus est latere supra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A. + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 + x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
<p>Si denique 3<hi rend="sup">a</hi> dictarum æquationum cubicarum quæ est huiusmodi <formula notation="TeX">R\,\mathrm{sol.} - A^3</formula>, ducatur ut superius vel in <formula notation="TeX">B - A \parallel</formula> vel in <formula notation="TeX">C + A \parallel 0</formula> 1<hi rend="sup">o</hi> casu hoc oritur productum.
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,B + R\,\mathrm{sol.}\,A - B A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le signe de <formula notation="TeX">R\,\mathrm{sol.}\,A</formula> est écrit « <formula notation="TeX">+</formula> » ; le produit de <formula notation="TeX">R\,\mathrm{sol.} - A^3</formula> par <formula notation="TeX">B - A</formula> donnerait « <formula notation="TeX">-</formula> », et c'est « <formula notation="TeX">-</formula> » qu'écrit le second cas ci-dessous. Le signe est laissé comme il est écrit.</note>
Et hinc</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 19<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum ambo latera sunt supra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A - x A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
2<hi rend="sup">o</hi> vero casu hoc erit productum
<formula notation="TeX" rend="display">R\,\mathrm{sol.}\,C + R\,\mathrm{sol.}\,A - C A^3 - A^4 \parallel 0</formula>
Atque hinc</p>
</div>
<div type="subsection">
<head>Propositio 20<hi rend="sup">a</hi></head>
<p>Cum unum latus supra, et alterum infra.
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} + T\,\mathrm{sol.}\,A - x A^3 - A^4 \parallel 0</formula></p>
<p>Et sunt duo latera alterum supra, alterum vero infra, quod est supra pertinet ad dictam æquationem cubicam, et quod est infra ad lateralem, estque æquale <formula notation="TeX">x</formula>, fit autem <formula notation="TeX">T\,\mathrm{sol.}</formula> ex quadrato eius quod est supra in altitudinem lateris eiusdem, et <formula notation="TeX">S\,\mathrm{ppl.}</formula> ex eodem <del>quo</del> solido in latus quod est infra.</p>
<pb n="23" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f23.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page. Page de gauche paginée « 36 », page de droite « 37 ». Dans la marge extérieure, la seconde série de petits chiffres se lit ici sans peine : « 31 », « 32 », « 33 » sur la page de gauche, « 34 », « 35 », « 36 », « 37 » sur la page de droite, chacun en regard du début d'un alinéa.</note></p>
</div>
</div>
<div type="section">
<head>Caput 10<hi rend="sup">mus</hi> Et ultimum</head>
<p>De constitutione Æquationum Quad-quadraticarum quæ ex se subsistunt vel in quarum compositione latera fictitia immiscentur.</p>
<p>Reliquum est ut agamus de his æquationibus quad-quadratis quæ per se subsistunt, quarum quidem constitutio non erit diversa quoad signa <formula notation="TeX">+</formula> et <formula notation="TeX">-</formula> iis quæ in præcedentibus cum omnibus modis eorum signorum varietas combinata est, sed tamen cum, ut patebit, ex earum origine, maxime sint diversæ, ex eadem etiam facile dignoscentur. Cum scilicet latera quædam fictitia immixta fuerint. Sit enim v.g. sequens æquatio quadratica <formula notation="TeX">B\,\mathrm{pl.} - C A + A^2 \parallel 0</formula> manifestum est eam esse duobus lateribus supra et applicabilem, quorum summa est <formula notation="TeX">C</formula>, et eo casu esse possibilem quo <formula notation="TeX">B\,\mathrm{pl.}</formula> non erit maius quarta parte <formula notation="TeX">C^2</formula>. quod si sub eadem formula alia constituatur æquatio in qua idem <formula notation="TeX">B\,\mathrm{pl.}</formula> sit maius dicta quarta parte <formula notation="TeX">C^2</formula>. Certum est duo latera ex quibus hæc ultima æquatio oritur, esse fictitia, et sic cum omnes æquationes altera in alteram ductæ fuerint, quæ inde orietur æquatio qq<hi rend="sup">ta</hi>, etiam si eius constitutio similis videatur, cuidam ex superioribus, maxime tamen ab iis differet, et simili ratiocinio, si æquatio cubica in qua latera sint fictitia ducatur in lateralem, eadem evenient. Sit igitur hæc æquatio quadrata in qua latera fictitia <formula notation="TeX">D\,\mathrm{pl.} + F A + A^2 \parallel 0</formula> Igitur <formula notation="TeX">D\,\mathrm{pl.}</formula> ex nostra hypothesi maius erit quarta parte <formula notation="TeX">F^2</formula>. Hæ autem duæ æquationes si ducantur altera in alteram productum erit.
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{array}{llll}
B\,\mathrm{pl.}\,D\,\mathrm{pl.} &amp; +\,B\,\mathrm{pl.}\,F A &amp; +\,B\,\mathrm{pl.}\,A^2 &amp; +\,F A^3 + A^4 \parallel 0\\[2pt]
 &amp; -\,D\,\mathrm{pl.}\,C A &amp; +\,D\,\mathrm{pl.}\,A^2 &amp; -\,C A^3\\[2pt]
 &amp; &amp; -\,C F A^2 &amp;
\end{array}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">les trois lignes sont écrites l'une sous l'autre sur la page, les termes alignés par puissance de <formula notation="TeX">A</formula> ; elles forment une seule équation.</note></p>
<p>Quæ æquatio ob signorum diversitatem variis etiam erit obnoxia interpretationibus. Sed ut hæc dicta sint tantum in re duplici. Sit <formula notation="TeX">B\,\mathrm{pl.}</formula> minus <formula notation="TeX">D\,\mathrm{pl.}</formula>, et <formula notation="TeX">C</formula> sit maior <formula notation="TeX">F</formula>. Igitur huius constitutionis hæc erit formula
<formula notation="TeX" rend="display">S\,\mathrm{ppl.} - T\,\mathrm{sol.}\,A + Z\,\mathrm{pl.}\,A^2 - x A^3 + A^4 \parallel 0</formula>
Quæ quidem æquatio de duobus tantum lateribus est applicabilis cum alia sint fictitia, <formula notation="TeX">x</formula> vero fit summa duorum laterum de quibus est applicabilis.</p>
<p>Sit in numeris eadem æquatio
<formula notation="TeX" rend="display">B\,\mathrm{pl.}\ \text{sit } 5. \; - C A \ \text{sit } 6 A + A^2 \parallel 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">D\,\mathrm{pl.}\ \text{sit } 20 \; + F A \ \text{sit } 3 A + A^2 \parallel 0</formula>
patet in ultima æquatione latera esse ficta, ideoque eam impossibilem.
<note type="editorial" resp="#pass">page de droite, paginée « 37 ».</note></p>
<p>Igitur et æquatio quad-quadrata ex his duabus composita, duas tantum habebit radices, scilicet 5 et 1, sit enim.
<formula notation="TeX" rend="display">100 - 105\,a + 7\,q. - 3\,c + 1\,qq \parallel 0</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">ici seulement l'auteur passe aux abréviations cossiques des degrés : <formula notation="TeX">a</formula> le côté, <formula notation="TeX">q</formula> le carré, <formula notation="TeX">c</formula> le cube, <formula notation="TeX">qq</formula> le quarré-quarré. La formule est le produit des deux équations numériques ci-dessus.</note>
affirmata erunt æqualia negatis, et si statuamus 5 radicem huius æquationis, erit ex una parte
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{array}{rcr}
+\,100 &amp; &amp; 525\\
+\,175 &amp; \text{æqualis} &amp; 375\\
+\,625 &amp; &amp; \overline{\phantom{0}900}\\[-2pt]
\overline{\phantom{+\,}900} &amp; &amp;
\end{array}</formula>
Et erit eadem æqualitas si statuamus 1 eandem radicem. Ex quo patet pro varietate laterum, quæ erunt fictitia, varias etiam oriri æquationes, quæ quamvis, ut dictum est similes sint quoad signa quibusdam ex præcedentibus, maxime inter se different. Cum igitur proposita quæstio ex dictis superioribus formulis solvi non poterit, aut in eas non cadet, inde manifestum fiet quoddam latus fictitium ad eius compositionem assumptum fuisse, quod quidem latus tandem detegetur.</p>
<p>Notandum tamen est in iis constitutionibus in quibus <formula notation="TeX">x</formula>, est differentia laterum, nullas ex iisdem posse oriri anomalas æquationes, data enim summa et differentia, ut diximus in quadratis, semper casus quæstionis est possibilis.</p>
<p>Notandum præterea quæ dicta sunt de lateribus his fictitiis circa æquationes quad-quad<hi rend="sup">as</hi> eadem esse intelligenda circa cubicas, si v.g. quadrata in qua sint quædam latera ficta ducatur in lateralem. Et cætera.</p>
<p>Post constitutiones harum æquationum quad-quadraticarum convenientius esset, earum varias determinationes exhibere, sed quia facile haberi possunt vel ex iis quæ diximus, vel ex tractatu peculiari de generibus, ideo, de iis plura non dicemus.
<note type="editorial" resp="#pass">le traité s'arrête ici ; le reste de la page est blanc.</note></p>
<pb n="26" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f26.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page ; la page de gauche est blanche. Page de droite : un feuillet de titre qui ne porte que ces deux mots, tracés au milieu de la page en capitales et minuscules droites, d'une main et d'une encre différentes de celles du traité qui précède. Dans le coin supérieur droit, le chiffre « 50 », d'une main plus tardive.</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Ars Volandi.</head>
<pb n="27" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f27.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page. La page de gauche, dos du feuillet de titre, est blanche : on y lit seulement, à l'envers, le « Ars Volandi » du recto qui traverse le papier. Page de droite, chiffrée « 51 » en haut à droite : la page de titre du livre imprimé de Flayder, copiée à la main, centrée sur la page ; le reste du feuillet est blanc. L'écriture est une cursive fine et régulière, différente de celle du traité des équations.</note></p>
<p>De Arte volandi</p>
<p>Cuius ope, quivis homo, sine periculo, facilius, quam ullum volucrem, quocumque lubet, brevissimo tempore ferri potest.</p>
<p>Authore</p>
<p>Friderico Hermanno Flaydero, Poëtâ, professore et Bibliothecario Tubingæ.</p>
<p>Cum eiusdem operum affectorum et maximam partem perfectorum Indice.</p>
<p>Typis Theodorici Werlini, anno 1627. in 12<hi rend="sup">o</hi></p>
<pb n="28" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f28.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page. Page de gauche : dos du feuillet portant la page de titre de Flayder ; elle ne porte aucun chiffre. Page de droite chiffrée « 52 » en haut à droite. Écriture latine cursive, fine et très rapide, à plume mince, différente de celle du traité des équations comme de la belle ronde qui a copié la page de titre : c'est la main des notes et extraits sur l'art de voler, qui court sur les vues 28 et 29. Aucun titre ; le texte commence au haut de la page de gauche. Les contractions sont conservées telles qu'écrites : le trait suspensif sur la voyelle vaut <formula notation="TeX">m</formula> ou <formula notation="TeX">n</formula> (« collũ », « ventorũ »), le crochet après <formula notation="TeX">q</formula> vaut « -que » (« earumq̃ »), un <formula notation="TeX">s</formula> long suivi d'un point vaut « est ».</note></p>
<p>veteres <supplied resp="#pass">ab</supplied> aquaticis auibus, ac potissimùm a Cygno (cuius collũ proram, venter carinam, cauda puppim, alæ vela, pedes remos repræsentant) nauigare didicerunt;
<note type="editorial" resp="#pass">« ab » est ajouté au-dessus de la ligne, entre « veteres » et « aquaticis ».</note></p>
<p>mirandus est ille diui Mauritij currus veliuolus: à quodam ingeniosissimo Stephino inuentus: qui omni equorũ, aliarumq̃ rerũ impellentiũ ministerio carens, sola vi ventorũ carbasis expansis, tantâ cũ rapidissimâ celeritate in littore æquabili defertur; vt etiam ipsas in oceano naues, vento secundissimo currentes, longissimo post se relinquat spatio, et paucarũ horarũ interstitio <del><gap reason="illegible"/></del> viginti aut triginta miliaria germanica emetiatur. At si nondũ currus hic inuentus esset, quis crederet narrantj, tantũ pondus, totq̃ hominibus onustũ currũ, tanto momento à solo ventorũ flamine deferrj?
<note type="editorial" resp="#pass">« Stephino » : le char à voiles du prince Maurice de Nassau, attribué ici à Simon Stevin. Devant « viginti », un mot de deux ou trois lettres biffé, illisible.</note></p>
<p>Hadingus rex Danorũ (sicut in Saxone et in Crantzio est legere) Handuanũ, hellespontj regem, in Dunâ vrbe obsidens, diuersi generis aues, loci illius domiciliis assuetas, capi iussit, earumq̃ pennis accensos igne fungos suffigj curauit: quæ proprios repetentes nidos, vrbem incendio compleuerunt: cuius extinguendj gratia oppidanis concurrentibus, vacuas portas defensoribus reliquerunt.</p>
<p>Columbæ in obsidione Leydensj missæ fuerunt quarũ opera <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">hæc</supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">vrbs</supplied> ab obsidione liberata fuit, et adhuc in eadem <unclear>vrbi</unclear> ob memoriam refricant, adhuc
<note type="editorial" resp="#pass">deux mots sont biffés d'un trait épais et ne se lisent plus ; au-dessus d'eux la main a écrit « hæc » et « vrbs ». La ligne se termine sur « adhuc », répété à quelques mots d'intervalle ; rien n'indique une correction.</note></p>
<p>aquila plus homine pendet vncijs quinque, quam in homine ponderis referrj a philosophis memoratur.
<note type="editorial" resp="#pass">« pendet » est traversé d'un long trait horizontal : c'est la barre du <formula notation="TeX">t</formula>, prolongée en arrière sur le mot, comme à « refricant » de la ligne précédente, et non une biffure. Le bas de la page de gauche est blanc.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">page de droite, chiffrée « 52 ».</note></p>
<p>Scaliger. de columba architæ. exercitationũ Incardanum 326.<hi rend="sup">a</hi> inquit vel <unclear>facillimè</unclear> <unclear>præstiterim</unclear>. audeo. materia nempe ex iuncj medulla parabilis, vesiculis aut pelliculis amicta, quibus auri bracteatores vtuntur, <unclear>neruulis</unclear> obuoluta, vbi semicirculus rotam vnam impulerit, motũ præstabit alijs, quibus alæ agitabuntur.
<note type="editorial" resp="#pass">renvoi à l'<hi rend="italic">Exercitatio</hi> 326 des <hi rend="italic">Exercitationes</hi> de Scaliger contre Cardan, sur la colombe d'Archytas. « neruulis » : le mot porte trois jambages initiaux, ce qui donnerait « meruulis » ; la lecture proposée suit le sens.</note></p>
<p>extat libellus, cuius titulus Compendiũ miraculorũ hispanico idiomate conscriptus a nobilissimo quondam, Aluaro guttierres de Torres de Tolodo: dedicatus Illustrissimo et Reuerendissimo domino. Don alonso de fonseca, Archiepiscopo hispaniarũ omnium excellentissimo. qui meminit de quodam monacho volanti: dicto <unclear>Elnero</unclear> ex malmabiriâ, qui ætate quidem, in monasterio deinceps abbate, fuerat omnium doctissimus ita, vt etiam cometam, pestem postea terrarũ omen, longè ante eius exortũ prædixerit: in iuuentute verò plane audacissimum hoc facinus aggressus est. Adaptauit manibus pennas, ratusq̃ certissimã volandj artj inuenisse: instar dædalj, cuius fabulam, vitio humanæ gentis, et veram arbitrabatur. Quid fit? E turrj ventũ captat, et volando vltra vnius stadij, hoc est, vltra centũ viginti quinque passuũ interuallũ euagatus, tantũ tamen, partim impetu atq̃ turbine ventorũ, partim audacissimi huius præcipitis motũ, ad terram concussus est, vt tibijs effractis, miseram deinceps vitam vixerit, vnicamq̃ huius turpissimj lapsus causam hanc
<note type="editorial" resp="#pass">« extat », « ex iuncj », « ex malmabiriâ », « excellentissimo » : la main écrit « ex » par une boucle descendante unique. Le moine volant nommé ici « Elnero ex malmabiriâ » est celui de Malmesbury. La phrase reste en suspens au bas de la page et se poursuit sur la vue suivante.</note></p>
<pb n="29" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f29.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page, même main que la vue précédente. Page de gauche sans chiffre, écrite jusqu'aux trois quarts ; page de droite chiffrée « 53 » en haut à droite, sept lignes en haut, le reste blanc. La page de gauche commence au milieu de la phrase laissée en suspens au bas de la vue 28.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">na author.</note>
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, en face des deux premières lignes, deux mots sur deux lignes, de la même encre : « na » puis « author. ». Ni l'un ni l'autre ne se rattache à la phrase ; le sens de « na » n'est pas établi.</note></p>
<p>fuisse dixerit: quod scilicet posteriorj corporis partj, caudam fuerit oblitus. similiter Ernestus Burggrauius, medicus huius sæculj plane admirabilis in planosphæriâ suâ philosophico vulcanicâ, libro omnium rarissimo, Norimbergæ quendã fuisse <unclear>præcurriōnem</unclear> scribit præcentorem, qui geminarũ remigio alarũ in aëra elatus, instar alitis euolabat, <del><gap reason="illegible"/></del> deuolabatq̃: quamquam casu denique ex imprudentiâ commisso (affixa enim alis, nescio quæ rotulæ, volatũ concitantes, aut implicabantur, aut non rite applicabant) præceps lapsus, brachia et pedes diffringebat. Cui similis et lutetiæ parisiorũ, memoriâ parentũ, contigisse memoratur.
<note type="editorial" resp="#pass">le mot donné ici pour « præcurriōnem » se lit lettre à lettre « p<hi rend="sup">r</hi>cuuriōnem » ; aucun mot latin ne s'y ajuste avec certitude, et la lecture proposée reste douteuse. « fuerit » et « præstant » plus bas portent la même longue barre de <formula notation="TeX">t</formula> rejetée en arrière sur le mot, qui n'est pas une biffure. Le mot biffé après « euolabat » est repris au début de la ligne suivante.</note></p>
<p>Taceo quod et Joannes Sturmius in lat. linguæ resoluendæ ratione scribit: quondam venetiis è Turrj D. Marcj vnum altissimâ, se alatũ demisisse.
<note type="editorial" resp="#pass">« altissimâ » se rapporte à « Turrj » mais est écrit après « vnum », dans cet ordre.</note></p>
<p>vultur odoratu, vulpes auditu, canes <supplied resp="#pass">vtroq̃</supplied>, gallina gustu, aquila visu, limaces <supplied resp="#pass">atq̃</supplied> ostreæ tactu, lepos cursu, piscis natatu, auis volatu homine præstant
<note type="editorial" resp="#pass">« vtroq̃ » et « atq̃ » sont ajoutés au-dessus de la ligne.</note></p>
<p>Flayderus de animalcuũ quorundã <unclear>philanthero</unclear>. <supplied resp="#pass"><unclear>propriâ</unclear></supplied> vtilitate scripsit
<note type="editorial" resp="#pass">à la fin de la ligne, au-dessus, un mot ajouté précédé d'un signe « = » ; il se lit « propr » avec une terminaison incertaine.</note></p>
<p>Nos <del><gap reason="illegible"/></del> de omni sceleratissimo bacchanaliorũ sacro, deq̃ calamitatibus, quæ ex illorũ celebratione hinc inde, in Italiâ, galliâ, germaniâ, alijsq̃ locis, cũ <unclear>antiquis</unclear>, tũ <unclear>nostris</unclear> acciderunt temporibus, et probabilissimis variarũ linguarũ, nationumq̃ historijs collectis
<note type="editorial" resp="#pass">un mot biffé est écrit au-dessus de la ligne juste après « Nos » ; il ne se lit pas. La phrase s'arrête là, sans verbe principal, au bas de la page. « antiquis » et « nostris » sont écrits plutôt « antequis » et « nostras » ; le sens demande les formes données ici.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">page de droite, chiffrée « 53 ». Le mot « Item » est écrit dans la marge, à gauche du bloc.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">Jtẽ</note></p>
<p>Tractatus de villis Romanorũ: in quo omnia, quæ ad illarũ ortus, culturã, ædificia, prætia, vsus et abusus, delitias, variasq̃ historias pertinent, ex antiquis non solũ ordine recensentur authoribus: sed. et earundẽ rudera et monumenta etiamnũ hodie in Italiâ extantia, ex itinerarijs <unclear>nouis</unclear> describentur
<note type="editorial" resp="#pass">« nouis » peut se lire « rouis » : la première lettre tient de l'<formula notation="TeX">n</formula> et de l'<formula notation="TeX">r</formula>. Trois longs tirets ferment les lignes au bord du bloc. Le reste de la page est blanc.</note></p>
<pb n="32" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f32.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page. Page de gauche : la légende, en français, des lettres de la figure qui lui fait face ; elle n'a pas de chiffre, et son recto (vue 31, page de droite) est blanc et chiffré « 55 ». Page de droite chiffrée « 56 » : la figure seule, sans une ligne de texte. L'écriture est une troisième main, française, plus ronde, plus grande et plus posée que celle des notes latines, avec de grandes capitales détachées pour les lettres de renvoi.</note></p>
<p>A   aisle maistresse à laquelle de l'autre costé du dragon une autre est opposée, elles seruent toutes deux pour le pousser en auant et aussy pour le soustenir</p>
<p>B, B, B, B   quatre aisles qui se meuuent du haut en bas, et ne font autre chose que soustenir</p>
<p>C, C,   deux petites aisles qui ne font que pousser en auant auec les deux maistresses</p>
<p>D,   la queue laquelle fait tourner la machine du costé qu'on veut en haut et bas</p>
<p>E,   Couuerture mobile laquelle quand on veut s'eslargit circulairement sur la machine et la soustient assez pour l'empescher de precipiter.</p>
<p>Un seul mouuement regle toutes les choses encores qu'elles se meuuent en diuers temps</p>
<p>Toutes les aisles en se leuant se ployent en elles mesmes et quand elles s'abbaissent elles s'eslargissent, et le tout comme Je viens de dire est reglé par un seul mouuement
<note type="editorial" resp="#pass">page de droite, chiffrée « 56 ». La figure n'est pas reproduite ici. Elle est à la plume, au trait, sans lavis, et occupe le haut et le milieu de la page : la machine est dessinée sous la forme d'un dragon vu de côté, gueule ouverte à droite, corps écaillé, une patte griffue sous le cou et une autre près de la queue. La queue s'achève à gauche par un large éventail palmé, marqué D. Sur le dos, une calotte bombée et, de part et d'autre, quatre longues ailes étroites dressées deux par deux, marquées chacune B ; entre elles, deux cylindres verticaux annelés comme des vis ou des ressorts, et la lettre E entre les deux. Sous le corps, une grande aile marquée A. Près de la tête, deux petites ailes palmées marquées C et C. Le reste de la page est blanc ; la figure traverse le papier et se lit à l'envers sur la vue 33, page de gauche.</note></p>
<pb n="33" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f33.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page. Page de gauche blanche : c'est le dos du feuillet de la figure, qui traverse le papier et s'y lit à l'envers. Page de droite chiffrée « 57 » en haut à droite, le chiffre entouré d'un trait ovale. Ici commence un quatrième texte et une quatrième main : un traité en italien, d'une cursive italienne rapide et régulière, écrite pleine page. Le titre est écrit sur deux lignes au haut de la page, sans séparation du corps.</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Il volare non è impossibile come fin hora vniuersalmente è stato creduto.</head>
<p>L'ingegno humano veramente è arriuato con il lungo studio e frequentj osseruationj tant'oltre, che ha conosciuto mirabilissimi arcanj, e alcunj hanno ardito affermare che a tutte le cose alle qualj l'huomo s'é aplicato le habbi conseguite, eccettuatone però alcune poche come farebbe il volare, il moto perpetuo, la quadratura del circulo, e le longitudinj, con alcune altre, che per breuita tralascio.</p>
<p>Ma le difficoltà ritrouate in queste sono state tante, che dallj speculatiuj sono state abandonate, e il volgo quando vuole affermare essere impossibile farsj qualche cosa dice, è tanto impossibile farsj questa cosa quanto è impossibile il volare, perche tiene questa cosa piu difficile dj tutte le altre.</p>
<p>Io però sino dallj miej primj annj applicaj l'animo a questa inuentione parendomj strano che l'ingegno humano non fusse habile col suo sapere d'arriuare a quelle cose che naturalj sono state concesse ad altrj animalj a noj jnferiorj considerando ancora che non ci é stato concesso dalla natura l'habitare nelle acque, e pure con il studio impariamo a nuotare, e ciò non solo superficialmente ma ancora buono spatio stiamo sotto l'acqua il quale elemento per il respiro é a noj contrario.</p>
<p>Alla fine doppo hauer sopra questa mirabil cosa molto pensato mj risolsj dj prouarmj nel modo che gia fece l'Ill.<hi rend="sup">mo</hi> Sig.<hi rend="sup">r</hi> Gio. <unclear>Fran</unclear> sagredo nobile venetto mathematico nobilissimo consagrato all immortalyta prima dalle sue opere e poj da quelle del Sig.<hi rend="sup">r</hi> Galileo Galilej nobile fiorentino e altro Archimede dj nostrj tempj.
<note type="editorial" resp="#pass">le nom est écrit « Gio. Ra\ n » avec un trait de suspension ; l'initiale peut se lire R ou F. Il s'agit du patricien vénitien Giovanni Francesco Sagredo, l'ami de Galilée. « Ill.<hi rend="sup">mo</hi> » et « Sig.<hi rend="sup">r</hi> » sont écrits en abrégé, lettres en exposant.</note></p>
<p>Mj fu adunque detto che questo Gentilhuomo haueua affaticato molto per ritrouar questa jnuentione sopra laquale haueua trauagliato molto tempo, e in fine hauendo preso un falcone e leuatolj le piume, haueua poj osseruato diligentemente la proportione che queste teneuano al corpo cosi in peso come in misura e dal corpo suo da questa proportione lj haueua fatto le alj lequalj li attacaua alle braccia con tanto artificio che gettandosj giu dj qualche altezza arriuaua in terra senza farsj niun male e ancora
<note type="editorial" resp="#pass">la phrase se poursuit sur la vue suivante.</note></p>
<pb n="34" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f34.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page, les deux pages pleines, même main italienne. La page de gauche n'a pas de chiffre ; la page de droite porte « 58 » en haut à droite, entouré d'un trait ovale. Au bas de la page de gauche, dans l'angle extérieur, la réclame « l'oro tiene », qui est le début de la page de droite.</note></p>
<p>per molte braccia sj discostaua dal piede dell'altizza, ma giu non poteua tramontare per niuna via.</p>
<p>Jo ancora sopra questa inuentione feci molti tentatiuj qualj sarebbono dj lungo tedio se li volessj ad vno ad vno raccontare e sarebbero ancora dj niun vtile al lettore, bastj solo per conclusione che tutta la fatica fu indarno fatta, e dipoj non tentaj altra cosa sino ad hora che sono gia decorsj x annj che da principij assaj communj mediante pero l'aiuto diuino, ho ritrouato quello che qui sotto dimostrerò.</p>
<p>Aristotile cj lascio scritto che tuttj li elementj hanno grauità dellj qualj dj doj non occorre dirne altro cioé della terra, é dell'acqua, la grauità dellj qualj sentibilmente é nota e del quarto, se pure ci è, cio é del fuoco non cj occorre dirne altro per non hauerne hora bisogno, ci resta adunque il terzo cio é l'Aire, del quale sj deue jnuestigare che proportione tiene il peso suo all'acqua, che secondo ad Aristot. sarebbe come vno a 10, ma secondo al computo del Sig.<hi rend="sup">r</hi> Galilej sarebbe ed é piu vero, come vno a 400.</p>
<p>hora fermato questo principio dobbiamo ritornar vn passo in dietro e ricorrere all'aiuto del diuino Archimede, il quale cj lasciò quella mirabile propositione nel suo libro delle cose che stano sopra l'acqua:</p>
<quote>Le cose piu grauj poste nell'humido discendono tanto che vanno al fundo e sj fanno tanto piu leggieri nell'humido, quanto é il peso dell'humido che habbia tanta grandizza quanta é la grandezza dj dette cose ouero corpi piu grauj poste nell'acqua</quote>
<p><note type="editorial" resp="#pass">les quatre lignes de la citation d'Archimède sont précédées chacune, dans la marge, d'un même signe bouclé, comme un grand D ou une grande virgule : c'est la marque de citation de cette main, répétée ligne à ligne.</note></p>
<p>Questa propositione adunque sara il fundamento dj tutto il mio discorso, il quale cosi comincio.</p>
<p>L'oro, l'argiento viuo, il piombo, l'argento, il rame e altrj metallj o pietre postj nell'acqua vanno al fundo et dj questj <del>alcunj</del> alcunj con maggiore, e alcunj con minore velocità e ciò secondo la grauita loro e per ciò arriuarà prima nel fundo in distanze equalj l'oro, dj poj l'argiento viuo, poj il piombo, dj poj l'argento, e l'ultimo dj questj cinque il rame, essendo che</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">page de droite, chiffrée « 58 ».</note></p>
<p>l'oro tiene proportione all'acqua come 20 all'vnita, l'argento viuo come <formula notation="TeX">13\frac{1}{2}</formula> all'vnita, il piombo come 11 all'vnita, l'argento come 10 all'vnita e il Rame come 9 all'vnita.</p>
<p>Il simile faranno questj stessj metallj nell'aria, benche con velocita maggiore perche l'aria ha minor grauita dell'aqua e perciò li mobilj discendono piu facilmente in quella che in questa perche il mezo é piu leggiero e con maggior facilità lo respingono alle partj.</p>
<p>hora intese tutte queste cose dobbiamo considerare che se sj ritrouasse qualche materia che hauesse proportione all'acqua come 1 a 400 laquale sarebbe jmmergibile questa sarebbe in grauità eguale all'aria, ciò é non ascenderebbe nell'aria ne discenderebbe se non fosse spinta violentemente o insu ó ingiu.</p>
<p>Ma poj sj sj ritrouasse vn'altra materia che hauesse proportione all'acqua come v.g. 1 a 500 questa tale da se jstessa senza violenza alcuna ascenderebbe nell'aria fino alla sfera del foco, doue sj fermarebbe, sj questo fosse piu leggiero à proportione dell'acqua che 1 a 500.</p>
<p>hora adunque se qui appresso dj noj, sj ritrouasse qualche materia che fosse piu leggiera dell'aria, potremmo facilissimamente formare vn istrumento e con questo volare come fanno lj vccellj allj qualj à moltj dalla natura non lj é stato dato midolle nell'ossa per essere piu leggierj cosa che noj habiamo e per ciò cj rende piu grauj.</p>
<p>Con tutto ciò non dobbiamo sgomentarcj, considerando questj auantaggj che hanno lj vccellj sopra dj noj perche ancora che questj per tante cose siino statj fauoritj dalla natura, con tutto ciò, da quella non lj é però stato concesso materia tale, che non solo sia piu leggiera dell'aria ne sia eguale ma ne anco dj gran lunga propinqua à quella, e benche le penne siino leggierissime con tutto ciò l'isperienza ci mostra che lasciandole cadere d'alto vanno all'ingiu ancora quelle piume piu minute che sono piu leggierj dell'altre e se non fosse il dibbatimento tanto violento con l'alj non solo non potrebbero sormontare
<note type="editorial" resp="#pass">la phrase se poursuit sur la vue suivante. « v.g. » (verbi gratia) est écrit ainsi sur le feuillet.</note></p>
<pb n="35" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f35.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page, les deux pages pleines. Page de gauche sans chiffre, avec trois mots de repère dans la marge extérieure, de la même encre : « ferma », « Incontrata », « Sfugita » ; page de droite chiffrée « 59 » en haut à droite, le chiffre entouré d'un trait ovale. Au bas de la page de gauche, la réclame « qualche ».</note></p>
<p>ma ne meno gettatj da vn'altizza con le alj aperte ma ligate in modo che non le potessero dibattere non solo non sj manterrebbero in aria ma cadderebbero in terra con notabile percossa <del>perche</del> perche il loro sostentamento non peruiene d'altro che dalla percossa con le alj nell'aria.</p>
<p>Ma auantj che piu ci inoltriamo, bisogna che breuemente consideriamo la forza della percossa laquale (al mio parere) é vna delle maggior cose che siano in tutta la mecanica, perche vediamo superare la forza dj 1000 e 2000 libre dj resistenza con vn martello che pesj solo x o xii libre, e tanto piu questa cosa pare marauigliosa quanto che per anco niuno fin hora che io sappj, vi habbj scritto sopra. ma perche non é tempo hora dj farui sopra lunga digressione dirò solo che per il piu la percossa cj fa in tre modj, il primo dellj qualj sj chiama fermo, il secondo jncontrato, il 3<hi rend="sup">o</hi> sfuggito.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">ferma</note>
La percossa ferma sj chiama quando sj batte col martello sopra vn solido che stià jmmobile sopra vn piano come sopra vn jncudine o sopra vna pietra o altra cosa simile.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">Incontrata</note>
Jncontrata sj chiama quando sj batte col martello sopra vn solido mobile, che jncontra la percossa come sarebbe vn martello contro vn altro, o vna spada contro vn'altra, e questa é la piu violenta dj tutte</p>
<p><note type="authorial" place="margin">Sfugita</note>
Sfuggita sj chiama quando sj batte col martello, o altra cosa sopra vn solido mobile che fugge la percossa, e questa é la piu debole dj tutte, il che tutto a dio piacendo mostrerò, e mostrerò ancora dj quantj benefitij saria questa cognitione, ma come ho detto la passero breuemente, perche non ci occorre sj non vna cognitione superficiale per mostrar solamente da che cosa ho cauato questa mia jnuentione.</p>
<p>Oltre le percosse fatte sopra lj corpi solidj dobbiamo ancora considerare quelle fatte sopra lj corpi rarj come é l'acqua e l'aria lequalj medisimamente sj fanno nelle tre maniere sudette.</p>
<p>La forza della percossa sopra l'acqua da molte cose sj puo considerare ma doj, a mio parere, sono le principalj, la prima delle qualj é il vedere che battendo dj <unclear>piatto</unclear> sopra l'acqua con vna fortissima spada sj vede quella saltare il piu delle volte in pezzj che sara per auantj stata firma ad altre proue e cosj sj vide ancora caddere da
<note type="editorial" resp="#pass">« piatto » est écrit avec une boucle qui se lit plutôt l : « pialto ». Les trois mots de la marge répètent les trois espèces de percussion nommées dans le texte, en les accordant au féminin.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">page de droite, chiffrée « 59 ».</note></p>
<p>qualche sommita' alcun legno e spezzarsj nell'acqua, che sarebbe stato bastante oue fu rotto a soleuar gran peso.</p>
<p>La seconda e piu marauigliosa é il vedere che stando alla ripa di qualche gran fiume o qualche seno di mare e sparando inchinatamente nell'acqua vn Archibugio verso l'altra parte sj vede la palla non tuffarsj nell'acqua, ma percotendo in quella jncidentemente sj porta all'altra ripa cosj saltellando, e altre volte andera doj o tre volte piu lontana che non é il suo naturale nell'aria.</p>
<p>La percossa nell'aria non é meno marauigliosa che quella dell'acqua vedendosj, o dalla violenza dell'aria o da quella della percossa spezzarsj molte cose fortissime e perche questa cosa <del><gap reason="illegible"/></del> acrea é quella che piu ci occorre, e di doue<del>ra</del> ancora che piu chiaramente la spieghj e per ciò mj sforzerò dj mostrarla piu piana che per me sj potra per consistere in questa tutta la forza della mia inuentione e ancora in questa acrea prendero quellj tre terminj tenutj nella percossa sopra lj corpi solidj laquale fu da me diuisa in ferma, jncontrata, e sfugita.</p>
<p>Dico adunque che la percossa ferma nell'aria é quella che sj fa in tempo tranquillo in qualche solido violentemente mosso, come sarebbe vn legno o vna canna e ho veduto molte volte prendere in mano vna tauoletta o altra cosa sottile e quella girata con furia nell'aria spezzarsj nel mezo dell'corso che doueua federe ne da altro questo é proceduto sj non dal moto troppo violente, laquale senza questo era bastante soleuare vn peso sette o otto volte maggiore che il proprio.</p>
<p>Sj vede ancora il medesimo in vna canna laquale posta per esempio in vn muro orisontalmente, sj vede la sua cima jnclinare al centro, e ciò per la grauita del proprio peso, ma se poj prenderemo quella medesima canna e la terremo in mano perpendicolarmente cio é con la punta all'insù ouero ingiu e dipoj principieremo vn moto violento o dalla destra ouero dalla sinistra parte non piu la sua cima jnclinerà al centro come faceua quando era posta nel muro, ma bene jnclinerà al principio del moto cio é al punto del suo Zenit ouero nadir, e cosj sj sara mossa con gran violenza, ancora sj spezzara e questo non prouiene d'altro che dal moto alquale l'aria resiste da che sj vede che il moto o sia la percossa supera la grauita della canna dj lunga mano perche essendo posta nel muro resisteua al proprio peso; cosa che non ha potuto fare quando fu mossa violentemente.
<note type="editorial" resp="#pass">« dell'corso » et « federe » sont écrits ainsi. Un mot biffé précède « acrea », illisible.</note></p>
<pb n="36" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f36.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page, les deux pages pleines. Page de gauche sans chiffre, deux mots de repère dans la marge extérieure, « Incontrata » et « Sfuggita », et, au bas, une figure à la plume autour de laquelle le texte se resserre à droite ; réclame « quadruplic… » dans l'angle inférieur extérieur. Page de droite chiffrée « 60 », le chiffre entouré d'un trait.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">Incontrata</note>
La percossa incontrata nell'aria é quella che sj percotte contra la violenza del vento, e questa é tanto piu valida quanto che la sua violenza e quella del momento sono maggiorj.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">Sfuggita</note>
La percossa sfugita é quella che sj fa seguendo il vento, laquale ancora é maggiore o minore secondo la proportione che tiene il moto del vento alla proportione del moto della percossa e se il moto del vento sara eguale al moto della percossa, questa sera di niun valore e sara à guisa dj doj caualljerj che vno carichj l'altro con la lancia, che se la velocita dell'vno sara eguale a quella dell'altro, il percuttore non potra maj ferire quello il fuggitiuo benche hauesse la punta della lancia adosso il corpo dell'jnimico</p>
<p>Potrej dire molte cose sopra queste percosse come hò detto hora me lo passero breuemente non occorrendo cj la <unclear>fatica</unclear> geometrica dj <unclear>demonstrarle</unclear> in questo loco, per ciò passero alla consideratione del moto e all'antipatia che questo tiene con la forza il che se non fosse sj potrebbe far molte cose che non sj possono fare, il che piu chiaramente dalla qui sotto posta figura sj puo vedere e comprendere.</p>
<p>È impossibile come mecanicamente sj proua in vn jstesso tempo auanzar tempo e forza, perche quanta maggior forza sj acquista all'incontra altretanto tempo sj perde e per il contrario quanto maggior tempo sj acquista tanta forza sj perde. il che chiaramente qui sotto sj vedè perche se consideriamo la lieua AB sostenuta in C diremo che vna libra dj peso o dj forza posta in B solleuerà ouero equilibrera quatro libre poste in A. per esser la distanza CB. quatro volte maggiore che la distanza CA ma alla forza posta in B cj andera quatro volte piu tempo per soleuare il peso ouero forza posta in A il che chiaramente sj mostra in questo modo. voglio stando al punto B spingere il peso A in D, chiara cosa é che mj abbassi sino in E, e perche la distanza CB é quadrupla alla CA diremo ancora che l'arco BE sarà quadruplo all'arco AD, da che sj vede, che quando quadruplicatamente o in altra proportione moltiplichiamo la forza, cosj ancora all'incontro
<note type="editorial" resp="#pass">la figure, à la plume et au trait, occupe le bas de la page de gauche ; elle n'est pas reproduite ici. Un levier horizontal, tracé en double trait, porte à son extrémité gauche la lettre A et à son extrémité droite la lettre B ; le point d'appui, au quart de la longueur à partir de la gauche, est marqué C et porte au-dessous un poids piriforme suspendu. Sous A pend un petit cercle contenant le chiffre 4, sous B un petit cercle contenant le chiffre 1. Une droite oblique descend de D, placé en haut à gauche au-dessus de A, traverse le levier en C et va jusqu'à E, placé en bas à droite au-dessous de B. Deux arcs pointillés joignent A à D et B à E.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">page de droite, chiffrée « 60 ».</note></p>
<p>quadruplicatamente o in altra proportione perdiamo il tempo, cosj il contrario sarà, se il momento sara in A doue cj andera quattro volte piu forza per mouere l'estremità B ma quadruplicatamente ancora auanzaremo in tempo, perche in mentre che l'A, ascendera in D. il B descendera in E. che é distanza quattro volte maggiore che la AD.</p>
<p>Questa é la base dj tutta la mecanica allaquale considerando, mj pare impossibile come sj legge in Plutarco nella vita dj Marcello doue dice che Archimede faceua machine talj, con lequalj callandole dalle mura, con quelle afferraua le galere Romane che erano nel porto di Siracusa e con gran prestezza le alzaua in alto, e dipoj le lasciaua piombar in acqua e cosj li sommergeuano, per il che li Romanj lo chiamauano Briareo geometra, questo tanto dice Plutarcho nel luogo sopra accennato; il che se vero, Archimede haueua ritrouato modo di moltiplicare la forza e il tempo vnitamente cosa che non solo hora non sj sa ma ancora viene tenuta jmpossibile; ma non gia mj pare jmpossibile la proua fatta dal medesimo Archimede dj tirar da se solo in terra quella grossissima caracca, cosa che non haueuano potuto far quantita d'huominj, sapendo benissimo che la forza sj può moltiplicare in jnfinito.</p>
<p>E questa sara la causa che l'istromento da me jnuentato (a mio parere) non sj potra far maggiore che possj portare o tenir dentro piu dj doj huominj per che non solo per mouere le alj vuole gran forza ma ancora vi vuole gran prestezza, le qualj doj cose come ho mostrato fra dj loro hanno grandissima antipatia, e ben vero che nella fabrica del mio jstrumento, come sj puo veder, hò per modo di dire ingannato la natura, essendomj seruito della moltiplicita de' motj vno contrario all'altro, liqualj non poco aiutano nel solleuarj, cosa che non farebbero se fossero semplicj.</p>
<p>Il dissegno della machina jnteriore, non mj par bene dj douerlo mostrare, il che ancora sarebbe dj molta fatica a darlo ad jntendere, bastando per hora, che mostrj la parte esteriore, laquale come sj vede é fatta in forma d'vn Draco nel quale vi puo stare sino a doj huominj, vno de' qualj basta che lauorj e l'altro può riposar in modo come fosse in vn <unclear>rastello</unclear> e può caminare
<note type="editorial" resp="#pass">la phrase se poursuit sur la vue suivante. « la parte esteriore, laquale come sj vede é fatta in forma d'vn Draco » renvoie à la figure du dragon de la vue 32 et à celle de la vue 37.</note></p>
<pb n="37" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10034245m/f37.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">double page. Page de gauche : les cinq dernières lignes du traité italien, en haut ; le reste est blanc, traversé par l'écriture du verso et marqué, au tiers de la hauteur, d'un petit cachet rond de bibliothèque dont la légende circulaire ne se lit pas. Page de droite chiffrée « 61 » en haut à droite : la seconde figure, seule, sans texte.</note></p>
<p>ancora dj notte con l'aiuto della bussola hauendo seco ancora da mangiare e da bere per qualche giorno e quello che piu jmporta é fatto in modo tale che caso che sj rompesse alcuna delle alj, non per questo però può precipitare, ma cadere giu pianamente in modo che quellj che sono dentro patirebbero pochissima lesione :/
<note type="editorial" resp="#pass">le trait « :/ » ferme le traité ; la main n'écrit ni souscription ni date. Le cachet rond de la page ne porte aucune légende lisible : <gap reason="illegible"/></note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">page de droite, chiffrée « 61 ». La figure n'est pas reproduite ici. Elle est à la plume, au trait pur, sans lettres de renvoi, et occupe presque toute la page ; le dessin déborde sur la gauche et se perd dans le fond du cahier. C'est la même machine que celle de la vue 32, vue de face et de plus près : en haut, la tête du dragon, cornue, la gueule ouverte, sur un long cou ; au milieu, le corps en forme de tambour ou de lanterne, cerclé de bandes cousues, fermé d'un montant vertical ; à droite, une patte griffue levée et une grande aile membraneuse déployée, une autre aile à gauche ; au-dessous, un support à bords festonnés. Le dessin traverse le papier et se lit à l'envers sur la vue 38, page de gauche.</note></p>
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    </body>
  </text>
</TEI>
