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· Wikisource · Recueil de lettres autographes de D'ALEMBERT, l'abbé BOSSUT, Sophie GERMAIN, C. HUYGHENS et le P. MERSENNE.
Datation du catalogue : 1601-1700
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
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Lettre de [?] M. d'alembert [1]
M. D'alembert est pensionnaire surnumeraire depuis 9 ans et demi dans la classe de Geometrie, il demande, & l'academie demande pour lui, qu'il passe à la place de pensionnaire ordinaire mechanicien; la seule objection qu'on puisse lui faire, et qu'on lui fasse en effet, est celle de la difference des classes; objection sans fondement puisqu'il y a mille exemples dans l'academie, de passages d'une classe dans une autre, et surtout de la classe de Geometrie dans la classe de mechanique, & reciproquement, ces deux classes ayant toujours roulé ensemble. Mr. de montigni en 1758 a passé de la place d'associé Geometre à celle de pensionnaire mechanicien; Mr. d'alembert demande beaucoup moins, puisqu'il est deja pensionnaire surnumeraire, & qu'il ne s'agit que [2]
- titre souligné. Les lettres qui suivent « Lett » se lisent « rannee » plutôt que « re de » ; la lecture est offerte par le sens.
- « Ordinaire » avec une capitale. La page s'arrête en pleine phrase ; la suite est au verso, vue 6.
Lettre de [?] M. d'alembert <ref>titre souligné. Les lettres qui suivent « Lett » se lisent « rannee » plutôt que « re de » ; la lecture est offerte par le sens.</ref> M. D'alembert est pensionnaire surnumeraire depuis 9 ans et demi dans la classe de Geometrie, il demande, & l'academie demande pour lui, qu'il passe à la place de pensionnaire ordinaire mechanicien; la seule objection qu'on puisse lui faire, et qu'on lui fasse en effet, est celle de la difference des classes; objection sans fondement puisqu'il y a mille exemples dans l'academie, de passages d'une classe dans une autre, et surtout de la classe de Geometrie dans la classe de mechanique, & reciproquement, ces deux classes ayant toujours roulé ensemble. M<sup>r</sup>. de montigni en 1758 a passé de la place d'associé Geometre à celle de pensionnaire mechanicien; M<sup>r</sup>. d'alembert demande beaucoup moins, puisqu'il est deja pensionnaire surnumeraire, & qu'il ne s'agit que <ref>« Ordinaire » avec une capitale. La page s'arrête en pleine phrase ; la suite est au verso, vue 6.</ref>
de le faire changer de classe; ce qui ne prejudicie a personne 1°. parce qu'il est plus ancien que tous les associés. 2°. parce que Mr. de Courtivron le plus ancien après lui, demande la veterance, et a declaré par lettres qu'il ne vouloit point concourir avec Mr. d'alembert; ainsi Mr. de vaucanson qui se trouve [illisible] [le second] associé mechanicien, deviendra le premier, c'est tout ce qu'il pouvoit esperer, en supposant que les choses se passassent à l'ordinaire, & que Mr. de Courtivron n'eût point demandé la veterance. [1]
ainsi Mr. de St. florentin n'a autre chose à repondre à la demande de l'academie que oui ou non; Mr. d'alembert espere que Monsieur de malesherbes voudra bien representer à Mr. [2]
de St. florentin, combien le non seroit injuste, malhonnête pour l'academie qui doit savoir ce qui lui convient le mieux, & on ose dire, odieux après les travaux & les sacrifices de Mr. d'alembert [3]
- « le second » est écrit au-dessus de la ligne, au-dessus d'un mot noyé sous une rature épaisse et suivi d'un point, qui n'a pu être lu.
- « oui » et « non » sont soulignés. Sur « la » de « à la demande », une petite surcharge. La page s'arrête ici ; la phrase continue sur la page de droite.
- « non » souligné. Un trait horizontal, sous la dernière ligne, ferme le texte. Ni signature ni date : le reste de la page est blanc.
de le faire changer de classe; ce qui ne prejudicie a personne 1°. parce qu'il est plus ancien que tous les associés. 2°. parce que M<sup>r</sup>. de Courtivron le plus ancien après lui, demande la veterance, et a declaré par lettres qu'il ne vouloit point concourir avec M<sup>r</sup>. d'alembert; ainsi M<sup>r</sup>. de vaucanson qui se trouve {{Rature|1={{Illisible}}}} [le second] associé mechanicien, deviendra le premier, c'est tout ce qu'il pouvoit esperer, en supposant que les choses se passassent à l'ordinaire, & que M<sup>r</sup>. de Courtivron n'eût point demandé la veterance. <ref>« le second » est écrit au-dessus de la ligne, au-dessus d'un mot noyé sous une rature épaisse et suivi d'un point, qui n'a pu être lu.</ref>
ainsi M<sup>r</sup>. de S<sup>t</sup>. florentin n'a autre chose à repondre à la demande de l'academie que ''oui'' ou ''non''; M<sup>r</sup>. d'alembert espere que Monsieur de malesherbes voudra bien representer à M<sup>r</sup>. <ref>« oui » et « non » sont soulignés. Sur « la » de « à la demande », une petite surcharge. La page s'arrête ici ; la phrase continue sur la page de droite.</ref>
de S<sup>t</sup>. florentin, combien le ''non'' seroit injuste, malhonnête pour l'academie qui doit savoir ce qui lui convient le mieux, & on ose dire, odieux après les travaux & les sacrifices de M<sup>r</sup>. d'alembert <ref>« non » souligné. Un trait horizontal, sous la dernière ligne, ferme le texte. Ni signature ni date : le reste de la page est blanc.</ref>Rien à verser : la vue ne porte que la description du feuillet, que le site garde dans l'onglet Transcription.
paris 12 Janv. 1774 [?] [1]
Reponse donnée [2]
Monsieur le Comte
Je vous supplie de me pardonner, Monsieur le Comte, si j'ai un peu differé de répondre à la lettre dont vous m'avés honoré en datte du 29 novembre dernier. Ce delai a été occasionné par des affaires que je ne detaillerai pas ici, crainte de vous ennuyer, et parceque d'ailleurs je veux tenir [?] mon pardon uniquement de votre bonté. l'honneur que votre celebre academie m'a fait [3]
- le dernier chiffre du millésime est ouvert, en forme de u ou de h : il se lit 4 plutôt que 6, sans certitude.
- mention de réception, au milieu de la page, sous la date, d'une autre main et d'une autre plume, sans doute celle du destinataire.
- la main de la lettre forme l'r final en petite boucle ouverte, qui se lit o ou w (« Monsieur », « honneur », « ennuyer »). La phrase se poursuit au verso, vue 9.
paris 12 Janv. 1774 [?] <ref>le dernier chiffre du millésime est ouvert, en forme de u ou de h : il se lit 4 plutôt que 6, sans certitude.</ref> Reponse donnée <ref>mention de réception, au milieu de la page, sous la date, d'une autre main et d'une autre plume, sans doute celle du destinataire.</ref> Monsieur le Comte Je vous supplie de me pardonner, Monsieur le Comte, si j'ai un peu differé de répondre à la lettre dont vous m'avés honoré en datte du 29 novembre dernier. Ce delai a été occasionné par des affaires que je ne detaillerai pas ici, crainte de vous ennuyer, et parceque d'ailleurs je veux tenir [?] mon pardon uniquement de votre bonté. l'honneur que votre celebre academie m'a fait <ref>la main de la lettre forme l'r final en petite boucle ouverte, qui se lit o ou w (« Monsieur », « honneur », « ennuyer »). La phrase se poursuit au verso, vue 9.</ref>
de m'adopter, me penetre de la plus juste et de la plus vive reconnoissance. Il est bien glorieux pour moi, de voir mon nom associé à ceux de tant de grands hommes, qui decorent votre liste! quels remerciments ne vous dois je pas, Monsieur le Comte, de m'avoir attiré cette faveur? j'ose vous en demander encore une: celle de me mettre aux pieds de l'académie, et de luy temoigner la profonde vénération que j'ai pour tous ses membres, et l'envie extrême que j'ai de meriter leurs bontés. Mon ambition seroit comblée, si la fortune me presentoit l'occasion [1]
de réaliser ces sentiments.
Je me suis acquitté, Monsieur le Comte, de votre commission auprès de M. D'Alembert. il m'a chargé de vous faire un million de remerciments et de compliments. vous avés emporté l'estime et les regrets de tous ceux qui ont eu le bonheur de vivre ici avec vous; je n'en suis pas surpris, puisqu'aux connoissances les plus profondes, vous reunissés toutes les qualités sociales. C'est pour moi un vrai chagin de n'avoir fait, [2]
- « m'adopter » est écrit vite, les lettres du milieu mal formées ; le sens et la phrase de la vue 8 (« l'honneur que votre celebre academie m'a fait ») le donnent. La page s'arrête ici et la phrase continue sur la page de droite.
- « chagin » : le mot est écrit sans r visible, pour « chagrin ». La phrase continue au verso, vue 10.
de m'adopter, me penetre de la plus juste et de la plus vive reconnoissance. Il est bien glorieux pour moi, de voir mon nom associé à ceux de tant de grands hommes, qui decorent votre liste! quels remerciments ne vous dois je pas, Monsieur le Comte, de m'avoir attiré cette faveur? j'ose vous en demander encore une: celle de me mettre aux pieds de l'académie, et de luy temoigner la profonde vénération que j'ai pour tous ses membres, et l'envie extrême que j'ai de meriter leurs bontés. Mon ambition seroit comblée, si la fortune me presentoit l'occasion <ref>« m'adopter » est écrit vite, les lettres du milieu mal formées ; le sens et la phrase de la vue 8 (« l'honneur que votre celebre academie m'a fait ») le donnent. La page s'arrête ici et la phrase continue sur la page de droite.</ref> de réaliser ces sentiments. Je me suis acquitté, Monsieur le Comte, de votre commission auprès de M. D'Alembert. il m'a chargé de vous faire un million de remerciments et de compliments. vous avés emporté l'estime et les regrets de tous ceux qui ont eu le bonheur de vivre ici avec vous; je n'en suis pas surpris, puisqu'aux connoissances les plus profondes, vous reunissés toutes les qualités sociales. C'est pour moi un vrai chagin de n'avoir fait, <ref>« chagin » : le mot est écrit sans r visible, pour « chagrin ». La phrase continue au verso, vue 10.</ref>
pour ainsi dire, que vous entrevoir. Et si jamais quelque circonstance heureuse me rapproche de vous, je me propose bien de vous cultiver, et de mettre tous mes soins à vous convaincre de la haute estime et du profond respect avec lequel je suis,
Monsieur le Comte,
votre très humble et très obeissant serviteur
Bossut [1]
- signature, avec un paraphe ; un trait horizontal la surmonte. Fin de la lettre, commencée à la vue 8. Le destinataire, « Monsieur le Comte », n'est pas nommé : la lettre dit seulement qu'une « celebre academie », dont il a transmis l'élection, vient d'associer Bossut, et que le comte a « emporté l'estime et les regrets » de ceux qui ont vécu « ici » avec lui, d'Alembert compris (vue 9).
pour ainsi dire, que vous entrevoir. Et si jamais quelque circonstance heureuse me rapproche de vous, je me propose bien de vous cultiver, et de mettre tous mes soins à vous convaincre de la haute estime et du profond respect avec lequel je suis, Monsieur le Comte, votre très humble et très obeissant serviteur Bossut <ref>signature, avec un paraphe ; un trait horizontal la surmonte. Fin de la lettre, commencée à la vue 8. Le destinataire, « Monsieur le Comte », n'est pas nommé : la lettre dit seulement qu'une « celebre academie », dont il a transmis l'élection, vient d'associer Bossut, et que le comte a « emporté l'estime et les regrets » de ceux qui ont vécu « ici » avec lui, d'Alembert compris (vue 9).</ref>
Rien à verser : la vue ne porte que la description du feuillet, que le site garde dans l'onglet Transcription.
C. Bossut. Savant Geometre membre de l'academie n. 1730 m 1814 [1]
- fiche d'une main de collectionneur, non de Bossut, sur deux lignes, le nom souligné.
C. Bossut. Savant Geometre membre de l'academie n. 1730 m 1814 <ref>fiche d'une main de collectionneur, non de Bossut, sur deux lignes, le nom souligné.</ref>
Paris 2 9bre l'an 1. de la Rep. [1]
Je suis infiniment reconnoissant, Monsieur, de la bonté que vous avés eu de m'envoyer le portrait de Mr. de la Lande, qui me paroit très bien gravé et très ressemblant. [2]
Il m'est impossible de vous donner aucun conseil par rapport à la petition que vous voulés presenter à l'assemblée nationale. Je vous avois même prié, et vous m'aviés promis, de ne pas m'envoyer la copie ou la minute de cette petition. Mais vous savés d'ailleurs, Monsieur, que j'estime infiniment vos talents; je crois que vous [3]
- « 9bre » : novembre.
- « bonté » : l'initiale est repassée à l'encre plus noire.
- « talents » est surchargé, un t écrit par-dessus le début du mot. La phrase continue à la vue suivante.
Paris 2 9<sup>bre</sup> l'an 1. de la Rep. <ref>« 9<sup>bre</sup> » : novembre.</ref> Je suis infiniment reconnoissant, Monsieur, de la bonté que vous avés eu de m'envoyer le portrait de M<sup>r</sup>. de la Lande, qui me paroit très bien gravé et très ressemblant. <ref>« bonté » : l'initiale est repassée à l'encre plus noire.</ref> Il m'est impossible de vous donner aucun conseil par rapport à la petition que vous voulés presenter à l'assemblée nationale. Je vous avois même prié, et vous m'aviés promis, de ne pas m'envoyer la copie ou la minute de cette petition. Mais vous savés d'ailleurs, Monsieur, que j'estime infiniment vos talents; je crois que vous <ref>« talents » est surchargé, un t écrit par-dessus le début du mot. La phrase continue à la vue suivante.</ref>
merités un logement dans les maisons nationales. Je vous engage à demander au ministre le logement que Mr. Paris [?] occupoit aux menus, en le priant de se faire rendre compte de vos talents par la commission du museum. alors, me trouvant à portée legalement de vous rendre service, vous verrés, Monsieur, le zele que j'y mettrai. si votre affaire ne prend pas cette marche, j'aurai peut être de la peine à reussir pour un autre objet en votre [1]
faveur. Les logements aux menus ne regardant pas en general la commission du museum; mais i[l] pourroit se faire que Mr. Roland desirat savoir la [?] façon de penser de la commission sur votre compte. [2]
Recevés les salutations de votre concitoyen
Bossut [3]
- le nom qui suit « Mr. » se lit « paris » ou « pavis » ; la lettre supérieure de « Mr. » est mal formée. « museum » est écrit avec un s long.
- la fin de « il » et le mot avant « façon » sont pris dans la tache de la marge ; « la » est offert par le sens.
- signature à la suite de la dernière ligne, avec un grand paraphe. Fin de la lettre commencée à la vue 14. Le cachet rond de la Bibliothèque nationale est apposé sous la signature ; le reste de la page est blanc.
merités un logement dans les maisons nationales. Je vous engage à demander au ministre le logement que M<sup>r</sup>. Paris [?] occupoit aux menus, en le priant de se faire rendre compte de vos talents par la commission du museum. alors, me trouvant à portée legalement de vous rendre service, vous verrés, Monsieur, le zele que j'y mettrai. si votre affaire ne prend pas cette marche, j'aurai peut être de la peine à reussir pour un autre objet en votre <ref>le nom qui suit « M<sup>r</sup>. » se lit « paris » ou « pavis » ; la lettre supérieure de « M<sup>r</sup>. » est mal formée. « museum » est écrit avec un s long.</ref> faveur. Les logements aux menus ne regardant pas en general la commission du museum; mais i[l] pourroit se faire que M<sup>r</sup>. Roland desirat savoir la [?] façon de penser de la commission sur votre compte. <ref>la fin de « il » et le mot avant « façon » sont pris dans la tache de la marge ; « la » est offert par le sens.</ref> Recevés les salutations de votre concitoyen Bossut <ref>signature à la suite de la dernière ligne, avec un grand paraphe. Fin de la lettre commencée à la vue 14. Le cachet rond de la Bibliothèque nationale est apposé sous la signature ; le reste de la page est blanc.</ref>
A Monsieur
Monsieur Janvier, horloger mecanicien. aux menus, rue poissonniere et bergere
A Paris
A Monsieur Monsieur Janvier, horloger mecanicien. aux menus, rue poissonniere et bergere A Paris
J'ai reçu du Citoyen agasse la 65e, 66e et 67e livraisons de l'encyclopedie methodique. A Paris ce 3 fructidor, an 10e.
Bossut [1]
abate Carlo Bossut Geometra nato a Tartaras nel 1730, morto nel 1814
marchese Simone de Laplace Geometra nato a Beaumont-en-auge nel 1749 morto nel 1827
J. B. Giuseppe Delambre astronomo nato ad amiens nel 1749, morto nel 1822 [2]
- signature avec un grand paraphe, sur la dernière ligne. Un reçu, non une lettre : ni destinataire ni formule. Le chiffre du jour est un 3 bouclé qui pourrait être un 5.
- « Tartaras » : l'initiale est tracée comme un Z ou un 2. Les deux notices qui suivent celle de Bossut annoncent les pièces des vues 18 et 19.
J'ai reçu du Citoyen agasse la 65<sup>e</sup>, 66<sup>e</sup> et 67<sup>e</sup> livraisons de l'encyclopedie methodique. A Paris ce 3 fructidor, an 10<sup>e</sup>. Bossut <ref>signature avec un grand paraphe, sur la dernière ligne. Un reçu, non une lettre : ni destinataire ni formule. Le chiffre du jour est un 3 bouclé qui pourrait être un 5.</ref> abate Carlo Bossut Geometra nato a Tartaras nel 1730, morto nel 1814 marchese Simone de Laplace Geometra nato a Beaumont-en-auge nel 1749 morto nel 1827 J. B. Giuseppe Delambre astronomo nato ad amiens nel 1749, morto nel 1822 <ref>« Tartaras » : l'initiale est tracée comme un Z ou un 2. Les deux notices qui suivent celle de Bossut annoncent les pièces des vues 18 et 19.</ref>
21 Messidor, an 9me de la Rep.
Lû le 21 messidor an 9 à la réserve des calculs [1]
Le 21 messidor an 9 le cit. Bossut a lû le memoire dont cette feuille est le sommaire
Delambre [2]
Le memoire du C. Bossut sur l'équilibre des voutes est divisé en trois sections, dont la premiere traite de l'équilibre des voutes en berceau, la seconde de l'équilibre des voutes en domes, la troisieme contient des experiences et des observations sur la resistance des pierres, et sur la maniere dont les [illisible] voutes [?] rompent les [illisible] [voutes] trop chargées. [3]
Section 1. Trois chapitres.
Chap. I. Détermination de l'épaisseur des pieds droits, lorsque la voute se rompt en [?] des points donnés des reins.
Chap. II. Relations générales entre la figure de la voute et les forces qui pressent les voussoirs.
Chap. III. De la figure qu'il faut donner aux faces latérales et extérieures des pieds droits, lorsqu'ils peuvent se rompre par tranches horizontales. [4]
- dans la marge gauche, en haut, sur un fragment de papier aux bords irréguliers, d'une autre main que le sommaire et d'une plume plus appuyée ; donné ici avant le texte, qu'il ne coupe pas. Au-dessous, au crayon, d'une main moderne : « aut. de Laplace ».
- dans la marge gauche, plus bas, d'une troisième main, signée « Delambre » avec un paraphe.
- à la fin de la deuxième ligne, un mot biffé puis noyé sous un gribouillis en boucles ; au début de la ligne suivante, un mot raturé en boucles, qui paraît être « voutes » ; « voutes » est ensuite récrit au-dessus d'un troisième mot biffé, entre « les » et « trop ». L'ajout interlinéaire est de la main du texte.
- la page s'arrête ici ; le sommaire continue au verso, vue 19.
21 Messidor, an 9<sup>me</sup> de la Rep.
Lû le 21 messidor an 9 à la réserve des calculs <ref>dans la marge gauche, en haut, sur un fragment de papier aux bords irréguliers, d'une autre main que le sommaire et d'une plume plus appuyée ; donné ici avant le texte, qu'il ne coupe pas. Au-dessous, au crayon, d'une main moderne : « aut. de Laplace ».</ref>
Le 21 messidor an 9 le cit. Bossut a lû le memoire dont cette feuille est le sommaire
Delambre <ref>dans la marge gauche, plus bas, d'une troisième main, signée « Delambre » avec un paraphe.</ref>
Le memoire du C. Bossut sur l'équilibre des voutes est divisé en trois sections, dont la premiere traite de l'équilibre des voutes en berceau, la seconde de l'équilibre des voutes en domes, la troisieme contient des experiences et des observations sur la resistance des pierres, et sur la maniere dont les {{Rature|1={{Illisible}}}} {{Rature|1=voutes [?]}} rompent les {{Rature|1={{Illisible}}}} [voutes] trop chargées. <ref>à la fin de la deuxième ligne, un mot biffé puis noyé sous un gribouillis en boucles ; au début de la ligne suivante, un mot raturé en boucles, qui paraît être « voutes » ; « voutes » est ensuite récrit au-dessus d'un troisième mot biffé, entre « les » et « trop ». L'ajout interlinéaire est de la main du texte.</ref>
Section 1. Trois chapitres.
Chap. I. Détermination de l'épaisseur des pieds droits, lorsque la voute se rompt en [?] des points donnés des reins.
Chap. II. Relations générales entre la figure de la voute et les forces qui pressent les voussoirs.
Chap. III. De la figure qu'il faut donner aux faces latérales et extérieures des pieds droits, lorsqu'ils peuvent se rompre par tranches horizontales. <ref>la page s'arrête ici ; le sommaire continue au verso, vue 19.</ref>Section II. Trois chapitres.
Chap. I. Détermination de l'épaisseur qu'il faut donner aux pieds droits des voutes en dome, pour resister à la poussée de la partie superieure formant une calotte que l'on considere comme un corps continu.
Chap. II. Conditions de l'équilibre entre toutes les parties d'une voute en domes.
Chap. III. De la figure qu'il faut donner aux faces latérales et exterieures des pieds droits des voutes en domes, lorsque ces pieds droits peuvent se diviser par tranches horizontales. [1]
Section III. en deux chapitres.
L'un sur les experiences, l'autre sur les observations. [2]
- « la figure » est souligné d'un trait épais, « la » repassé.
- fin du sommaire ; le reste de la page est blanc, sans signature. Le sommaire annonce les trois sections du mémoire mais ne donne pas les calculs que réserve l'attestation de la vue 18.
Section II. Trois chapitres. Chap. I. Détermination de l'épaisseur qu'il faut donner aux pieds droits des voutes en dome, pour resister à la poussée de la partie superieure formant une calotte que l'on considere comme un corps continu. Chap. II. Conditions de l'équilibre entre toutes les parties d'une voute en domes. Chap. III. De la figure qu'il faut donner aux faces latérales et exterieures des pieds droits des voutes en domes, lorsque ces pieds droits peuvent se diviser par tranches horizontales. <ref>« la figure » est souligné d'un trait épais, « la » repassé.</ref> Section III. en deux chapitres. L'un sur les experiences, l'autre sur les observations. <ref>fin du sommaire ; le reste de la page est blanc, sans signature. Le sommaire annonce les trois sections du mémoire mais ne donne pas les calculs que réserve l'attestation de la vue 18.</ref>
Sous ce pli l'autographe de Sophie Germain, acheté le lundi, 30 juin, (cabinet Dubrunfaut)
La couverture imprimée Charavay sera envoyée avec une brochure quelconque.
A. M. [1]
- un trait ondulé sépare les deux parties du billet. « A. M. » : des initiales, avec un point, sans autre indication. L'année de l'achat n'est pas écrite.
Sous ce pli l'autographe de Sophie Germain, acheté le lundi, 30 juin, (cabinet Dubrunfaut) La couverture imprimée Charavay sera envoyée avec une brochure quelconque. A. M. <ref>un trait ondulé sépare les deux parties du billet. « A. M. » : des initiales, avec un point, sans autre indication. L'année de l'achat n'est pas écrite.</ref>