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      <titleStmt>
        <title>Manuscrits de Blaise Pascal, NAF 15383, vues 1–20 — transcription</title>
        <author>Blaise Pascal</author>
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-16">2026-09-16</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5 (claude-opus-5)</name>
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          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
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      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
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      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-17">2026-09-17</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
        </availability>
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          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            <collection>Manuscrits de Blaise Pascal</collection>
            <idno type="shelfmark">NAF 15383</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Lettre de Blaise Pascal à sa sœur Gilberte, 31 janvier 1643.XVIIe s.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 1 à 20 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 1 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10021500h">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10021500h</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
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      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-16" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-17" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="1">
<pb n="9" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10021500h/f9.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet à l'italienne, indépendant de la lettre : une quittance de rente sur l'Hôtel de Ville de Paris, passée à Clermont le 27 juin 1674. Le titre et le cartouche ovale sont gravés ; le corps est d'une main de notaire. Dans la marge de gauche, trois marques à l'encre — un f de scribe, le chiffre 84 suivi d'un point, et un signe en forme de 8 — puis le cachet ovale « ACHAT No 24199 ». Au bas du feuillet, au crayon et d'une main moderne, la cote « N. a. fr. 15383 » soulignée, et une note d'acquisition dont le nom n'a pu être lu. Aucune foliation de la bibliothèque.</note></p>
<p>Quittance pour les Rentes de l'Hostel de Ville de Paris.
<note type="editorial" resp="#pass">titre gravé, coupé en son milieu par un cartouche ovale portant, en cercle, « GENERALITE DE PARIS », et une fleur de lys.</note></p>
<p>Deux sols.</p>
<p>1674. derniers six moys.
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, en haut, souligné.</note></p>
<p>Par devant les Notaires Royaux establis en la Ville de Clermont fut presente Dame Gilberte Pascal veufve et heritiere testamentaire de deffunt M<hi rend="sup">r</hi> M<hi rend="sup">e</hi> Florin Perier vivant Cons<hi rend="sup">er</hi> du Roy en sa Cour des Aydes de Clermont ferrand, Laquelle de son bon gré a Confessé avoir receu de
<note type="editorial" resp="#pass">la ligne s'arrête là : le nom du payeur est resté en blanc.</note></p>
<p>La somme de Cent trente trois livres quatre sols ordonnée estre laissée en fonds dans l'Estat du Roy de la Ferme generale des Aydes et Entrées pour les six derniers moys de l'année presente mille six cent soixante &amp; quatorze A cause de huit cent quatre vingt huit livres de rente constituée sur les tailles par contrat du second Janvier mille six cent trente cinq, Et a present assignée sur lesd Aydes et Entrées suivant la Declaration de sa Majesté du treiziesme Janvier mille six cent soixante cinq. De laquelle somme de Cent trente trois livres quatre sols lad Dame quitte lesd Sieur payeur et tous autres. Ainsy &amp;c. A peine &amp;c. Oblige &amp;c. Renonce &amp;c. Soumet &amp;c. Fait et passé aud Clermont Estude de l'un desd Notaires le vingt septiesme jour de Juin. mille six cent soixante quatorze apres midy. Lad Dame Confessante a signé avec Lesd No<hi rend="sup">res</hi> J'approuve Le mot de six <gap reason="illegible"/>
<note type="editorial" resp="#pass">« six derniers moys » : « six » est ajouté au-dessus de la ligne, ce que la mention finale du notaire approuve. Après « Le mot de six », la fin de l'approbation, en petite cursive rapide, n'a pu être lue. Un long trait de remplissage suit « vingt septiesme ».</note></p>
<p>Quittance de Cent trente trois livres quatre sols.
<note type="editorial" resp="#pass">ligne de dos, tracée au bas du texte et en partie recouverte par les paraphes.</note></p>
<p>Camus
<note type="editorial" resp="#pass">signature, suivie de « no<hi rend="sup">re</hi> royal a Clermont » et d'un grand paraphe.</note></p>
<p>G. Pascal.
<note type="editorial" resp="#pass">signature autographe de Gilberte Pascal, au milieu de la ligne des signatures ; le cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » est apposé juste au-dessous.</note></p>
<p>Guillotteau
<note type="editorial" resp="#pass">signature, suivie de « no<hi rend="sup">re</hi> royal » et d'un grand paraphe.</note></p>
<pb n="10" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10021500h/f10.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Verso du feuillet précédent ; le recto y transparaît en entier, à l'envers. Le certificat est écrit en haut à droite.</note></p>
<p>Je Soubz<hi rend="sup">ne</hi> Antoine <unclear>Ferret</unclear> bourgeois de paris, Certiffie a tous quil appartiendra que la quittance de l'autre part est Veritable a Paris ce quat<hi rend="sup">e</hi> Juillet <unclear>mil vj</unclear><hi rend="sup">c</hi> Soix<hi rend="sup">te</hi> quatorze
<note type="editorial" resp="#pass">le millésime est écrit en abrégé, deux ou trois lettres surmontées d'un c : la lecture « mil vj<hi rend="sup">c</hi> » est offerte par le sens, « Soix<hi rend="sup">te</hi> quatorze » étant net. Le nom est donné d'après la signature qui suit ; l'initiale pourrait aussi bien se lire L.</note></p>
<p><unclear>Ferret</unclear>
<note type="editorial" resp="#pass">signature, suivie d'un très grand paraphe en boucles.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Au milieu du feuillet, à gauche de la signature, un chiffre à l'ancienne notation par vingtaines dont seule la fin se lit : <gap reason="illegible"/><hi rend="sup">xx</hi> xiij. Il s'accorderait avec les cent trente-trois livres de la quittance, mais la pièce ne le dit pas. En bas à droite, tête-bêche, quatre lignes très pâles — un millésime 1674, le mot « escheue », un mois et des chiffres — qui n'ont pas été lues.</note></p>
<pb n="13" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10021500h/f13.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Première page de la lettre. En haut à gauche, au crayon et d'une main moderne, la cote « N. a. fr. 15383 » soulignée, et le cachet ovale « ACHAT No 24199 ». Le cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » est apposé dans la dernière ligne du texte. Aucune foliation de la bibliothèque n'est lisible sur le feuillet.</note></p>
<p>De Rouen Ce Samedy dernier Januier 1643
<note type="editorial" resp="#pass">en tête, à droite, sur deux lignes. Les deux derniers chiffres du millésime sont tracés en grand et descendent sous la ligne : le 4 est barré de sa traverse, le 3 est formé de deux boucles. Le « 16 » est net.</note></p>
<p>Ma Chere Seur</p>
<p>Je ne doubte pas que vous n'ayez esté bien en peine du long temps qu'il y a que vous n'avez receu de Nouvelles de Ces quartiers Jcy. Mais Je Croy que vous vous serez bien doubté que le voyage des Esleuës en a esté la Cause. Comme en effect sans Cela Je n'aurois pas manqué de vous Escripre plus souvent. J'ay a te dire que M<hi rend="sup">rs</hi> Les Commissaires estans a Gizors mon Pere me fist aller faire Un tour a Paris ou Je trouvé Une lettre que tu m'escripvois ou tu me mandois que tu t'estonnois de Ce que Je te reproche que tu n'escripvois pas assez souvent; ou tu me dis que tu escripts a Rouen toutes les Sepmaines Une fois.
<note type="editorial" resp="#pass">le passage du « vous » au « tu » se fait au milieu d'une ligne, à « J'ay a te dire », et ne revient plus. « Gizors » est écrit d'un seul trait, le z bouclé.</note></p>
<p>Jl est bien asseuré Si Cela est que les l<hi rend="sup">res</hi> se perdent Car Je n'en <unclear>reçois</unclear> pas toutes les trois Sepmaines Une
<note type="editorial" resp="#pass">« l<hi rend="sup">res</hi> » : l'abréviation ordinaire de « lettres », le l bouclé et le groupe res surmonté d'un trait. Le verbe est écrit vite et la cédille n'est pas sûre.</note></p>
<p>Estant retournez a Rouen J'y ay trouvé Une lettre de M<hi rend="sup">r</hi> Perier qui mande que tu es <unclear>tres</unclear> malade Jl ne mande point Si ton mal est dangereux ni Si tu te portes mieux, et Jl s'est passé Un ord<hi rend="sup">re</hi> depuis sans avoir rien de lettres Tellement que Nous Sommes
<note type="editorial" resp="#pass">le mot entre « es » et « malade » est bref, écrit en partie au-dessus de la ligne et surmonté d'un trait d'abréviation, sur une pliure du papier : la lecture « tres » est offerte avec doute. « ord<hi rend="sup">re</hi> » est l'abréviation usuelle de « l'ordinaire », le courrier. La page s'arrête ici, en pleine phrase ; le bas du feuillet est blanc et taché. La phrase se poursuit à la vue 15.</note></p>
<pb n="15" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10021500h/f15.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Deuxième page écrite de la lettre : elle reprend la phrase laissée en suspens à la vue 13. Le feuillet porte deux mains. Celle de la lettre occupe les sept premières lignes, puis reparaît en bas pour le « Ma Chere Seur » et la formule finale ; entre les deux, dans le blanc laissé au milieu de la page, une seconde main, plus petite et beaucoup plus rapide, a écrit un billet de treize lignes. Ce billet est donné plus bas. Aucune foliation.</note></p>
<p>En Vne peine dont Je te prie de Nous tirer au plustost mais Je Croy que la prie que Je te fais Jcy Sera Jnutile Car avant que tu ayes receu Cette lettre Jcy J'espere que <del>ou tu</del> Nous aurons receu lettres ou de toy ou de Monsieur Perier. Le depart <gap reason="illegible"/> du fascheux du Moy.
<note type="editorial" resp="#pass">« la prie » est suivi d'un long trait horizontal, peut-être pour « priere ». Le mot qui suit « Le depart » compte cinq ou six jambages, traverse une pliure du papier, et n'a pas été lu ; « du fascheux du Moy » est net, « Moy » étant ici le mois.</note></p>
<p>Si Je scavois quelque Chose de Nouveau Je te le ferois scavoir. Je Suis</p>
<p>Ma Chere Seur
<note type="editorial" resp="#pass">écrit en grand, à gauche, au bas de la page.</note></p>
<p>Vostre tres humble et tres affectionné serviteur et frere
<note type="editorial" resp="#pass">en bas à droite, sur deux lignes.</note></p>
<p>Pascal
<note type="editorial" resp="#pass">signature, en grand, avec un paraphe.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Ce qui suit est le billet de la seconde main, écrit au milieu de la page, dans le blanc laissé entre la fin de la lettre et sa formule finale. L'écriture est petite, très cursive, à longs traits horizontaux, et par endroits pâlie ; plusieurs mots n'ont pu être lus.</note></p>
<p>Ma bonne fille Mignonne Si <unclear>Vous</unclear> <gap reason="illegible"/> d'escrire N'y ayant aucun loisir Car Je n'ay Jamais esté dans l'embarras a la des<hi rend="sup">me</hi> <gap reason="illegible"/> de ce que J'y suis a p<hi rend="sup">nt</hi>, Je ne scaurois L'estre d'avantage a moins d'y avoir trop. Jl y a <del>trois</del> quatre Moy que Je ne suis pas couché six fois devant deux heures apres minuict.
<note type="editorial" resp="#pass">la fin de la première ligne, quatre ou cinq mots entre « Si Vous » et « d'escrire », n'a pas été lue. « des<hi rend="sup">me</hi> » est suivi d'un mot d'une dizaine de jambages, non lu. « quatre » est écrit au-dessus de « trois » biffé. « Moy » est ici le mois.</note></p>
<p>Je Vous envoy <gap reason="illegible"/> Une l<hi rend="sup">re</hi> de <gap reason="illegible"/> sur Ce subject de la l<hi rend="sup">re</hi> derniere touchant les <unclear>bruits</unclear> du Mariage de Monsieur <unclear>Despeaux</unclear> Mais Je n'ay Jamais sceu <unclear>que Ce fust</unclear> de L'archevesque.
<note type="editorial" resp="#pass">entre « envoy » et « Une l<hi rend="sup">re</hi> », deux ou trois mots non lus. Le nom qui suit « de » compte huit ou neuf lettres, commence par une majuscule qui se lit B ou R et paraît finir en -bre : il n'est pas donné. « Despeaux » est offert avec doute, le milieu du mot étant surchargé.</note></p>
<p>Pour Nouvelles La fille de Monsieur de Paris M<hi rend="sup">de</hi> <unclear>du Comptes</unclear> Mariée a Monsieur de <unclear>Montiffer</unclear> aussy M<hi rend="sup">r</hi> <unclear>du Comptes</unclear> est decedée Comme aussy la fille de <unclear>Belair</unclear> mariée au petit <unclear>Lambert</unclear> Je suis tousjours
<note type="editorial" resp="#pass">les noms propres de ce paragraphe sont écrits très vite et sans reprise ; ils sont donnés tels qu'ils se présentent, et marqués douteux.</note></p>
<p>V<hi rend="sup">re</hi> bon Pere et tres affectionné amy
<note type="editorial" resp="#pass">formule finale du billet, à droite.</note></p>
<p>Pascal
<note type="editorial" resp="#pass">seconde signature, au milieu de la page, en grand ; le cachet rond de la bibliothèque la chevauche.</note></p>
<p>V<hi rend="sup">re</hi> petit a couché <unclear>ceste</unclear> nuict Il se porte Dieu grace tres bien
<note type="editorial" resp="#pass">trois lignes serrées dans la marge inférieure gauche, de la même seconde main, en regard de la formule finale. Un mot bref à la fin de la première ligne n'a pas été lu.</note></p>
<pb n="16" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10021500h/f16.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Verso du second feuillet : le panneau d'adresse, écrit de la main de la lettre au milieu de la page, le feuillet ayant été plié. Le texte de la vue 15 transparaît. Aucune foliation, aucune marque postale lisible.</note></p>
<p>A Mademoiselle</p>
<p>Mademoiselle Perier La</p>
<p>Conseillere</p>
<p>a Clermont
<note type="editorial" resp="#pass">sur quatre lignes, la seconde et la troisième en retrait. « La Conseillere » désigne la femme du conseiller.</note></p>
      </div>
    </body>
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