<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<TEI xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:lang="fr">
  <teiHeader>
    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Manuscrits de Marin Mersenne, NAF 5176, vues 1–20 — transcription</title>
        <author>Marin Mersenne</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-23">2026-09-23</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://germain.commutator.io/">https://germain.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            <collection>Manuscrits de Marin Mersenne</collection>
            <idno type="shelfmark">NAF 5176</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Papiers du Père MERSENNE et de Blaise PASCAL.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 1 à 20 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 1 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1601-1700</origDate><note>Datation du catalogue, reproduite telle quelle.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-23" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="1">
<pb n="9" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f9.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Premier feuillet du texte, monté sur onglet. En haut, au milieu, « Preface. », de la main du texte ; à sa droite un petit signe qui se lit 5. En haut à droite, à l'encre forte, le chiffre « 1 » (série continue ; voir l'en-tête), et plus à droite, d'un trait plus fin, « 41 », d'une numérotation plus ancienne ; au-dessous, dans une accolade, la cote « FR. nouv. acq. 5176 ». Au pied, dans une accolade, « R.c. 8070 (88) », et le cachet ovale « ACQ. 8070 (LIBRI) » ; au milieu de la page, le cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » avec « R.F. ». La vue 10 reproduit la même ouverture, photographiée une seconde fois : elle n'est pas transcrite à part.</note></p>
<p>Preface.</p>
<p>Entre plusieurs choses qui servent à relever la puissance de la lumiere, et de ses rayons il faut donner le premier rang aux mouvemens tant simples que composez, dont l'usage est si general estant ce qui <unclear>anime</unclear> les mechaniques et <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, qu'il y a bien peu de choses où <unclear>elles</unclear> <gap reason="illegible"/> par <gap reason="illegible"/> : c'est pourquoy ie <unclear>desire</unclear> preparer le lecteur à cette sorte de <del><gap reason="illegible"/></del> speculation, qui peut aussi bien servir aux Theologiens qu'aux Philosophes, <unclear>que</unclear> et aux orateurs qui voudront s'en servir.
<note type="editorial" resp="#pass">écriture très rapide, à longues liaisons ; la ligne 3 est la plus douteuse. Après « les mechaniques », deux mots commençant par « et le » n'ont pu être lus ; la fin de la ligne 3, au bord noirci du feuillet, et le mot qui ouvre la ligne 4 après « par » restent illisibles. « qu'aux Philosophes » est suivi d'un mot bref à longue queue de q.</note></p>
<p>Soit par exemple le mouvement AC composé du mouvement AD, et AB, et qu'on veuille scavoir <del>quelle</del> <unclear>raison</unclear> quel rapport, ou quelle raison il a avec les <supplied resp="#pass">deux</supplied> mouvemens qui le composent. Je di que sa vitesse est à celle d'AD, comme la ligne AC à la ligne AD ; et à celle d'AB, comme la ligne AC à la ligne AB, puisqu'ils se font en <unclear>mesme</unclear> temps.
<note type="editorial" resp="#pass">« deux » est écrit au-dessus de la ligne, avec un signe d'insertion. En marge de gauche, à hauteur de ce paragraphe et du suivant, deux figures : un rectangle ABCD (lettres A, B, C, D, E, F, G, H) avec la diagonale AC, les perpendiculaires et un segment pointillé ; au-dessous, un demi-cercle chargé de hachures et de traits repassés, lettré B, H, G, M, D, E, F, C, dont une partie est illisible.</note></p>
<p>Quant à l'impetuosité, <supplied resp="#pass">elle</supplied> est autre chose que la vitesse considerée en tel point <del>de la ligne</del> qu'on voudra, puisque dans la ligne <del>du mouvement</del> descrite par le mouvement : de sorte qu'elle est tousjours egale dans <del><gap reason="illegible"/></del> le mouvement <gap reason="illegible"/>,
<note type="editorial" resp="#pass">sous « la ligne … descrite », une ligne interlinéaire en petite écriture, qui paraît se terminer par « de l'impetuosité », n'a pu être lue en entier. La phrase paraît incomplète ; le dernier mot de la ligne, qui qualifie « le mouvement », n'a pas été lu.</note></p>
<p>Dans cette figure l'impetuosité <unclear>receüe</unclear> au point C du mouvement qui vient d'A par le mouvement composé, est à l'impetuosité <unclear>receüe</unclear> en D du mouvement <supplied resp="#pass">qui vient</supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> d'A, comme la ligne AC à la ligne AD. Il faut dire la mesme chose de l'impetuosité C comparée à l'impetuosité B.</p>
<p>Et si FE est perpendiculaire à AC, l'effort qui produira l'impetuosité <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">composée</supplied> prise en C sera à l'effort qui produira l'impetuosité composée prise en D ou B, comme AC à AD, ou AB. Lors qu'on voudra scavoir quelle partie <del><gap reason="illegible"/></del> du mouvement AC respond à ce qu'il vient de DA, et de AB, il faut <del><gap reason="illegible"/></del> tirer une droite de <del><gap reason="illegible"/></del> l'angle B sur AC, qui divise l'angle ABC en deux parties egales, comme fait la ligne BD, car l'angle <del>EBF</del> <supplied resp="#pass">CBD</supplied> est egal à l'angle <del>FBG</del> <supplied resp="#pass">DBA</supplied> : de <del><gap reason="illegible"/></del> maniere que la ligne qui de B tombe perpendiculairement sur la ligne AC <supplied resp="#pass">au point H,</supplied> sert <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><gap reason="illegible"/></supplied> pour cela, comme i'ay remarqué dans la 32 prop. de la Ballistique.
<note type="editorial" resp="#pass">« CBD » et « DBA » sont écrits au-dessus de « EBF » et « FBG » biffés. Au-dessus du mot biffé qui suit « sert », un mot bref n'a pas été lu. « la Ballistique » renvoie, selon toute apparence, à un ouvrage de l'auteur ; la pièce ne le nomme pas autrement.</note></p>
<p>Mais ie veux aiouter quelque proposition <del>des</del> <supplied resp="#pass">de</supplied> l'excellent esprit qui fonde sur cette hypothese que deux mouvemens s'opposent, et se retardent d'autant plus qu'ils sont plus opposez, <del>et que cette opposition</del> <del><gap reason="illegible"/></del> que cette opposition est plus grande dans le <del><gap reason="illegible"/></del>
<note type="editorial" resp="#pass">« l'excellent esprit » est lu avec doute : le mot a été récrit après la rature de « des ». Un long trait court sous les deux dernières lignes de ce paragraphe ; il est lu ici comme un soulignement, les ratures étant les traits plus lourds qui barrent « et que cette opposition », le premier mot de la ligne suivante et le dernier mot, pris dans le cachet de la bibliothèque. La phrase reste inachevée.</note></p>
<p>1 Proposition</p>
<p>Quand <del><gap reason="illegible"/></del> deux mouvemens droits uniformes faits sur deux lignes qui se rencontrent, ils <supplied resp="#pass">s'empeschent et</supplied> se retardent d'autant plus que l'angle qu'ils font est plus grand, et moins si il est plus petit. La mesme chose arrive si <del>le mouvement</del> <del>se</del> la ligne du mouvement droit rencontre la circonference d'un cercle.
<note type="editorial" resp="#pass">l'énoncé est enfermé à gauche dans une grande accolade. « s'empeschent et » est écrit au-dessus de « se retardent ».</note></p>
<p>Soit la droite <supplied resp="#pass">perpendiculaire</supplied> AC, <del><gap reason="illegible"/> perpendiculaire <gap reason="illegible"/></del>, sur laquelle se fera le mouvement d'A <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">vers</supplied> B ; <unclear>et puisque</unclear> les droites DB, EB, FB tombent au point B : que l'angle <unclear>ADB</unclear> soit moindre que l'angle ABE, et ABE moindre que l'angle ABF, et que le mouvement qui se fait sur DB, EB, FB soit <unclear>egal</unclear>, ie di que le mouvement sur AB et sur DB se <unclear>nuisent</unclear> et retardent moins, que les deux mouvemens sur AB et sur EB, et ceux-cy <del>se <unclear>nuisent</unclear> moins</del> s'empeschent moins, que les deux sur AB, FB. : pourceque l'angle <unclear>ADB</unclear> est moindre qu'<unclear>AED</unclear>, dont les mouvemens sont moins opposez, et partant ils sont moins retardez.
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, la figure : une verticale AC coupée en B, un arc de cercle ABC, et les droites DB, EB, FB aboutissant en B, D relié à G par un pointillé. Les noms d'angles « ADB » et « AED » sont lus tels qu'ils paraissent ; la figure et l'énoncé demanderaient ABD et ABE.</note></p>
<p>De là il s'ensuit que le mouvement composé des mouvemens sur AB et FB est plus tardif que <del>celuy qui se</del> le composé du mouvement sur AB et EB, et que celuy-cy est plus tardif que <del>celuy qui se fait</del> <supplied resp="#pass">le</supplied> composé des mouvemens sur AB, DB.</p>
<pb n="11" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f11.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La vue montre une ouverture : à gauche le verso du feuillet de la vue 9, à droite le recto du feuillet suivant (donné plus bas). En haut de la page de gauche, au milieu, « 6. » ; aucun autre chiffre.</note></p>
<p>II Proposition.</p>
<p>Si le mobile <del><gap reason="illegible"/></del> qui est meu par la circonference d'un cercle d'un mouvement uniforme de quelque vitesse que ce soit, et que pendant qu'il se meut il luy survienne un autre mouvement uniforme de <supplied resp="#pass">telle</supplied> quelque vitesse <del>qu'il voudra par <gap reason="illegible"/></del> et <supplied resp="#pass">par</supplied> tel angle qu'il voudra, et que de ces deux mouvemens il s'en fasse un mouvement composé. Et de mesme, si le mobile se meut par une ligne droite de la <unclear>pareille</unclear> vitesse dont il se mouvoit sur la circonference du cercle, et que pendant qu'il se meut, il luy survienne un autre mouvement droit en <unclear>semblable</unclear> angle, et de la mesme vitesse qu'avoit le mouvement droit qui estoit survenu au mouvement circulaire, et que de ces deux mouvemens il s'en compose un autre, les vitesses de ces deux mouvemens composez seront egales entr'elles.
<note type="editorial" resp="#pass">l'énoncé est enfermé à gauche dans une grande accolade. « telle » et « par » sont écrits au-dessus de la ligne.</note></p>
<p><del>Soit</del> Du centre B soit descrite telle circonference de cercle qu'on voudra DCE, dans laquelle le mobile se meuve de D à C de telle vitesse uniforme qu'on voudra : soit <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">la droite</supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> EC qui touche le cercle DC au point C. Et que AC soit tirée qui fasse tel angle qu'on voudra. Soient les angles ACE, ACD soient egaux, ou du moins ACE ne soit pas plus grand qu'ACD.
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, la figure : des droites issues de C vers A, G, E, H, D, F, I, un arc de cercle passant par D, K, C, et un pointillé de C à B. Le mot qui suit « la droite », écrit au-dessus de la ligne, est lu avec doute.</note></p>
<p>Que le mobile <del><gap reason="illegible"/></del> se meuve de E à C, de la pareille vitesse <gap reason="illegible"/> comme nous avons supposé qu'il se meut de D à C : et qu'un autre mobile se meuve aussi d'A à C uniformement <del><gap reason="illegible"/></del> de telle vitesse qu'on voudra : il se fera un mouvement composé des mouvemens sur AC, et DC ; et encore un autre mouvement composé des deux qui se font sur AC et EC.</p>
<p>Or ie di que ces deux mouvemens <supplied resp="#pass">ainsi</supplied> composez sont egaux entr'eux en egale vitesse. Car s'ils ne sont pas egaux, le composé d'AC et DC sera plus ou moins grand que le composé d'AC et EC. Et qu'il soit donc plus grand, <del>si faire se peut</del> s'il est possible. Que FC soit tirée faisant l'angle FCD plus grand que l'angle ACD, et lors (par la precedente) le composé sera moindre : faisons donc que le mouvement composé des mouvemens FC, DC ne soit pas plus grand, mais egal au composé des mouvemens AC, EC : donc, puisque l'angle FCE est plus grand que l'angle ACE, le mouvement composé des mouvemens FC, EC, est moindre que le composé d'AC, EC. Mais l'angle FCD est egal à l'angle FCE, <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><gap reason="illegible"/></supplied> il est <unclear>aussi pas moindre</unclear>, donc les mouvemens sur FC, DC <del>sont plus <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> <del>sont plus</del> <supplied resp="#pass">ne</supplied> sont <unclear>pas</unclear> moins opposez que les mouvemens sur FC, EC.
<note type="editorial" resp="#pass">ce passage est chargé de ratures superposées, écrites au-dessus et au-dessous de la ligne ; l'ordre des mots retenu est une lecture, non une certitude.</note></p>
<p>Donc le composé de FC, DC est egal ou moindre que le composé de FC, EC : mais ce composé a esté <supplied resp="#pass">prouvé</supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> estre moindre que le composé d'AC, EC, donc le composé de FC, DC, est moindre que le composé d'AC, FC. Et neantmoins il estoit supposé egal, et partant il sera egal et inegal, ce qui est absurde. Donc le mouvement composé des mouvemens sur AC et DC, n'est pas plus grand que le composé <del>d'AC des mouvemens</del> AC, EC.
<note type="editorial" resp="#pass">« d'AC, FC » : ainsi écrit ; l'argument demande AC, EC.</note></p>
<p>De mesme ; que le composé des mouvemens sur AC, DC soit moindre (s'il est possible) que le composé d'AC, EC. Donc menons GC, afin que <del>GCD soit <gap reason="illegible"/></del> l'angle GCD soit moindre que l'angle ACD, et partant que le mouvement composé soit plus grand, que le composé de GC, DC soit egal au composé d'AC, EC : soit tirée la secante CH qui coupe la circonference au point K, et que l'angle ECH soit moindre que l'angle <unclear>ACE</unclear>, donc le composé de GC, HC sera plus grand que le composé d'AC, EC, pourceque l'angle GCH est moindre que l'angle ACE. Mais le composé des mouvemens sur GC, DC est plus grand que le composé des mouvemens sur GC, HC (pourceque l'angle GCD, <del><gap reason="illegible"/></del> qui est fait par la courbe KD et par la droite GC, est moindre que l'angle GCH fait <del>par</del> par les droites GC et CK) donc le mouvement composé des mouvemens GC, DC est plus grand que le composé <del>des GC, DC</del> des mouvemens AC, EC. Et neantmoins il estoit posé egal, et partant il sera egal et inegal, ce qui est impossible. Donc le mouvement composé des mouvemens sur AC, DC n'est ni moindre ni plus grand que le composé des mouvemens sur AC, EC, donc les vitesses de ces deux mouvemens composez sont egales.
<note type="editorial" resp="#pass">la dernière lettre de « l'angle <unclear>ACE</unclear> » est couverte d'une tache d'encre.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Page de droite de la vue 11 : recto du feuillet suivant. En haut au milieu, au-dessus du premier paragraphe, « Lemme » et, à sa droite, « 7. » ; en haut à droite, à l'encre forte, « 2 » (série continue ; voir l'en-tête), et plus à droite, d'un trait plus fin, « 42 ».</note></p>
<p>Lemme</p>
<p>La vitesse qui se diminue tousiours iusqu'à ce qu'elle cesse, et <gap reason="illegible"/> que le temps dans lequel se fait le mouvement, <gap reason="illegible"/>, est la moitié de la plus grande vitesse qui a esté au commencement du mouvement.
<note type="editorial" resp="#pass">énoncé enfermé à gauche dans une accolade. Le mot qui suit « cesse, et » (six ou sept lettres, avec un s long) et celui qui suit « le mouvement, » n'ont pu être lus.</note></p>
<p>Que la vitesse proposée soit celle dont le mobile se meut uniformement sur la droite AB, dans le temps que le doigt <del><gap reason="illegible"/> sur le <gap reason="illegible"/></del> parcourt la circonference CD : et que <del>cette</del> <supplied resp="#pass">la</supplied> circonference DE soit egale à DC, afin que CE soit double de DE. Et pourceque le mobile qui se meut uniformement requiert le temps DC pour parcourir AB, quand sa vitesse se diminue, il requiert un <unclear>moindre</unclear> temps, de sorte que <del>le temps</del> le temps doit augmenter autant que la vitesse se diminue. Et par consequent si la <unclear>parfaite</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> diminution se fait sur AB, le temps CD doit estre augmenté d'autant que la vitesse diminue ; donc le mobile <del><gap reason="illegible"/></del> ira sur AB <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">avec</supplied> quelque degré de vitesse dans tout le temps de CD et puis il se reposera. Et partant il employera tout ce temps qui est double du temps CD, qu'il employeroit seulement lorsqu'il conservoit toute sa premiere vitesse sur AB : d'où il faut conclure que cette vitesse demeurant entiere est double de <unclear>la moyenne</unclear> qui va se diminuant.
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, une petite figure : la droite AB, et à côté une ligne CDE coupée par un trait vertical en D. « le doigt » désigne, semble-t-il, l'aiguille d'un cadran qui mesure le temps. Au-dessus de « avec », un mot biffé commençant par « le ».</note></p>
<p>Proposition III.</p>
<p><del>La spirale</del> La premiere revolution de la spirale d'Archimede est egale à la <del>demi-circonference</del> droite qui est egale en puissance à la circonference et au semidiametre de son cercle.
<note type="editorial" resp="#pass">énoncé enfermé à gauche dans une accolade.</note></p>
<p>Soit descrit du rayon AB tel cercle qu'on voudra BCDE : <del>soient des rayons</del> soient tant de poincts qu'on voudra F, G, H <del>dans les rayons</del>, qui descrivent dans le mesme temps les circonferences FIKL, GMNO, HPQR, qui sont <unclear>en mesme raison</unclear> que les rayons AF, AG, AH, par lesquelles elles sont descrites. Et pourceque les espaces qui sont parcourus en mesme temps, sont <unclear>en mesme raison</unclear> que les deux vitesses des mobiles, la vitesse <supplied resp="#pass"><gap reason="illegible"/></supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> sur toutes les portions du rayon B, F, G, H, seront en mesme raison qu'AB, AF, AG, AH, qui sont aussi les raisons des circonferences.
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, la figure : un cercle BCDE de centre A, coupé par les diamètres CE et BD ; à l'intérieur, en pointillé, les cercles de F, G, H, et, en trait plein, la spirale passant par B, I, N, R jusqu'à A ; lettres C, F, M, P, A, R, Q, L, E sur le diamètre horizontal, G, H, A, K, N, K sur le vertical.</note></p>
<p>Donc la vitesse qui est en B diminue <del><gap reason="illegible"/></del> egalement <unclear>estant egaux</unclear> iusques à son repos en A (par le lemme precedent) et la vitesse circulaire totale qui diminue estant reduite à l'uniformité est la moitié de la plus grande vitesse de B. Et si à ce mouvement circulaire <supplied resp="#pass">de B</supplied> il se ioint un autre mouvement <del><gap reason="illegible"/></del> uniforme droit et perpendiculaire vers le centre A, l'helice d'Archimede sera descrite, et le mobile sera porté depuis B, par <del><gap reason="illegible"/></del> le mouvement composé du circulaire <del><gap reason="illegible"/></del> BCDE, et du perpendiculaire BA et viendra à I, d'où il sera porté par le mouvement composé du circulaire FIKL et du droit perpendiculaire <unclear>CA</unclear> iusques à N, et de là iusques à R, par le mouvement composé <del><gap reason="illegible"/></del> du circulaire GMNO, et du droit perpendiculaire DA : et <del>finalement</del> du point R il <del><gap reason="illegible"/></del> continuera par un mouvement composé du circulaire HPQR et du droit perpendiculaire EA, iusques au repos en A.</p>
<p>Par cela on void que cette spirale est descrite par le mouvement <del>circulaire</del> droit perpendiculaire et par le circulaire qui diminue tousiours iusques au centre A, où il se repose ; c'est à dire par le mouvement circulaire, dont la vitesse reduite à l'uniformité est la moitié de la plus grande vitesse qui est en B, <del><gap reason="illegible"/></del> pendant le temps que le mobile se meut d'un mouvement egal dans le rayon BA.</p>
<p>De plus, soient <del>la droite</del> <supplied resp="#pass">la droite</supplied> ba egale à la circonference <supplied resp="#pass">susdite</supplied> BCDE soit iointe à angles droits à la droite ar egale au rayon AB, et soit fait le parallelogramme <unclear>abrd</unclear> divisé par la diagonale br. Cela estant fait, puis qu'un mobile <del><gap reason="illegible"/></del> soit porté <del>sur</del> <supplied resp="#pass">sur</supplied> <unclear>rd</unclear> egale au rayon BA du mesme mouvement egal dont nous avons supposé que le mobile se meut sur le rayon AB. Et qu'en mesme temps le mobile se meuve uniformement sur ba dans telle vitesse, qu'en mesme temps que le mobile aura parcouru <unclear>bd</unclear>, il parcourra aussi ba. Donc la vitesse sur ba, qui se fait en mesme temps que le mobile se meut par BA, sera à la vitesse du mobile par la circonference BCDE, comme la droite ba à la circonference BCDE : <del>et partant</del> Or ba est la moitié de ladite circonference, et partant la vitesse par ba est la moitié de la vitesse par cette circonference.
<note type="editorial" resp="#pass">les lettres minuscules (ba, ar, br, rd, bd) sont soulignées par l'auteur. En marge de gauche, la figure : un rectangle haut et étroit, lettré en haut b, g, k, n, d, en bas a, c, avec une diagonale et des parallèles lettrées f, e ; l, s ; m, f. Le paragraphe se poursuit, selon toute apparence, au verso (vue 12).</note></p>
<pb n="12" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f12.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La vue montre une ouverture : à gauche le verso du feuillet 2 de la vue 11, écrit sur le tiers supérieur seulement, le reste de la page étant blanc ; à droite le recto du feuillet suivant (donné plus bas). En haut de la page de gauche, au milieu, « 8. ». La page de gauche achève la démonstration de la proposition III commencée à la vue 11.</note></p>
<p>Mais il a esté prouvé que <supplied resp="#pass">la vitesse du</supplied> <del>les</del> mouvemens circulaires qui ont descrit la spirale BINRA, et se diminuent continuellement, est la moitié de la vitesse de la circonference BCDE, donc la vitesse par ba et par la circonference qui se diminue continuellement, et descrivent la spirale, sont egales. Or le mobile est porté <unclear>depuis</unclear> b iusques à e par le mouvement composé des mouvemens par bd et ba, qui se composent <del><gap reason="illegible"/></del> perpendiculairement ; et de e il est porté à s par le mouvement composé des mouvemens par <unclear>fe</unclear>, <unclear>ge</unclear> ; il est porté au point l par le composé <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">ik, ks</supplied> ; et de là il est donc porté à s. Et du point s il est porté par le composé de <unclear>mf, nf</unclear> ; de sorte que la droite br est descrite, laquelle a la puissance de ba et ar, c'est à dire la moitié de la circonference BCDE et le semidiametre BA.
<note type="editorial" resp="#pass">les lettres minuscules sont soulignées par l'auteur ; plusieurs sont écrites vite et se confondent (e et l, s et f, r et e) : les couples de lettres de ce paragraphe sont donnés sous réserve. « ik, ks » est écrit au-dessus d'un groupe biffé.</note></p>
<p>Donc puisque la vitesse circulaire se diminuant et la vitesse de BA uniforme sont egales à la vitesse ba et bs, l'une et l'autre à l'autre egale ; et que la spirale et la droite ar sont descrites en mesme temps, (à sçavoir dans le temps que le mobile parcourt BA, ou <unclear>ar</unclear>) et que les angles de la composition sont par tout egaux, et que le composé du droit et du circulaire se trouvant au mesme angle est egal au mouvement composé de ces deux droites, la vitesse sera egale d'une part et d'autre :</p>
<p>Mais les mouvemens <del><gap reason="illegible"/></del> egalement vistes descrivent des lignes egales en temps egaux, donc l'helice BINRA et la droite ar (qui sont descrites par ces mouvemens egaux dans un temps egal) sont egales, et par consequent <del>la spirale</del> cette spirale est egale à la droite qui <del>peut</del> a la puissance de la circonference et du <del><gap reason="illegible"/></del> semidiametre du cercle.
<note type="editorial" resp="#pass">ici s'arrête le texte de la page ; le reste en est blanc.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Page de droite de la vue 12 : recto d'un feuillet d'une autre pièce, écrit d'une main plus petite et plus serrée sur toute la page. En haut à droite, à l'encre forte, « 3 » (série continue ; voir l'en-tête) et, plus à droite, d'un trait plus fin, « 10 ». Le cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » avec « R.F. » est apposé au milieu de la page. Dans la marge de gauche, en face des deux derniers paragraphes, les chiffres « 1 » et « 2 », et une figure d'ellipse.</note></p>
<p>Des triangles Rectilignes et Spheriques. Ch. 1. De la <unclear>triangulation</unclear> <gap reason="illegible"/> deux <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, 15 pages. Ch. 2. De la cognoiss. des triangles en general, finit à la <unclear>19</unclear> p. Ch. 3. De l'<unclear>hypothenuse</unclear>, finit à la <unclear>49</unclear>. page et suivant <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> des quarrés iusques <gap reason="illegible"/> <unclear>l'hypothenuse</unclear> <gap reason="illegible"/> la <unclear>97</unclear> p. C'est <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> et quarrés <unclear>correspondans</unclear>, 2 pages. Ch. 4. De la <gap reason="illegible"/> des moindres costés des triangles depuis 1 iusques à la 23 page, où il voit la <unclear>puissance</unclear> qui <gap reason="illegible"/> de reste à plusieurs triangles. Ch. 5. Des costés <gap reason="illegible"/> des triangles à pag. 23. à pag. 39. Ch. 6. Du costé <unclear>pair</unclear> des triangles. Chap. 7. Des <unclear>angles</unclear> et <unclear>hypothenuses</unclear> des triangles à p. 35 <gap reason="illegible"/> ad 63. Chap. 8. De la somme des 2 moindres costés des triangles <gap reason="illegible"/> à 91. Chap. 9. De la difference des 2 moindres costés des triangles page 1. Ch. 10 pag. 29. De la somme et de la difference du costé <unclear>pair</unclear> et l'hypothenuse. Chap. 11. p. 51. De la somme et de la difference du costé <unclear>pair</unclear> à l'hypothenuse. Chap. 12. pag. 73. De l'aire des triangles | Chap. 13 à pag. 81. De l'aire des triangles iusques à la page 95. Chap. 14 à pag. 1. Des triangles qui ont <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> entre les moindres costés. Pag. 9. Chap. 15. Des triangles qui ont <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> et les costés et qui ont le quarré <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> entre <gap reason="illegible"/> d'un costé <gap reason="illegible"/>. P. 27. Chap. 16. Des triangles dont le moindre costé a le quarré <gap reason="illegible"/> aux quarrés des 2 autres costés. P. 57. Chap. 17. Des triangles dont la perpendicul. <gap reason="illegible"/> sur l'hypot. <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>. Apres la page 96. il y a des <gap reason="illegible"/> qui sont la somme des 3 nombres <unclear>proportionnels</unclear>. Et <gap reason="illegible"/> des triangles obliquangles. Chap. 19. Des triangles obliquangles, ausquels <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> à p. 3 ad 26. Ch. 20. Des obliquangles qui ont <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> perpendicul. à pag. 27 iusques à 34. Chap. 21. De <gap reason="illegible"/> et <gap reason="illegible"/> des triangles obliquangles <unclear>et p.</unclear> 52. De l'aire des obliquangles | Et <gap reason="illegible"/> p. 55. Des triangles dont les costés <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> Ch. 21. Ch. 22. page 57. Des triangles <unclear>rectangles</unclear> <unclear>isosceles</unclear>. Chap. 23. pag. 61. Des triangles equilateres. Chap. <unclear>24</unclear>. Ch. <unclear>25</unclear>. p. <unclear>65</unclear>. Des <unclear>figures</unclear> ou lignes <gap reason="illegible"/> qu'on peut <gap reason="illegible"/> <del>dans</del> <gap reason="illegible"/>. De la ligne <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> dans les Ellipses.
<note type="editorial" resp="#pass">table des matières d'un traité « Des triangles Rectilignes et Spheriques », écrite à la suite sans alinéas, les chapitres séparés par des points et parfois par un trait vertical, que l'on rend par « | ». La main est petite et abrège beaucoup ; les numéros de chapitres et de pages se lisent mieux que les titres, dont de nombreux mots restent illisibles. L'ordre des renvois n'est pas toujours croissant (« page 1 », « à pag. 1 » reviennent au chapitre 9 et au chapitre 14), ce qui suggère plusieurs cahiers paginés séparément ; c'est une inférence. Le chapitre 18 n'est pas nommé à sa place ; « Ch. 21. » est écrit deux fois. Le « 24 » et le « 25 » sont lus avec doute, le 4 et le 7, le 5 et le 6 de cette main se ressemblant. Un trait horizontal sépare cette table de ce qui suit.</note></p>
<p>Dans l'Ellipse ACBD. Les principales lignes sont le grand diametre AB, le petit CD, la distance des foyers IL, la ligne IE, et EL <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> egales au grand diametre <gap reason="illegible"/>, de sorte que portant la moitié de AB <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <supplied resp="#pass"><unclear>droit</unclear></supplied> C, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> I et L. <supplied resp="#pass">IM</supplied> <del>EH</del>. Et la ligne perpendiculaire au <gap reason="illegible"/> aux foyers et EH la perpendiculaire de l'angle E.
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, la figure : une ellipse lettrée A, C, B, D, avec les foyers I et L sur le grand axe, le point E sur la courbe joint à I et à L, les points M, S, K, et des traits pointillés. « IM » est écrit au-dessus de « EH » biffé.</note></p>
<p>Pourquoy il y a <gap reason="illegible"/> ellipses <gap reason="illegible"/>, <unclear>doutant</unclear> que CD peut estre egal à HL, et <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, d'autant <gap reason="illegible"/> triangles <gap reason="illegible"/> fait 2. ellipses qui ont <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> nombres <unclear>rationnels</unclear> <gap reason="illegible"/> par le petit diametre et par la distance des foyers. Comme le grand diametre AB estant 5, le petit pourra estre 4 et la distance des foyers 3 : ou bien le petit diametre pourra estre 3, et IL 4. Lorsque CD et HL sont les 2 costés du triangle dont l'hypothenuse est AB.
<note type="editorial" resp="#pass">un trait horizontal précède ce paragraphe.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">1</note>
Item : trouver une ligne qui <gap reason="illegible"/> du grand diametre à tant de <gap reason="illegible"/> qu'on voudra et <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> ellipses rationelles, dont le petit diametre soit <gap reason="illegible"/> la distance des foyers <gap reason="illegible"/>, et qu'autant le grand que le petit diametre, et la distance des foyers soit rationelle. Par exemple que le grand diametre <gap reason="illegible"/> 3 ellipses <gap reason="illegible"/>. Il faut adiouster <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> peut servir à <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de triangles rectangles pour donner les 3 ellipses, par exemple, 125, qui se <gap reason="illegible"/> à 3 triangles, qui <gap reason="illegible"/> pour le grand diametre, et les costés des 3 triangles <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> le petit diametre et la distance des foyers <gap reason="illegible"/>. Les 3 triangles sont 44. 117. 125 | 35. 120. 125 | 75. 100 | 125. L'une des ellipses aura 44 pour petit diametre, et 117 pour la distance des foyers ; la <unclear>seconde</unclear> aura 117 pour petit diam. et 44 pour la dist. des foyers et ainsi des 2 autres.
<note type="editorial" resp="#pass">les trois triplets sont exacts : <formula notation="TeX">44^2+117^2 = 35^2+120^2 = 75^2+100^2 = 125^2</formula>. Le troisième est écrit « 75. 100 | 125 », le trait tenant lieu de point.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">2</note>
Une Ellipse estant donnée, avec <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> nombres rationels, <gap reason="illegible"/> demander ses 3 lignes principales, à <unclear>sçavoir</unclear> <gap reason="illegible"/> ses grand diametre, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> | Le grand costé soit 65, le petit 56, la distance des foyers 33. <unclear>Trouver</unclear> à combien de triangles le grand diametre 65 peut servir d'hypothenuse. <unclear>Scavoir</unclear> à 4 triangles et partant il y a 4 <gap reason="illegible"/> <unclear>ayant</unclear> 8 ellipses | les triangles sont <unclear>16</unclear>. 63. 65. 25. 60. 65 | 33. 56. 65. | 39. 52. 65 |
<note type="editorial" resp="#pass">les quatre triplets vérifient <formula notation="TeX">a^2+b^2 = 65^2</formula> ; le 16 est à demi formé et offert avec doute. Dans « 39. 52. 65 » le 52 est repassé. Un trait horizontal suit.</note></p>
<p>La ligne MI estant doublée, est 3<hi rend="sup">e</hi> proportionelle au grand et petit diametre, <gap reason="illegible"/> CK <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> IM et AK. Donc AK multiplié par MI donne le quarré de CK. Donc le petit et le grand diametre estant donnez, <gap reason="illegible"/> MI : car le quarré CK divisé par AK donne MI. <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> il <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <supplied resp="#pass">M</supplied>EL <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> la <gap reason="illegible"/> de MI et <gap reason="illegible"/> de AB, puisque MI et ML sont egales à AB et partant par la ligne ML <gap reason="illegible"/> à MI, <del><gap reason="illegible"/> EL, <gap reason="illegible"/></del> : CK. est la R du produit de AK par MI.
<note type="editorial" resp="#pass">« R » est le signe de la racine, un R barré. « MI et ML sont egales à AB » s'entend de leur somme. La page s'arrête ici, sans conclusion ; la vue 13 montre le verso.</note></p>
<pb n="13" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f13.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La vue montre une ouverture : à gauche le verso du feuillet de la vue 12 (écrit sur toute la page, de la même main petite et serrée), à droite le recto du feuillet suivant (donné plus bas). En haut de la page de gauche, dans l'angle, un petit signe à l'encre qui n'est pas un chiffre lisible. La numérotation marginale 1, 2 de la vue 12 continue ici : 3, 4, 5, 6.</note></p>
<p>AB doit estre le quarré d'un hypotenuse, puisqu'il est quarré <unclear>et</unclear> hypotenuse aussi. Et les 2 lignes MI et ML, doivent <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> les costés <unclear>et</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> des triangles dont <gap reason="illegible"/> egalle AB. Il est aisé de <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> ellipse qui ayt les 4 lignes <unclear>rationelles</unclear> AB, CD, IL, et MI, <gap reason="illegible"/> il faut
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, une petite figure : une ellipse lettrée M, C, A, S, K, L, B, D. Plusieurs mots de ces premières lignes sont surchargés.</note></p>
<p>Trouver 3 nombres qui <unclear>soient</unclear> des costés aux 2 triangles, <unclear>Hypotenuse</unclear> de <gap reason="illegible"/> dispositions soit la somme des <unclear>hypotenuses</unclear> et <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> costez des triangles. <gap reason="illegible"/> <unclear>nombre</unclear> de IL <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> costez au triangle de l'<unclear>hypothenuse</unclear> egal à AB et l'autre costé à CD, <gap reason="illegible"/> est aussi de costé à <gap reason="illegible"/> triangle IML.</p>
<p>Donc puisqu'il faut que AB soit le quarré d'un hypothenuse, <unclear>multiplions</unclear> <gap reason="illegible"/> le triangle <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> hypothenuse, comme 3. 4. 5. <gap reason="illegible"/> 5. <unclear>donnera</unclear> 15. 20. 25. AB sera donc 25. quarré de 5. Et puisque le quarré de CD doit estre le produit d'AB par le double de <del>HP</del> <supplied resp="#pass">MI</supplied> ; il doit estre pair, <unclear>veu</unclear> que le double de <del>HP</del> MI doit estre pair, puisqu'il est double du <del><gap reason="illegible"/></del>. Donc <unclear>puisque</unclear> AB <unclear>est impair</unclear>, et le R. de ce produit, <unclear>à sçavoir</unclear> CD, <supplied resp="#pass">aussi</supplied> pair. Le grand des <gap reason="illegible"/> 20 sera le petit diametre, et 15 sera la distance des foyers.
<note type="editorial" resp="#pass">« MI » est écrit au-dessus de « HP » biffé ; le second « HP » est aussi biffé. « R. » est le signe de la racine. Un trait horizontal suit ce paragraphe.</note></p>
<p>Il faut trouver <unclear>l'autre</unclear> triangle, qui a 15 pour costé et 25 pour la <unclear>somme</unclear> des <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>. <unclear>Partissez</unclear> 25 <unclear>telles</unclear> que le quarré <del><gap reason="illegible"/></del> d'une partie <unclear>soit</unclear> <gap reason="illegible"/> au quarré de ce <unclear>premier</unclear> <gap reason="illegible"/> le quarré de <unclear>l'autre</unclear> partie <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> au quarré <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> 3. 4. 5. 9. <gap reason="illegible"/> le produit de 15 20 25 <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> les parties donnent 15 et 28. La somme de 3, 4, 5 <gap reason="illegible"/> <unclear>respond</unclear> à <unclear>ces</unclear> <gap reason="illegible"/> 3 et 5. Donc les <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\square</formula> sont 9 et 25 | dont la <unclear>somme</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> et la difference sont 34 et 16. Donc les quarrés <gap reason="illegible"/> 17 et 8 <unclear>pour</unclear> le costé et <gap reason="illegible"/> du triangle <unclear>2</unclear>, qui a 15 pour IL, et les lignes MIL <unclear>sont</unclear> 8. 15. 17. qui a 15 pour costé, et 8 et 15 est aussi de costé au triangle 15. 20. 25. auquel <unclear>l'hypothenuse</unclear> 25 est la somme de 8 et 17. qui sont <gap reason="illegible"/> et le costé <gap reason="illegible"/> de l'autre triangle. Donc MI sera 8. CD 20. AB 25. IL 15. <del><gap reason="illegible"/></del> Ellipse rationelle <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>toutes</unclear> <unclear>rationelles</unclear> pour MI.
<note type="editorial" resp="#pass">« <formula notation="TeX">\square</formula> » : un petit carré, signe du quarré. Les triplets 3. 4. 5 ; 15. 20. 25 ; 8. 15. 17 se vérifient ; « 15 et 28 » ne s'accorde pas avec le reste du calcul et est donné tel qu'il se lit.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">3.</note>
Trouver une ligne, à sçavoir pour le grand diametre qui serve à tant d'ellipses qu'on voudra, par exemple à 3, qui ayent les 3 lignes rationelles MI, CD et IL rationelles | prenez le nombre qui est d'hyp. à 3 triangles savoir 125, son quarré est 15625. <unclear>et</unclear> le nombre cherché.
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">125^2 = 15625</formula>.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">4.</note>
3 nombres estant donnez desquels à chacun d'ellipse il <gap reason="illegible"/>, qui <unclear>outre</unclear> les 3 <gap reason="illegible"/> les <gap reason="illegible"/> donnez <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> les 2 autres 4225 et 31250. <unclear>Lequel</unclear> est à 4 ellipses pour <unclear>parvenir</unclear> 65 est d'hyp. à 4 triangles <gap reason="illegible"/> <unclear>c'est</unclear> à 6 ellipses, <unclear>veu</unclear> il faut doubler le <unclear>quotient</unclear> des ellipses <gap reason="illegible"/> multiplier des 15625 <unclear>par</unclear> 2, lesquels il faut <gap reason="illegible"/>
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">65^2 = 4225</formula> ; <formula notation="TeX">2 \times 15625 = 31250</formula>. « 6 ellipses » se lit ainsi, alors que la vue 12 compte 8 ellipses pour 65 : la leçon est donnée telle quelle.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">5</note>
Trouver 3 <unclear>nombres</unclear> grands diametres pour <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> d'ellipses et plus <unclear>grande</unclear> desquelles ayt la distance des foyers plus grande que le petit diametre et <unclear>ces</unclear> 3 lignes <unclear>possibles</unclear> rationelles. 8450 y <unclear>satisfait</unclear>. <unclear>Voicy</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de Carles.
<note type="editorial" resp="#pass">« Carles » est lu tel qu'il se présente ; ce peut être un nom propre. <formula notation="TeX">8450 = 2 \times 65^2</formula>.</note></p>
<p>Le <unclear>nombre</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>quelques</unclear> ellip. et le <unclear>forme</unclear> de <unclear>circulaire</unclear>, le <unclear>autre</unclear> et le point <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de l'ellipse, qui <unclear>est</unclear> aussi la <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>. Donc
<note type="editorial" resp="#pass">les deux lignes de ce paragraphe sont écrites vite et en partie effacées ; la lecture est très incertaine.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">6</note>
Pour trouver <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> le grand diam. à tant d'ellipses qu'on voudra en <unclear>plus</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, <unclear>à sçavoir</unclear> <unclear>que</unclear> <gap reason="illegible"/> du <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, <unclear>ausquelles</unclear> le petit diametre soit <unclear>plus grand</unclear> que la dist. des foyers, et que le petit diam. de <gap reason="illegible"/> et <gap reason="illegible"/> du <gap reason="illegible"/>, <gap reason="illegible"/> et la distance de <gap reason="illegible"/> à <unclear>certain</unclear> point <unclear>soient</unclear> <unclear>rationelles</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">« 6 » est écrit dans la marge de gauche. Au-dessous, deux figures : à gauche une ellipse lettrée A, F, E, C, H, P, O, B, D, I, avec la corde HI perpendiculaire au grand axe ; à droite la même construction en pointillé, lettrée C, F, E, D, H, P, O, B, I, où l'arc HBI est détaché de l'ellipse.</note></p>
<p>La <unclear>surface</unclear> HBIO, la <unclear>portion</unclear> <unclear>quarrée</unclear> HBI <unclear>est</unclear> la portion d'ellipse, dont CD est le petit dia. FP la <unclear>moitié</unclear> <gap reason="illegible"/> HP la perpendiculaire sur le grand diametre qui de la <unclear>circonference</unclear> HB <gap reason="illegible"/> au foyer P. Laquelle ligne HP ou HI <gap reason="illegible"/> la distance de l'<unclear>obiect</unclear> FO egal à FH. OB <unclear>l'espace</unclear> du <unclear>foyer</unclear>. <unclear>Ce</unclear> <gap reason="illegible"/> :</p>
<p><note type="authorial" place="margin">6</note>
Trouver une ligne <unclear>rationelle</unclear> <unclear>egale</unclear> de grand diam. à tant d'ellipses qu'on voudra en <unclear>nombre</unclear>, <unclear>à sçavoir</unclear> <unclear>lesquelles</unclear> ayent la distance des foyers FP, plus grande que le petit diam. CD, et les lignes CD, FO, OB <unclear>rationelles</unclear>. <unclear>Car</unclear> <gap reason="illegible"/> la mesme chose que le probleme precedent. Et puisque FH est quarré et <unclear>rationel</unclear>, OB sera aussi quarré. Lorsque <unclear>donc</unclear> à 4 ellipses <unclear>servira</unclear> le grand dia. <supplied resp="#pass"><unclear>de nombres</unclear></supplied> 4225 quarré de 65, <unclear>c'est</unclear> 8450 <unclear>ce</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">le chiffre marginal de ce dernier paragraphe est un « 6 » ouvert qui pourrait être un 7 mal formé ; il est donné comme il se lit. Un signe d'insertion précède « 4225 » et renvoie à deux mots écrits au-dessus, lus avec doute. La page s'arrête ici ; le bas du feuillet est déchiré.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Page de droite de la vue 13 : recto du feuillet suivant, de la même main que le feuillet 3. En haut à droite, à l'encre forte, « 4 » (série continue ; voir l'en-tête) et, au-dessus, d'un trait fin, « 11 ». La numérotation marginale des problèmes continue : 7, 8.</note></p>
<p>Ayant pris le triangle fondamental <unclear>trouver</unclear> toutes les lignes <unclear>rationelles</unclear> de l'ellipse.
<note type="editorial" resp="#pass">en tête de la page, au-dessus d'une figure placée à gauche : une ellipse lettrée A, O, P, E, F, B, C, D, H, avec, en pointillé, un arc de cercle de centre F passant par H et O.</note></p>
<p>PCF foyers. HP perpend. sur le foyer. HO portion de cercle dans le rayon est FO ou FH. E centre de l'ellipse.</p>
<p>Que le triangle fondamental soit 8. 15. 17. Le grand diam. 578, sera le double <del>de l'hyp.</del> du quarré de l'hypot. 17. Et que FF soit plus grand que CD. FP. se trouve multipliant 17 par le double de 15. | 510. CD multipliant 17 par le double de 8. 272 | PA. multipliant 17 par la differ. de 15 à 17. 34. OA multipliant 15 par la differ. de 15 à 17. | 30 | HF aussi egale FO, estant le quarré de 8 du double du quarré de 17, ou joignant le double du quarré de 15 au quarré de 8, sera 450 à 64. ou ostant 64 de 578 | 514. EA est le quarré de 17. | 289 | PH le quarré de 8. 64 | PO le quarré de la differ. de 15 à 17. 4 | Mais si PF estoit moindre que CD. il faudroit prendre le petit costé 8 au lieu de 15, et 15 au lieu de 8, et partant
<note type="editorial" resp="#pass">« FF » est écrit ainsi ; le sens demande FP. Les calculs sont justes : <formula notation="TeX">2\times17^2 = 578</formula>, <formula notation="TeX">17\times30 = 510</formula>, <formula notation="TeX">17\times16 = 272</formula>, <formula notation="TeX">17\times2 = 34</formula>, <formula notation="TeX">15\times2 = 30</formula>, <formula notation="TeX">2\times15^2+8^2 = 514 = 578-64</formula>. Les traits verticaux « | » séparent les résultats.</note></p>
<quote>PF se trouvera multipliant 17 par le double de 8 — 272<lb/>
CD. multipl. 17 par le double de 15 — 510<lb/>
PA multipl. 17 par la differ. de 8 à 17 — 153<lb/>
OA multipl. 8 par la differ. de 8 à 17 — 72<lb/>
FO, ou FH ioignant le double du q. de 8 au q. de 15 — 353<lb/>
EA est q. de 17 — 289<lb/>
PH q. de 15 — 225<lb/>
PO le q. de la differ. de 8 à 17 — 81</quote>
<p><note type="editorial" resp="#pass">tableau à deux colonnes, les valeurs à droite d'un trait vertical ; les tirets de remplissage de l'auteur sont rendus par des points. Tous les produits sont justes (<formula notation="TeX">17\times9=153</formula>, <formula notation="TeX">8\times9=72</formula>, <formula notation="TeX">2\times64+225=353</formula>).</note></p>
<p>PF estant plus grand que CD, le double dont le diametre est FP <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de l'ellipse et dans son aire peut estre plus grande que celle de l'ellipse, et <gap reason="illegible"/> pourra estre plus grand que quelque <unclear>petit</unclear> donné. <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> l'aire <del><gap reason="illegible"/></del> de l'ellipse soit plus grande que <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, il faut que le triangle fondamental soit tel, que le produit de l'hypot. par le moindre costé soit plus grand que le q. du grand costé. Donc
<note type="editorial" resp="#pass">paragraphe écrit à droite du tableau, en lignes serrées ; la lecture en est très incomplète.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">7</note>
Trouver 3 triangles, ausquels le produit de l'hypot. par le petit costé soit plus grand que le quarré de l'autre costé.</p>
<p>Ainsi faisant AC est 29. KI. 21. et BD. 20. le <unclear>cercle</unclear> dont le diametre est KI sera KEBI <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de l'ellipse et aussi aire moindre, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> aire <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de l'ellipse que 580 à 441. ou ainsi le produit de CA <del><gap reason="illegible"/></del> 29 par BD 20 au q. de KI 21. <gap reason="illegible"/> KEI est l'angle droit <gap reason="illegible"/> et EN pourra estre rationel et aussi KN. &amp;c.
<note type="editorial" resp="#pass">en marge de gauche, la figure : une ellipse lettrée C, K, N, L, I, A sur le grand axe, B en haut, F et E sur la courbe, avec un demi-cercle de diamètre KI passant par E, et les droites EK, EI, EN, FK. <formula notation="TeX">29\times20 = 580</formula>, <formula notation="TeX">21^2 = 441</formula>.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">8</note>
Trouver une Ellipse dans laquelle CA, KI, EN, FK. soient rationelles <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>. La perpend. EN sera rationelle. L'hyp. KI doit estre <unclear>rationel</unclear> q. ou multiplié du q. dont la R. <gap reason="illegible"/> hyp. <gap reason="illegible"/> le 17 <gap reason="illegible"/>. Et si LE egal à LK doit estre rationel, il faut prendre 3 nombres pairs pour l'hyp. IK. <gap reason="illegible"/> que <unclear>la moitié</unclear> IK soit rationel. IK sera le double du q. d'une hypoth. Soit par exemple 50. double du 25 q. Le grand costé IE sera 40. et le petit EK 30. et la perpend. EN 24. et puisque AC est <gap reason="illegible"/> de IE et EK, il sera 70, prenant la somme de 40 et 30. NK <unclear>moindre</unclear> partie de l'hyp. <gap reason="illegible"/> la perpend. EN sera 18. et la grande partie NI 32. | LN. 7. LE. 25. dont le triangle LEN sera 7. <del>24</del>. 25. FK <unclear>sera</unclear> 17 1/7. FI 52 6/7. <unclear>Et</unclear> pour oster les fractions, il faut multiplier les lignes <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> 7. <gap reason="illegible"/> aura <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> toutes les 11 lignes precedentes.
<note type="editorial" resp="#pass">« R. » est le signe de la racine. Le « 24 » de « 7. 24. 25. » est surchargé. <formula notation="TeX">30\cdot40/50 = 24</formula>, <formula notation="TeX">30^2/50 = 18</formula>, <formula notation="TeX">40^2/50 = 32</formula>, <formula notation="TeX">7^2+24^2 = 25^2</formula>.</note></p>
<quote>AC 490<lb/>
IK 350<lb/>
IF 370<lb/>
FK. 120<lb/>
IE 280<lb/>
EK. 210<lb/>
NE. 168<lb/>
IN. 224<lb/>
NK. 126<lb/>
LN 49<lb/>
LE 175.</quote>
<p><note type="editorial" resp="#pass">colonne de onze valeurs, fermée à droite par un trait vertical : ce sont les onze lignes du problème 8 multipliées par 7. Toutes s'accordent avec le paragraphe précédent (<formula notation="TeX">17\frac17\times7=120</formula>, <formula notation="TeX">52\frac67\times7=370</formula>).</note></p>
<p>Il se <unclear>dit</unclear> avec 3 Ellipses la <unclear>surface</unclear> du cercle descrit qui <gap reason="illegible"/> perpendiculaire sur le grand diametre. Voy le grand <gap reason="illegible"/> à <gap reason="illegible"/>.
<note type="editorial" resp="#pass">deux lignes à droite de la colonne de valeurs, au bas de la page ; le reste de la page est blanc.</note></p>
<pb n="14" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f14.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La vue montre une ouverture. La page de gauche est le verso du feuillet 4 : blanche, le texte du recto (vue 13) y transparaît à l'envers, le tableau de valeurs à droite. Elle n'est pas transcrite. La page de droite est le recto d'un autre feuillet, d'une main rapide et très raturée, qui paraît être celle des vues 9 à 12 ; le haut du feuillet est bruni et déchiré. En haut à droite, à l'encre forte, « 5 » (série continue ; voir l'en-tête) et, plus à droite, d'un trait fin, « 19 ». Le cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » avec « R.F. » est au milieu de la page. Le texte commence au milieu d'un développement : c'est la suite d'une pièce dont le début n'est pas dans ce lot.</note></p>
<p>Et nous ne sçaurons pas <supplied resp="#pass">par reflexion si les rayons de</supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> lumiere du Soleil quand la terre, ou nos miroirs refleschissent vers le Soleil, vont iusques à la <unclear>Lune</unclear>, quoyque le corps de la Lune privé de la <del><gap reason="illegible"/></del> lumiere directe du Soleil, qui nous la rend claire, monstre <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> les <unclear>inégalités</unclear> <unclear>extremement</unclear>, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> ses corps, <gap reason="illegible"/> lesquels les rayons de la terre <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>defaut</unclear> si grande force, <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">qu'ils</supplied> nous paroissent fort <del><gap reason="illegible"/></del> obscurément, et quelquefois <gap reason="illegible"/> par <unclear>plusieurs</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">à cause que</supplied> la reflexion de nos <unclear>mers</unclear>, <supplied resp="#pass">et des</supplied> autres parties de nostre terre, <del><gap reason="illegible"/></del> n'est pas assez forte pour l'illuminer, <supplied resp="#pass"><unclear>n'estoit</unclear></supplied> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <supplied resp="#pass"><unclear>sensiblement</unclear></supplied> iusques à elle : <del><gap reason="illegible"/></del> du Soleil, qu'elle <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, <del><gap reason="illegible"/></del> peut estre par <unclear>l'assemblée</unclear> de sa reflexion avec <unclear>une</unclear> fois <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del> ce qui est difficile à sçavoir, <del><gap reason="illegible"/></del> si l'on s'imagine un oeil qui y fasse l'observation dans <unclear>sur</unclear> la <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> que <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> ne doit point que la lumiere que la terre reçoit immediatement du Soleil, <gap reason="illegible"/> retourne à ladite Lune, qu'elle illumine grandement.
<note type="editorial" resp="#pass">les quatre premières lignes sont écrites entre des surcharges et des ratures lourdes, avec plusieurs ajouts interlinéaires (« par reflexion si les rayons de », « qu'ils », « à cause que », « des », « sensiblement ») ; l'ordre retenu est une lecture. Dans la marge de gauche, en face de la sixième ligne, « du Soleil » d'une écriture plus appuyée, qui paraît rattachée au texte par un renvoi. Le mot écrit au-dessus de la ligne après « illuminer » se lit « nestoit » ou « n'estoit ».</note></p>
<p>S'il ne se perdoit plusieurs rayons, il suivroit aussi de ce que nous voyons que la terre est plus ou moins illuminée, que la Lune <gap reason="illegible"/>, soit par la premiere, ou par la <unclear>seconde</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, ou par la 2 et 3 lumiere du Soleil : mais <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><gap reason="illegible"/></supplied> inegalités <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, <del>qu'il <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del>.
<note type="editorial" resp="#pass">la fin du paragraphe est barrée d'un trait continu sur deux lignes.</note></p>
<p>Proposition III.</p>
<p><supplied resp="#pass">encor autrement</supplied>
Expliquer <unclear>pourquoy</unclear> la reflexion se fait à angles egaux, si l'on <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> faire la <unclear>reflexion</unclear> perpendiculaire.
<note type="editorial" resp="#pass">« encor autrement » est écrit au-dessus de la ligne avec un signe d'insertion. Une longue ligne horizontale est tirée sous cet énoncé, sur toute la largeur.</note></p>
<p>Je <unclear>pense</unclear> que la pensée d'un excellent Philosophe sur <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> qu'il <unclear>desmontra</unclear>, c'est à dire <del><gap reason="illegible"/></del> afin qu'il <unclear>l'estime</unclear> <unclear>embrasse</unclear>, et qu'il <unclear>agréera</unclear> davantage, <unclear>c'est</unclear> à dire qu'il <unclear>justifie</unclear> plus raisonnable, et plus veritable.
<note type="editorial" resp="#pass">ligne très surchargée ; « excellent Philosophe » est net, le reste est une lecture douteuse.</note></p>
<p>Soit donc une ligne physique AB <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del>, <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> rigide, qui ne se puisse plier ; et que AB soit <unclear>meue</unclear> <gap reason="illegible"/> les 2 perpendiculaires AE, BD, qui seront paralleles et qui aboutiront au <del>plan reflechissant</del> <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> E, D.</p>
<p>Imaginons que cette ligne rigide AB se meuve obliquement, suivant tel angle BDF qu'on voudra, et qu'elle se <unclear>reflechisse</unclear> sur le plan ED <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> C <unclear>vers</unclear> E <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de <unclear>sorte</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> qu'elle <unclear>sera</unclear> droite par <unclear>demeurant</unclear> <supplied resp="#pass"><unclear>tenant</unclear></supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> quelque chose de son mouvement la <gap reason="illegible"/> ; de sorte que les points C et D <unclear>laissent</unclear> plustost un ovale qu'une ligne droite, quoy que <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> ce <unclear>defaut</unclear> de considerer cette particularité, nous <unclear>retiendrons</unclear> le <unclear>droit</unclear>, dans lequel nous supposons que le point D se reflechit iusques à G ; de sorte que le point C arrive aussi tost au <del><gap reason="illegible"/></del> point H du plan reflechissant, que le point D à G.
<note type="authorial" place="margin">2. M. fol. 86</note>
<note type="editorial" resp="#pass">la note marginale « 2. M. fol. 86 », d'une encre plus forte et en grands caractères, est encadrée de deux traits horizontaux dans la marge de gauche, en face de ce paragraphe. Elle a l'allure d'un renvoi (un deuxième volume ou manuscrit « M », feuillet 86) ; sa signification n'est pas établie par la pièce. Une ligne horizontale traverse la page au-dessus de « <unclear>tenant</unclear> ».</note></p>
<p>Il est evident que le mouvement du point C <supplied resp="#pass">soit le</supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> circulaire par HD, ou le perpendiculaire par HI, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> par la <unclear>resistance</unclear> du plan reflechissant <unclear>en</unclear> H : Et <unclear>pourquoy</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> que le mouvement circulaire <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> au point H, <unclear>qu'il</unclear> est aussi au point G, qu'il n'y a que le mouvement parallele à la droite ED, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de la <unclear>resistance</unclear> du plan reflechissant par IH, qui <del>est</del> <supplied resp="#pass">va</supplied> perpendiculairement <unclear>en haut</unclear>, qui <unclear>resiste</unclear> au point H ; car il n'y a que le mouvement parallele à ED, et <unclear>fait</unclear> perpendiculaire par KD, qui <unclear>resiste</unclear> au point G. Or <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> le mouvement du point H <unclear>par</unclear> HL, et le mouvement de G par GM, est composé de ces mouvemens.</p>
<p><del><gap reason="illegible"/></del> Il s'ensuit de ce mouvement composé que <supplied resp="#pass"><unclear>l'incidence</unclear></supplied> l'angle <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">BDF</supplied> est egal à l'angle <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><unclear>de reflexion</unclear> LKE</supplied>. <unclear>Où</unclear> il faut remarquer que l'irregularité du mouvement <gap reason="illegible"/> du point D vers G, et du point C vers H, <unclear>vient</unclear> de ce que la reflexion <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>jamais</unclear> fait en un point <supplied resp="#pass">E,</supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> mais plus prés et au point <supplied resp="#pass">H :</supplied> <gap reason="illegible"/>, <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> c'est pourquoy cette reflexion se fait par <del>la droite parallele à <gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">une ligne parallele à HI,</supplied> semblablement la droite par laquelle se reflechit le point G, est plus proche de C ; autrement GH ne demeureroit pas rigide, et seroit plus longue qu'auparavant.
<note type="editorial" resp="#pass">« BDF » et « LKE » sont écrits au-dessus de groupes de lettres lourdement biffés, précédés de mots interlinéaires (« d'incidence », « de reflexion ») lus avec doute. La page s'arrête ici ; le bas du feuillet est blanc.</note></p>
<pb n="15" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f15.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La vue montre une ouverture. À gauche, le verso du feuillet 5, de la même main que la vue 14, dont il continue le texte ; une grosse tache d'encre, en diagonale, couvre le milieu des lignes 3 à 12, et l'écriture du recto transparaît en miroir au bas de la page. À droite, sur un onglet, deux petites figures imprimées, découpées et collées, numérotées à l'encre « 6 » et « 7 », chacune avec le cachet rond de la bibliothèque : la première est un triangle ABC ombré, lettré D, A, I, E, F, G, H, B, C, I, où s'inscrivent des arcs ; la seconde est une figure de courbes symétriques autour d'un axe TD, lettrée P, N, Q, O, T, R, K, X, Y, A, B, E, C, D, L, H, M, I, F, G, avec un cercle et un ovale tangents en A. Elles ne se rapportent pas visiblement au texte de la page et sont décrites ici sans être transcrites. Aucune foliation sur la page de gauche.</note></p>
<p>Ce qui a esté demonstré dans la ligne rigide de la longueur d'AB, se demonstre aussi dans la droite <unclear>semblable</unclear> plus grande, et <gap reason="illegible"/> d'AB, iusques à l'infini, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> la proposition est vraye dans le point Physique ; de sorte que si AB est un point, les paralleles AE, BD, ne feront qu'une seule ligne droite.</p>
<p><del>Dans le <gap reason="illegible"/></del>
Supposons donc la precedente figure <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <supplied resp="#pass">CD</supplied> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> CGDH tombe obliquement sur <del><gap reason="illegible"/></del> le plan ED <gap reason="illegible"/> les deux paralleles AE, BD : <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> le premier <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> se fera dans un point mathematique, et la premiere impression, dans un point Physique. Posons que <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> continüe, et que la premiere soit la <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> le plan HD : le globe <unclear>s'avancera</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> les paralleles IH, et KD, <unclear>selon</unclear> la <unclear>force</unclear> de ressort du plan qui se <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">restablira</supplied> dans sa premiere <unclear>assiette</unclear> <gap reason="illegible"/>.
<note type="editorial" resp="#pass">la tache d'encre couvre ici trois à cinq mots par ligne, qui sont perdus. « CD » est écrit au-dessus de la ligne.</note></p>
<p>Et parce que le globe a <unclear>receu</unclear> le mouvement <unclear>lateral</unclear> vers les parties <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, comme auparavant, <unclear>avec</unclear> les paralleles HL, GM, <unclear>tend</unclear> à <del><gap reason="illegible"/> proportion</del> <unclear>pousser</unclear> que le mouvement du globe <unclear>servant</unclear> sur le plan DH, vers H, <unclear>s'establissant</unclear> <gap reason="illegible"/> <unclear>restablissant</unclear> <unclear>continuellement</unclear> depuis D iusques à H, <unclear>s'avancera</unclear> tout <unclear>de mesme</unclear> : de sorte <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> qu'il n'y a point d'opposition entre les parties <del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>restablissantes</unclear> <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> qui se <unclear>relevent</unclear> continuellement devant le globe, qui ne soit recompensée par celles qui s'élevent derriere, <gap reason="illegible"/> qui le poussent de mesme force que les parties de devant <del><gap reason="illegible"/></del> s'y opposent.
<note type="authorial" place="margin">3. M. fol. 87</note>
<note type="editorial" resp="#pass">la note marginale « 3. M. fol. 87 » est encadrée, dans la marge de gauche, comme « 2. M. fol. 86 » à la vue 14, en face de ce paragraphe. Au milieu du paragraphe, la tache d'encre couvre le mot qui suit « les parties ». « Le restablissement devant le globe ne se fait nullement <gap reason="illegible"/> » est une ligne entière barrée avant « qui se relevent ».</note></p>
<p>La mesme chose arrive aux <unclear>petits</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> globes dont le mouvement fait la lumiere : et la <del><gap reason="illegible"/></del> raison de la reflexion n'aura plus de difficulté, quand elle se fera obliquement. Quant à la perpendiculaire, il faut imaginer que les <unclear>corps</unclear> tombans et reflechissans, <unclear>tiennent</unclear> par une droite infinie se <unclear>pressent</unclear> en <unclear>mesme</unclear> sorte que deux <gap reason="illegible"/> de verre qu'on pousse l'un contre l'autre, qui se <unclear>rebondissent</unclear> et <unclear>rejaillissent</unclear> plus <unclear>viste</unclear> et plus <unclear>loin</unclear> : car <gap reason="illegible"/> que les <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, <gap reason="illegible"/> la raison <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> : et parce que le rayon qui illumine, <unclear>rejaillit</unclear> tout autour de soy, et qu'il se fait quelque chose de semblable à <gap reason="illegible"/> plustost que tombant sur <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> plate semblable, et <unclear>rejaillissant</unclear>, <del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>fleschie</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> à <unclear>costé</unclear>, et en haut ; et que la lumiere qui se reflechit perpendiculairement, fait quelque chose de semblable ; ce qui est <unclear>aisé</unclear> à <unclear>croire</unclear> quand <unclear>les</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>rayons</unclear> qui <unclear>tombent</unclear> à plomb, <unclear>redoublent</unclear> leur force : autrement, il est impossible qu'il <unclear>remonte</unclear> tandis qu'il <unclear>descend</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">paragraphe de lecture très incertaine : la main lie les mots sans lever la plume et en abrège plusieurs ; les mots marqués douteux sont offerts d'après la forme et le sens, et d'autres restent illisibles.</note></p>
<p>Avertissement pour la Reflexion des rayons.</p>
<p>Il n'est pas necessaire qu'aucune chose <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><unclear>vivante</unclear></supplied> de dessus les <unclear>miroirs</unclear>, pour les <unclear>reflexions</unclear> qu'on y remarque : il suffit que les rayons soient <unclear>repoussez</unclear>, <unclear>pressez</unclear> un <unclear>moment</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> : car la <unclear>vertu</unclear> du <gap reason="illegible"/>, qui <unclear>repousse</unclear> <gap reason="illegible"/>, est semblable à la reflexion ; <unclear>bien</unclear> qu'il ne <unclear>rejaillisse</unclear> pas comme une bale : <unclear>pourquoy</unclear> la reflexion ne <unclear>consiste</unclear> pas <unclear>au</unclear> <unclear>rejaillissement</unclear>, mais <del><gap reason="illegible"/></del> à la <unclear>repression</unclear>, ou <unclear>reaction</unclear> du corps frappé : de sorte que <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">tout</supplied> <unclear>rejaillissement</unclear> est reflexion ; mais toute reflexion n'est pas un <unclear>rejaillissement</unclear>.</p>
<p>Or cela estant posé, le reste est facile ; parce que les loix de la reflexion sont connües, puisqu'elles sont toutes fondées sur l'égalité des angles : et il n'est pas necessaire de <unclear>mettre</unclear> <gap reason="illegible"/> <unclear>question</unclear> si le rayon <unclear>reflechi</unclear> <gap reason="illegible"/>, puisque le <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>repousse</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> temps qu'il <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><unclear>rejaillit</unclear></supplied> la <unclear>reflexion</unclear> va aussi viste que l'<unclear>incident</unclear> ; puisque <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>pures</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">la page s'arrête ici ; au-dessous, l'écriture du recto transparaît.</note></p>
<pb n="16" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f16.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La vue montre à gauche un onglet et une page blanche, à droite le recto d'un feuillet de la même main rapide qu'aux vues 14 et 15. Les deux petites figures imprimées collées sur onglet, numérotées « 6 » et « 7 » à la vue 15, sont ici rabattues sur le bord gauche de la page et en cachent la marge ; elles ne couvrent pas le texte. En haut à droite, à l'encre, « 8 » (série continue ; voir l'en-tête), et au-dessus, d'un trait fin, « 14 ». Le cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » avec « R.F. » est au milieu de la page.</note></p>
<p><unclear>8</unclear> Proposition
<note type="editorial" resp="#pass">le numéro qui précède « Proposition » est un chiffre à longue queue ; il se lit 8, mais la tache qui le couvre en partie laisse le doute.</note></p>
<p>Expliquer <del><gap reason="illegible"/></del> toutes les Sections Coniques, à sçavoir la Parabole, l'Ellipse et l'Hyperbole.
<note type="editorial" resp="#pass">titre souligné sur toute la largeur.</note></p>
<p>J'ay expliqué ces sections en plusieurs livres, où l'on peut voir leurs proprietez, comme depuis la page 498 du Commentaire sur la Genese iusques à la 535, et dans le 16 chapitre du 4 livre de la verité des sciences ; dans le premier livre de l'Harmonie universelle, prop. 28, et dans la 5 propos. de l'Utilité de l'Harmonie ; et finalement dans la 18 et 19 <supplied resp="#pass"><unclear>&amp;</unclear> 17</supplied> propos. des Hydrauliques : d'où l'on peut entendre, et <unclear>prendre</unclear> une bonne partie de tout ce qui leur appartient.
<note type="editorial" resp="#pass">renvois lus tels qu'ils se présentent : « 498 », « 535 », « 16 chapitre du 4 livre », « prop. 28 », « 5 propos. », « 18 et 19 ». Au-dessus de « 18 et 19 », un « 17 » précédé d'un signe d'insertion, lu avec doute. Ce paragraphe est écrit à la première personne par l'auteur de ces ouvrages ; la page ne le nomme pas.</note></p>
<p>Neantmoins il est necessaire d'en repeter icy quelque chose tant pour l'intelligence de <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> du <gap reason="illegible"/> miroirs, qui sont <unclear>plus</unclear> <gap reason="illegible"/> de <unclear>lentilles</unclear> qui suivront. Je <unclear>mets</unclear> donc icy <supplied resp="#pass">deux</supplied> figures qui <supplied resp="#pass"><unclear>monstrent</unclear></supplied> <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> comme les lignes Coniques qui servent aux miroirs et aux lentilles, naissent <del>de la <gap reason="illegible"/></del> <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> particulieres <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> qui <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> de la section d'un cone, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> des differentes coupes ou sections du cone, afin que tous les puissent comprendre sans difficulté par la comparaison de la figure du cone rectangle ABC coupé en trois façons <del><gap reason="illegible"/></del>, qui donnent <del><gap reason="illegible"/></del> l'hyperbole, la parabole et l'ellipse, et de l'autre figure qui est vis à vis, dont A est le point commun par lequel <del><gap reason="illegible"/></del> passent toutes les <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>sections</unclear> <unclear>separées</unclear> de leur cone, <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> qui paroissent à pleine veüe, comme les miroirs dont l'axe AD respond droit à l'oeil.
<note type="editorial" resp="#pass">sous « naissent », deux lignes entières sont biffées puis suivies d'une ligne de tirets ; seuls quelques mots s'y lisent. Les « deux figures » annoncées sont, selon toute apparence, les deux figures imprimées numérotées 6 et 7 (vue 15) : le cône coupé ABC et la figure des sections autour du point A et de l'axe TD.</note></p>
<p>Je dis donc premierement que la premiere coupe du cone qui se void <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">dans la figure du cone</supplied> GFHE, <del>GFHE</del>, <unclear>et</unclear> <gap reason="illegible"/> GFHE, dont l'axe <unclear>est</unclear> FE prolongé <unclear>va</unclear> rencontrer <supplied resp="#pass">au point I</supplied> le costé du cone CG prolongé, <del><gap reason="illegible"/></del> et qu'on appelle Hyperbole, est celle qui paroist en HAI dans la figure qui se <del><gap reason="illegible"/></del> void à main droite : ou PRQ <unclear>son</unclear> <unclear>egale</unclear>, <unclear>estant</unclear> comme paralleles <unclear>accordez</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">« GFHE » est écrit trois fois, deux fois barré ou surchargé. Une grande accolade dans la marge de gauche embrasse ce paragraphe et le suivant.</note></p>
<p>Secondement, que la seconde coupe CEHF, <del><gap reason="illegible"/></del> dont l'axe FI est parallele au costé du cone CA, et qu'on appelle <del><gap reason="illegible"/></del> parabole, est FAG dans l'autre figure. En troisiesme lieu, que la coupe FGEH dont l'axe est FE, et qu'on nomme Ellipse, est <del><gap reason="illegible"/></del> l'autre figure, celle <del><gap reason="illegible"/></del> qui a DA pour son grand diametre.</p>
<p>Quant au cercle, qui a B pour son centre dans la 2 figure, il <unclear>naist</unclear> de la coupe <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">dite</supplied> <supplied resp="#pass"><unclear>susdite</unclear></supplied> qui se fait parallele à la base, <supplied resp="#pass"><unclear>comme</unclear></supplied> le triangle <unclear>paroist</unclear> de la coupe qui se fait par <unclear>l'axe</unclear> <supplied resp="#pass"><unclear>du cone</unclear></supplied> ; mais parce qu'ils ont d'autres <unclear>usages</unclear> plus <unclear>utiles</unclear> pour les dioptriques, ie n'en veux point icy parler.
<note type="editorial" resp="#pass">plusieurs mots écrits au-dessus de la ligne, lus avec doute.</note></p>
<p>Or cette seconde figure, <unclear>qui</unclear> <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> fait encore voir plusieurs choses <unclear>remarquables</unclear> ; premierement que le point B est le centre du cercle <supplied resp="#pass"><unclear>AB</unclear></supplied>, <unclear>et</unclear> <unclear>son</unclear> <unclear>autre</unclear> <unclear>forme</unclear> <supplied resp="#pass">FAG</supplied>, le foyer de la parabole, et <del><gap reason="illegible"/></del> l'un des <unclear>foyers</unclear> de l'Ellipse <del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>l'autre</unclear> est C : quant à son centre, il est au milieu de la droite tirée de B à C.
<note type="editorial" resp="#pass">interlignes lus avec doute : « AB, et son autre forme », puis « FAG ».</note></p>
<p>Le point B est aussi le foyer de l'hyperbole HAI, <unclear>mais</unclear> <gap reason="illegible"/> l'appelle <unclear>interieur</unclear> à comparaison de son autre foyer <supplied resp="#pass">T</supplied> qui luy est exterieur. <unclear>Le</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> centre commun de cette hyperbole et de l'autre <unclear>opposée</unclear> PRQ est au point K, auquel se coupent les deux asymptotes MN, LO, <del><gap reason="illegible"/></del> dont la proprieté consiste à ne toucher iamais l'une ou l'autre de ces hyperboles, quelque prolongement qu'on leur puisse donner.
<note type="editorial" resp="#pass">la lettre écrite au-dessus de « foyer » avec un signe d'insertion se lit T. « PRQ » est surchargé d'une tache.</note></p>
<p><del>L'axe de ces 4 sections</del>
L'axe de ces 4 sections <del><gap reason="illegible"/></del> est TD : et XY leur <unclear>sert</unclear> <gap reason="illegible"/> de tangente, <gap reason="illegible"/> qui voudront s'instruire plus particulierement des proprietez de <del>ces</del> sections, peuvent lire les 12 qu'<unclear>ont</unclear> <unclear>mises</unclear> dans la 19 proposition de l'Hydraulique : ioint que <del><gap reason="illegible"/></del> ie parleray encore <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> de plusieurs autres propositions.
<note type="editorial" resp="#pass">la page s'arrête ici ; le bas en est blanc.</note></p>
<pb n="17" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f17.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La vue 17 et la vue 18 montrent la même ouverture, photographiée deux fois. À gauche, le verso du feuillet 8, écrit de la même main rapide qu'aux vues 14 à 16 ; dans sa marge de gauche sont collées trois petites figures imprimées, découpées, numérotées à l'encre « 9 », « 10 » et « 11 », qui recouvrent ici le début des lignes : « 9 » est une demi-parabole d'axe CBD, les points E reliés à l'axe par des horizontales ; « 10 » un ovale (ellipse) d'axe CBAD, lettré E tout autour, avec des arcs de cercle ; « 11 » la même construction pour une courbe ouverte (hyperbole), lettrée E. À droite, une bande de papier étroite, numérotée « 12 », dépliée hors du volume, porte cinq lignes de la même main. À la vue 18, les figures sont soulevées et le texte est entier : il est transcrit là, et la vue 17 n'est pas transcrite à part.</note></p>
<pb n="18" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f18.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Même ouverture que la vue 17, les trois figures collées (9, 10, 11) rabattues hors de la page, le texte découvert. Page de gauche : verso du feuillet 8, aucune foliation. Le texte finit au bas de la page au milieu d'une phrase et se poursuit sur la bande numérotée « 12 », donnée plus bas.</note></p>
<p>Proposition.</p>
<p>Expliquer des manieres bien aisées pour descrire les trois sections coniques, à sçavoir la parabole, l'Ellipse et l'Hyperbole.
<note type="editorial" resp="#pass">titre souligné.</note></p>
<p>Je ne repete point icy <supplied resp="#pass">par</supplied> quelle coupe, ou section du cone ces sections <unclear>s'engendrent</unclear>, parce que ie les ay assez expliqué dans la prop. precedente, <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> et ceux qui voudront s'instruire plus amplement <unclear>sur ce subiet</unclear>, peuvent lire les sections Coniques du S<hi rend="sup">r</hi> Mydorge. Je commence par la parabole, dont ie suppose que le foyer A, et le sommet B soient donnez <del><gap reason="illegible"/></del> ; l'on les peut prendre tels qu'on voudra, suivant les desseins, et la grandeur du miroir qu'on voudra faire.
<note type="editorial" resp="#pass">« S<hi rend="sup">r</hi> Mydorge » : le nom est écrit « Mydorge », le titre abrégé avec une lettre suscrite.</note></p>
<p>Il faut donc premierement tirer une ligne droite par les points A et B, qui sera <supplied resp="#pass"><unclear>ou l'aissieu</unclear></supplied> de la parabole, que l'on peut appeller son principal diametre. Et puis il faut faire BC egale à BA. En 3. lieu, il faut prendre sur l'aissieu AB tant de points qu'on voudra ; plus on en prendra, et plus la ligne parabolique sera exacte. En 4 lieu, de chacun de ces points, il faut tracer des perpendiculaires sur ledit aissieu. En 5 lieu, il faut prendre la distance de chaque point D iusques au point C, et le compas estant ouvert de cette distance, il faut mettre l'une de ses iambes au point A, duquel comme centre il faut tracer un arc de cercle ; par le point où cet arc de cercle coupera chaque perpendiculaire qui luy respond, et chaque perpendiculaire, passera la ligne parabolique, comme il arrive dans cette figure qu'elle passe par tous les points E.
<note type="editorial" resp="#pass">les mots écrits au-dessus de « sera » se lisent « ou l'aissieu » ; le mot qu'ils glosent n'a pas été lu. Les trois figures collées dans la marge portent les lettres C, B, D, A, E de cette construction.</note></p>
<p>Il faut particulierement remarquer une grande inegalité des points D proche du point B qui est le sommet : et finalement il faut tracer <del><gap reason="illegible"/></del> le plus iustement qu'on peut la parabole depuis le point B d'un costé et d'autre par les points E. Le costé droit de la parabole sera egal au double d'AC, ou au quadruple d'AB ; et tous les rayons du soleil qui tomberont paralleles sur la concavité de cette ligne se reflechiront au point A, qui est le foyer de la parabole, comme <unclear>nous dirons</unclear> <unclear>apres</unclear>, <gap reason="illegible"/> expliquant ses proprietez.</p>
<p>L'Ellipse se descrit aussi en supposant ses deux foyers A et F, et le sommet B : qu'on doit prendre suivant l'effet qu'on veut qu'elle produise. Et puis on tire la droite qui passe par A, F, D. <del><gap reason="illegible"/></del> Secondement, soit prise BC egale à BA. En 3. lieu, du point F, comme centre, et de l'intervalle qu'on voudra plus grand que CB, et moindre que FB, soient tracez plusieurs arcs de cercle, comme DE, plus ou moins qu'on voudra, parce que la ligne elliptique approchera plus de la description exacte. En 4. lieu, du centre A, et de l'intervalle de chaque point <del><gap reason="illegible"/></del> D iusques au point C, à sçavoir DC, soit marqué sur chaque arc du cercle qui luy respond, le point d'intersection E, et par tous les points E, et le sommet soit tracée la ligne Elliptique, dont FC est la grandeur de l'aissieu. Nous monstrerons après que tous les rayons qui <gap reason="illegible"/> la <del><gap reason="illegible"/></del> ligne <del><gap reason="illegible"/></del> se rassemblent <del><gap reason="illegible"/></del> aux <unclear>foyers</unclear> au point A, ou F, lorsque nous parlerons de ses proprietez.</p>
<p>Il ne reste plus que la troisiesme section du cone à descrire, à sçavoir l'hyperbole, dont s'il faut supposer les deux foyers tels qu'on voudra, par exemple A F. et le sommet B, de sorte que AB soit moindre que la moitié d'AF (car s'il estoit egal, à la moitié, au lieu d'une hyperbole, on traceroit une ligne droite perpendiculaire à AF). Et puis il faut prendre BC egale à BA, et finalement tirer la droite FCBA. En 3. lieu, du <unclear>centre</unclear> F, et de tel intervalle qu'on voudra, plus grand que FB, soient tracez plusieurs arcs de <unclear>cercle</unclear>,
<note type="editorial" resp="#pass">le « En 3. lieu » est écrit avec une abréviation raturée. La phrase se poursuit sur la bande numérotée « 12 », à droite de l'ouverture.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Bande étroite de papier, montée sur onglet et dépliée hors du volume, de la même main. En haut à droite, à l'encre forte, « 12 » (série continue ; voir l'en-tête), et à sa droite, d'un trait fin, « 15 ». Le cachet rond de la bibliothèque est apposé sur la fin des lignes. Elle continue la phrase restée en suspens au bas du verso du feuillet 8.</note></p>
<p>comme DE : et du centre A, de l'intervalle de chaque point D iusques au point C, à sçavoir DC, soit marqué sur chaque arc de cercle qui luy respond, le point d'intersection E, et par tous les points E et le sommet soit tracée la ligne hyperbolique, qui servira particulierement pour les refractions, parce qu'elle est propre pour rassembler tous les rayons paralleles dans un mesme point par la refraction qu'elle fait.
<note type="editorial" resp="#pass">un mot est biffé après « par » à la fin de l'avant-dernière ligne ; « refraction » est reporté au début de la ligne suivante.</note></p>
<pb n="20" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100900170/f20.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La vue 19 n'est pas transcrite : à gauche, le verso blanc de la bande « 12 », le recto y transparaissant ; à droite, une feuille de garde grise, blanche, où transparaissent des cachets. À la vue 20, la page de gauche est le verso de cette feuille grise, blanc ; la page de droite est le recto d'un nouveau feuillet, de la même main rapide, où sont collées deux figures imprimées numérotées à l'encre « 13 » (en haut à gauche : un demi-cercle ACB de centre E, avec le quart de cercle inférieur ADG, lettré L, A, M, I, C, F, H, B, E, N, K, G, D, des pointillés verticaux et les droites FE, HE prolongées) et « 14 » (en bas à gauche : une construction de triangles et de parallèles, lettrée X, N, L, I, C, E, O, D, M, P, Q, K, qui recouvre le début de cinq lignes du texte). En haut à droite, à l'encre forte et soulignée, « 15 » (série continue ; voir l'en-tête), et plus à droite, d'un trait fin, « 16 ». Au-dessus, sur le bord d'un papier qui dépasse la tranche supérieure du feuillet, un « 20 » à l'encre, qui n'appartient pas à ce feuillet. Deux cachets ronds de la bibliothèque sur la page. Le texte de ce feuillet — « 1 Proposition », son corollaire et le début de la « II Proposition » — n'est pas donné ici : le feuillet est photographié de nouveau à la vue 21, béquets relevés, où il se lit en entier ; il est transcrit là, au lot 2.</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
