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        <title>NAF 9544, vues 1–20 — transcription</title>
        
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
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          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
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        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
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        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-23">2026-09-23</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
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            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            
            <idno type="shelfmark">NAF 9544</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Recueil de lettres autographes de D'ALEMBERT, l'abbé BOSSUT, Sophie GERMAIN, C. HUYGHENS et le P. MERSENNE.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 1 à 20 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 1 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1601-1700</origDate><note>Datation du catalogue, reproduite telle quelle.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
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        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
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    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-23" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="1">
<pb n="3" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f3.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Page de titre de l'album, d'une main calligraphique de la fin du XIX<hi rend="sup">e</hi> siècle ; la page de gauche, le contreplat, est blanche. En haut à droite, dans un cartouche : « Nouv. Acq. Fr. 9544 ». Au milieu : « Autographes de Savants », le dernier mot souligné. En bas : « Volume de 36 Feuillets — 27 Novembre 1899 ». Rien d'autre sur la page.</note></p>
<pb n="4" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f4.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Premier feuillet de montage de l'album, sans texte manuscrit ancien. En haut à droite, à l'encre, le chiffre 1 (voir l'en-tête) ; au-dessous, la cote « N. a. franç. 9544. » soulignée d'une accolade, et au milieu un grand « 207 » ; en haut, vers le milieu, une marque brève (« P » ou « 1° »). Y est collée une coupure de catalogue de vente imprimée, qui annonce la pièce des vues 5–6 : « 3. Alembert (Jean Lerond d'), illustre savant et philosophe du XVIII<hi rend="sup">e</hi> siècle, de l'Acad. fr. — Let. aut. (minute) à Malesherbes ; (1765), 2 p. 1/4 in-8. — Il désire n'être plus pensionnaire surnuméraire dans la classe de géométrie, mais pensionnaire ordinaire dans la classe de mécanique ; c'est le vœu de l'Académie des Sciences ; il prie Malesherbes de parler en ce sens à M. de Saint-Florentin. » En marge de la coupure, à gauche, la marque manuscrite « R. D. 9555 » soulignée d'une accolade. La page de gauche, revers de la page de titre, est blanche.</note></p>
<pb n="5" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f5.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Petit feuillet monté sur onglet, de la main de d'Alembert, écrit à la troisième personne : une minute ou un mémoire plutôt qu'une lettre (la coupure de catalogue de la vue 4 dit « Let. aut. (minute) à Malesherbes ; (1765) »). En haut à gauche, d'une main plus petite et plus tardive, « a M. de Malesherbes » ; au-dessus du titre, « 1765 », de la même petite main semble-t-il, le premier chiffre caché sous le paraphe de la capitale. En haut à droite, à l'encre, le chiffre 2 (voir l'en-tête). En bas à gauche, au crayon ou à l'encre, la marque « R. D. 9555 » soulignée d'une accolade, la même que sur la coupure de la vue 4. Le cachet rond de la Bibliothèque nationale est apposé au milieu du texte.</note></p>
<p><unclear>Lettre de</unclear> M. d'alembert
<note type="editorial" resp="#pass">titre souligné. Les lettres qui suivent « Lett » se lisent « rannee » plutôt que « re de » ; la lecture est offerte par le sens.</note></p>
<p>M. D'alembert est pensionnaire surnumeraire depuis 9 ans et demi dans la classe de Geometrie, il demande, &amp; l'academie demande pour lui, qu'il passe à la place de pensionnaire ordinaire mechanicien; la seule objection qu'on puisse lui faire, et qu'on lui fasse en effet, est celle de la difference des classes; objection sans fondement puisqu'il y a mille exemples dans l'academie, de passages d'une classe dans une autre, et surtout de la classe de Geometrie dans la classe de mechanique, &amp; reciproquement, ces deux classes ayant toujours roulé ensemble. M<hi rend="sup">r</hi>. de montigni en 1758 a passé de la place d'associé Geometre à celle de pensionnaire mechanicien; M<hi rend="sup">r</hi>. d'alembert demande beaucoup moins, puisqu'il est deja pensionnaire surnumeraire, &amp; qu'il ne s'agit que
<note type="editorial" resp="#pass">« Ordinaire » avec une capitale. La page s'arrête en pleine phrase ; la suite est au verso, vue 6.</note></p>
<pb n="6" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f6.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Le petit feuillet de la vue 5 est ici déplié : à gauche son verso, qui continue la phrase ; à droite un second feuillet de même format, qui porte en haut à droite le chiffre 3 à l'encre et le cachet rond de la Bibliothèque nationale. Les deux pages forment un seul texte.</note></p>
<p>de le faire changer de classe; ce qui ne prejudicie a personne 1°. parce qu'il est plus ancien que tous les associés. 2°. parce que M<hi rend="sup">r</hi>. de Courtivron le plus ancien après lui, demande la veterance, et a declaré par lettres qu'il ne vouloit point concourir avec M<hi rend="sup">r</hi>. d'alembert; ainsi M<hi rend="sup">r</hi>. de vaucanson qui se trouve <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">le second</supplied> associé mechanicien, deviendra le premier, c'est tout ce qu'il pouvoit esperer, en supposant que les choses se passassent à l'ordinaire, &amp; que M<hi rend="sup">r</hi>. de Courtivron n'eût point demandé la veterance.
<note type="editorial" resp="#pass">« le second » est écrit au-dessus de la ligne, au-dessus d'un mot noyé sous une rature épaisse et suivi d'un point, qui n'a pu être lu.</note></p>
<p>ainsi M<hi rend="sup">r</hi>. de S<hi rend="sup">t</hi>. florentin n'a autre chose à repondre à la demande de l'academie que <hi rend="italic">oui</hi> ou <hi rend="italic">non</hi>; M<hi rend="sup">r</hi>. d'alembert espere que Monsieur de malesherbes voudra bien representer à M<hi rend="sup">r</hi>.
<note type="editorial" resp="#pass">« oui » et « non » sont soulignés. Sur « la » de « à la demande », une petite surcharge. La page s'arrête ici ; la phrase continue sur la page de droite.</note></p>
<p>de S<hi rend="sup">t</hi>. florentin, combien le <hi rend="italic">non</hi> seroit injuste, malhonnête pour l'academie qui doit savoir ce qui lui convient le mieux, &amp; on ose dire, odieux après les travaux &amp; les sacrifices de M<hi rend="sup">r</hi>. d'alembert
<note type="editorial" resp="#pass">« non » souligné. Un trait horizontal, sous la dernière ligne, ferme le texte. Ni signature ni date : le reste de la page est blanc.</note></p>
<pb n="7" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f7.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Pas de texte de lettre sur cette vue. À gauche, le verso blanc du feuillet 3 (un léger report d'encre en haut). À droite, un feuillet de montage portant à l'encre, en haut à droite, le chiffre 4 ; la lettre de Bossut y est montée, pliée, et l'on en voit la partie rabattue. Sur celle-ci, au crayon, un grand « 96 » entouré d'un ovale ; à l'encre, au-dessus, un « 6 » ; au bas, d'une main moderne, le nom « Bossut » ; sur une bande de papier collée au-dessous, un « 16 » à l'encre. Aucun de ces chiffres n'est une foliation de la bibliothèque (voir l'en-tête).</note></p>
<pb n="8" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f8.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Première page d'une lettre de l'abbé Bossut (la signature est à la vue 10), montée sous le rabat de la vue 7, qui paraît encore en haut de la page. La date est en haut à droite ; au-dessous, un trait, un point et le chiffre 5 à l'encre (voir l'en-tête), et, au-dessus du millésime, au crayon semble-t-il, un petit « 40 ». Au milieu de la page, le cachet rond de la Bibliothèque nationale ; en bas à gauche, la marque « R. D. 9555 » soulignée d'une accolade. L'écriture du verso transparaît, à l'envers, dans le haut de la page.</note></p>
<p>paris 12 Janv. 177<unclear>4</unclear>
<note type="editorial" resp="#pass">le dernier chiffre du millésime est ouvert, en forme de u ou de h : il se lit 4 plutôt que 6, sans certitude.</note></p>
<p>Reponse donnée
<note type="editorial" resp="#pass">mention de réception, au milieu de la page, sous la date, d'une autre main et d'une autre plume, sans doute celle du destinataire.</note></p>
<p>Monsieur le Comte</p>
<p>Je vous supplie de me pardonner, Monsieur le Comte, si j'ai un peu differé de répondre à la lettre dont vous m'avés honoré en datte du 29 novembre dernier. Ce delai a été occasionné par des affaires que je ne detaillerai pas ici, crainte de vous ennuyer, et parceque d'ailleurs je veux <unclear>tenir</unclear> mon pardon uniquement de votre bonté. l'honneur que votre celebre academie m'a fait
<note type="editorial" resp="#pass">la main de la lettre forme l'r final en petite boucle ouverte, qui se lit o ou w (« Monsieur », « honneur », « ennuyer »). La phrase se poursuit au verso, vue 9.</note></p>
<pb n="9" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f9.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La lettre de Bossut dépliée : à gauche, le verso de son premier feuillet (la date et la mention « Reponse donnée » du recto y transparaissent à l'envers, dans le haut) ; à droite, le recto du second feuillet, qui porte en haut à droite un petit « 41 » et, au-dessous, un « 6 » plus grand, à l'encre (voir l'en-tête). Le rabat de la vue 7 reste visible au-dessus.</note></p>
<p>de m'adopter, me penetre de la plus juste et de la plus vive reconnoissance. Il est bien glorieux pour moi, de voir mon nom associé à ceux de tant de grands hommes, qui decorent votre liste! quels remerciments ne vous dois je pas, Monsieur le Comte, de m'avoir attiré cette faveur? j'ose vous en demander encore une: celle de me mettre aux pieds de l'académie, et de luy temoigner la profonde vénération que j'ai pour tous ses membres, et l'envie extrême que j'ai de meriter leurs bontés. Mon ambition seroit comblée, si la fortune me presentoit l'occasion
<note type="editorial" resp="#pass">« m'adopter » est écrit vite, les lettres du milieu mal formées ; le sens et la phrase de la vue 8 (« l'honneur que votre celebre academie m'a fait ») le donnent. La page s'arrête ici et la phrase continue sur la page de droite.</note></p>
<p>de réaliser ces sentiments.</p>
<p>Je me suis acquitté, Monsieur le Comte, de votre commission auprès de M. D'Alembert. il m'a chargé de vous faire un million de remerciments et de compliments. vous avés emporté l'estime et les regrets de tous ceux qui ont eu le bonheur de vivre ici avec vous; je n'en suis pas surpris, puisqu'aux connoissances les plus profondes, vous reunissés toutes les qualités sociales. C'est pour moi un vrai chagin de n'avoir fait,
<note type="editorial" resp="#pass">« chagin » : le mot est écrit sans r visible, pour « chagrin ». La phrase continue au verso, vue 10.</note></p>
<pb n="10" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f10.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Verso du second feuillet de la lettre de Bossut, à gauche ; la page de droite, le revers du feuillet de montage, est blanche. Le texte du recto transparaît. Le cachet rond de la Bibliothèque nationale est apposé à gauche de la signature.</note></p>
<p>pour ainsi dire, que vous entrevoir. Et si jamais quelque circonstance heureuse me rapproche de vous, je me propose bien de vous cultiver, et de mettre tous mes soins à vous convaincre de la haute estime et du profond respect avec lequel je suis,</p>
<p>Monsieur le Comte,</p>
<p>votre très humble et très obeissant serviteur</p>
<p>Bossut
<note type="editorial" resp="#pass">signature, avec un paraphe ; un trait horizontal la surmonte. Fin de la lettre, commencée à la vue 8. Le destinataire, « Monsieur le Comte », n'est pas nommé : la lettre dit seulement qu'une « celebre academie », dont il a transmis l'élection, vient d'associer Bossut, et que le comte a « emporté l'estime et les regrets » de ceux qui ont vécu « ici » avec lui, d'Alembert compris (vue 9).</note></p>
<pb n="11" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f11.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet de montage, sans texte manuscrit ancien  ; la page de gauche est blanche. En haut à droite, à l'encre, le chiffre 7 (voir l'en-tête), et tout à fait dans l'angle un « 109 » souligné d'une courbe. En haut, vers le milieu, « 17<hi rend="sup">a</hi> » à l'encre, et au-dessous un grand « 95 » au crayon. Au crayon encore, au-dessus de la coupure, « <unclear>cat. Dufour</unclear> 30 janv. 1889 ». La coupure de catalogue imprimée annonce la lettre des vues 14–16 : « 19. BOSSUT (Charles), célèbre géomètre, membre de l'Institut, n. à Tartaras (Loire), 1730, m. 1814. — L. a. s. à Antide Janvier ; Paris, 2 novembre an I<hi rend="sup">er</hi> (1792), 2 p. 1/2 in-4. — Intéressante lettre où il le remercie de l'envoi du portrait de Lalande. Il l'engage à demander un logement aux Menus. » En marge, « R. D. 9555 » souligné d'une accolade ; au-dessous de la coupure, un « 20 » à l'encre.</note></p>
<pb n="12" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f12.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">À gauche, une page blanche. À droite, un nouveau feuillet de montage, en partie couvert par une fiche manuscrite collée par le haut, qui recouvre la lettre de Bossut des vues 14–16. Sur la fiche, en haut à gauche, un grand « 1498 » (ou « 4498 ») au crayon ; au milieu, « 17<hi rend="sup">b</hi> » à l'encre ; en haut à droite, un « 8 » à l'encre (voir l'en-tête) et, dans l'angle, un petit « 113 ». Au crayon, sur la bande de papier qui dépasse sous la fiche : « Arrigoni, XIII<hi rend="sup">e</hi> catalogue <unclear>1878</unclear> ».</note></p>
<p>C. Bossut. Savant Geometre membre de l'academie n. 1730 m 1814
<note type="editorial" resp="#pass">fiche d'une main de collectionneur, non de Bossut, sur deux lignes, le nom souligné.</note></p>
<pb n="14" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f14.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La fiche de la vue 12 est ici soulevée : dessous, montée sur le feuillet, la première page d'une lettre de Bossut. Tout en haut à droite, au-dessus de la date et d'une plume plus fine, un petit « 9 » (voir l'en-tête). Le cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE » est apposé au milieu de la page ; en bas à gauche, « R. D. 9555 ». La lettre est celle qu'annonce la coupure de la vue 11 ; l'adresse de la vue 16 la dit adressée à « Monsieur Janvier, horloger mecanicien ».</note></p>
<p>Paris 2 9<hi rend="sup">bre</hi> l'an 1. de la Rep.
<note type="editorial" resp="#pass">« 9<hi rend="sup">bre</hi> » : novembre.</note></p>
<p>Je suis infiniment reconnoissant, Monsieur, de la bonté que vous avés eu de m'envoyer le portrait de M<hi rend="sup">r</hi>. de la Lande, qui me paroit très bien gravé et très ressemblant.
<note type="editorial" resp="#pass">« bonté » : l'initiale est repassée à l'encre plus noire.</note></p>
<p>Il m'est impossible de vous donner aucun conseil par rapport à la petition que vous voulés presenter à l'assemblée nationale. Je vous avois même prié, et vous m'aviés promis, de ne pas m'envoyer la copie ou la minute de cette petition. Mais vous savés d'ailleurs, Monsieur, que j'estime infiniment vos talents; je crois que vous
<note type="editorial" resp="#pass">« talents » est surchargé, un t écrit par-dessus le début du mot. La phrase continue à la vue suivante.</note></p>
<pb n="15" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f15.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La lettre à Antide Janvier dépliée : à gauche, le verso du premier feuillet ; à droite, le recto du second, qui porte en haut à droite, à l'encre, « 10 » et, au-dessous, un petit « 111 » (voir l'en-tête). La fiche de la vue 12 reste visible au-dessus. Une tache ronde dans la marge droite de la page de droite recouvre la fin de deux lignes.</note></p>
<p>merités un logement dans les maisons nationales. Je vous engage à demander au ministre le logement que M<hi rend="sup">r</hi>. <unclear>Paris</unclear> occupoit aux menus, en le priant de se faire rendre compte de vos talents par la commission du museum. alors, me trouvant à portée legalement de vous rendre service, vous verrés, Monsieur, le zele que j'y mettrai. si votre affaire ne prend pas cette marche, j'aurai peut être de la peine à reussir pour un autre objet en votre
<note type="editorial" resp="#pass">le nom qui suit « M<hi rend="sup">r</hi>. » se lit « paris » ou « pavis » ; la lettre supérieure de « M<hi rend="sup">r</hi>. » est mal formée. « museum » est écrit avec un s long.</note></p>
<p>faveur. Les logements aux menus ne regardant pas en general la commission du museum; mais i<supplied resp="#pass">l</supplied> pourroit se faire que M<hi rend="sup">r</hi>. Roland desirat savoir <unclear>la</unclear> façon de penser de la commission sur votre compte.
<note type="editorial" resp="#pass">la fin de « il » et le mot avant « façon » sont pris dans la tache de la marge ; « la » est offert par le sens.</note></p>
<p>Recevés les salutations de votre concitoyen</p>
<p>Bossut
<note type="editorial" resp="#pass">signature à la suite de la dernière ligne, avec un grand paraphe. Fin de la lettre commencée à la vue 14. Le cachet rond de la Bibliothèque nationale est apposé sous la signature ; le reste de la page est blanc.</note></p>
<pb n="16" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f16.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Le second feuillet de la lettre à Janvier, rabattu et vu par son verso : le panneau d'adresse, écrit en travers de la page (la vue doit être tournée d'un quart de tour pour être lue), avec la déchirure du cachet dans la marge. Le texte de la page de droite de la vue 15 y transparaît. Au-dessus de l'adresse, un « 2 » isolé à l'encre, de la même orientation. La page de gauche, un feuillet de montage, est blanche.</note></p>
<p>A Monsieur</p>
<p>Monsieur Janvier, horloger mecanicien. aux menus, rue poissonniere et bergere</p>
<p>A Paris</p>
<pb n="17" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f17.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La page de gauche est blanche. À droite, deux pièces montées l'une au-dessus de l'autre. En haut, un petit billet de la main de Bossut, qui porte en haut à droite, à l'encre, un petit « 114 » (ou « 11h ») et « 11 » (voir l'en-tête), le cachet rond de la Bibliothèque nationale et, en bas à gauche, « R. D. 9555 ». Au-dessous, une chemise d'une main de collectionneur italien, transcrite après le billet.</note></p>
<p>J'ai reçu du Citoyen agasse la 65<hi rend="sup">e</hi>, 66<hi rend="sup">e</hi> et 67<hi rend="sup">e</hi> livraisons de l'encyclopedie methodique. A Paris ce 3 fructidor, an 10<hi rend="sup">e</hi>.</p>
<p>Bossut
<note type="editorial" resp="#pass">signature avec un grand paraphe, sur la dernière ligne. Un reçu, non une lettre : ni destinataire ni formule. Le chiffre du jour est un 3 bouclé qui pourrait être un 5.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Ce qui suit est la chemise, feuillet plus grand monté sous le billet. En haut à gauche, un grand « 97 » au crayon, entouré d'un arc ; à côté, à l'encre, « 18 » et, au-dessous, « 7 » ; en haut à droite, un petit « 64 » et, au-dessous, « 12 » souligné (voir l'en-tête). Trois notices, séparées par des traits, dans une écriture italienne soignée.</note></p>
<p>abate Carlo Bossut Geometra nato a Tartaras nel 1730, morto nel 1814</p>
<p>marchese Simone de Laplace Geometra nato a Beaumont-en-auge nel 1749 morto nel 1827</p>
<p>J. B. Giuseppe Delambre astronomo nato ad amiens nel 1749, morto nel 1822
<note type="editorial" resp="#pass">« Tartaras » : l'initiale est tracée comme un Z ou un 2. Les deux notices qui suivent celle de Bossut annoncent les pièces des vues 18 et 19.</note></p>
<pb n="18" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f18.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Une nouvelle pièce, montée seule sur la page de droite ; la page de gauche est blanche. C'est le sommaire, de la main de Bossut à ce qu'indique une note ancienne en tête, d'un mémoire sur l'équilibre des voûtes, avec deux attestations de lecture dans la marge gauche. En haut à droite, à l'encre, un petit « 65 » et, au-dessous, « 13 » (voir l'en-tête). Le cachet rond de la Bibliothèque nationale est au milieu de la page ; en bas à gauche, « R. D. 9555 ».</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">En tête, à gauche, d'une main plus tardive, une note de collectionneur : « écriture de M. l'abbé Bossut », le nom souligné.</note></p>
<p>21 Messidor, an 9<hi rend="sup">me</hi> de la Rep.</p>
<p>Lû le 21 messidor an 9 à la réserve des calculs
<note type="editorial" resp="#pass">dans la marge gauche, en haut, sur un fragment de papier aux bords irréguliers, d'une autre main que le sommaire et d'une plume plus appuyée ; donné ici avant le texte, qu'il ne coupe pas. Au-dessous, au crayon, d'une main moderne : « aut. de Laplace ».</note></p>
<p>Le 21 messidor an 9 le cit. Bossut a lû le memoire dont cette feuille est le sommaire</p>
<p>Delambre
<note type="editorial" resp="#pass">dans la marge gauche, plus bas, d'une troisième main, signée « Delambre » avec un paraphe.</note></p>
<p>Le memoire du C. Bossut sur l'équilibre des voutes est divisé en trois sections, dont la premiere traite de l'équilibre des voutes en berceau, la seconde de l'équilibre des voutes en domes, la troisieme contient des experiences et des observations sur la resistance des pierres, et sur la maniere dont les <del><gap reason="illegible"/></del> <del><unclear>voutes</unclear></del> rompent les <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">voutes</supplied> trop chargées.
<note type="editorial" resp="#pass">à la fin de la deuxième ligne, un mot biffé puis noyé sous un gribouillis en boucles ; au début de la ligne suivante, un mot raturé en boucles, qui paraît être « voutes » ; « voutes » est ensuite récrit au-dessus d'un troisième mot biffé, entre « les » et « trop ». L'ajout interlinéaire est de la main du texte.</note></p>
<p>Section 1. Trois chapitres.</p>
<p>Chap. I. Détermination de l'épaisseur des pieds droits, lorsque la voute <unclear>se rompt en</unclear> des points donnés des reins.</p>
<p>Chap. II. Relations générales entre la figure de la voute et les forces qui pressent les voussoirs.</p>
<p>Chap. III. De la figure qu'il faut donner aux faces latérales et extérieures des pieds droits, lorsqu'ils peuvent se rompre par tranches horizontales.
<note type="editorial" resp="#pass">la page s'arrête ici ; le sommaire continue au verso, vue 19.</note></p>
<pb n="19" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f19.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Verso du feuillet de la vue 18, rabattu à gauche : la suite du sommaire. La page de droite est blanche. Dans la marge gauche, à mi-hauteur, une tache d'encre en long trait, sans lettre lisible.</note></p>
<p>Section II. Trois chapitres.</p>
<p>Chap. I. Détermination de l'épaisseur qu'il faut donner aux pieds droits des voutes en dome, pour resister à la poussée de la partie superieure formant une calotte que l'on considere comme un corps continu.</p>
<p>Chap. II. Conditions de l'équilibre entre toutes les parties d'une voute en domes.</p>
<p>Chap. III. De la figure qu'il faut donner aux faces latérales et exterieures des pieds droits des voutes en domes, lorsque ces pieds droits peuvent se diviser par tranches horizontales.
<note type="editorial" resp="#pass">« la figure » est souligné d'un trait épais, « la » repassé.</note></p>
<p>Section III. en deux chapitres.</p>
<p>L'un sur les experiences, l'autre sur les observations.
<note type="editorial" resp="#pass">fin du sommaire ; le reste de la page est blanc, sans signature. Le sommaire annonce les trois sections du mémoire mais ne donne pas les calculs que réserve l'attestation de la vue 18.</note></p>
<pb n="20" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f20.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La page de gauche est blanche. À droite, les pièces qui annoncent l'autographe de Sophie Germain, lequel commence à la vue suivante. En haut, une chemise de papier fort : en haut à gauche, « CLXXI » et « 2810 » à l'encre ; en haut à droite, « 65 » sur « 1 », séparés par un trait, et à côté « 14 » (voir l'en-tête) ; au milieu, un très grand « 677 » à l'encre ; au-dessous, d'une petite main, « Sofia Germain (autogr.) ». Au-dessous de la chemise est monté un billet d'une main de libraire ou de collectionneur, transcrit ici ; il porte en haut à droite « 65 » sur « 2 » et un « 15 » (ou « 13 ») au-dessus. Le cachet rond de la Bibliothèque nationale y est apposé.</note></p>
<p>Sous ce pli l'autographe de Sophie Germain, acheté le lundi, 30 juin, (cabinet Dubrunfaut)</p>
<p>La couverture imprimée Charavay sera envoyée avec une brochure quelconque.</p>
<p>A. M.
<note type="editorial" resp="#pass">un trait ondulé sépare les deux parties du billet. « A. M. » : des initiales, avec un point, sans autre indication. L'année de l'achat n'est pas écrite.</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
