<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<TEI xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:lang="fr">
  <teiHeader>
    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>NAF 9544, vues 21–40 — transcription</title>
        
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">germain.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-23">2026-09-23</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://germain.commutator.io/">https://germain.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            
            <idno type="shelfmark">NAF 9544</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Recueil de lettres autographes de D'ALEMBERT, l'abbé BOSSUT, Sophie GERMAIN, C. HUYGHENS et le P. MERSENNE.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 21 à 40 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 2 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-23" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="2">
<pb n="21" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f21.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Page de droite de l'ouverture ; la page de gauche est un onglet blanc. Un petit feuillet est monté sur l'onglet. En tête, entre crochets, une ligne d'une plume plus épaisse. En haut à droite, à l'encre, « 16 » ; au-dessous, au crayon et très pâle, un chiffre (6 ou 65) posé sur un trait horizontal, et au bord droit une autre figure au crayon qui n'a pas été lue. Sur une étiquette collée à droite du feuillet, à l'encre, « 16<unclear>5</unclear>9 », le troisième chiffre étant d'une forme ambiguë. Dans la marge de gauche, au bas du feuillet, d'une autre main : « R.D. 9555 ». Le cachet rond de la bibliothèque est apposé au milieu du texte. Aucune de ces marques n'est donnée pour la foliation de la bibliothèque.</note></p>
<p>[Ce qui suit s'est trouvé dans les papiers laissés par M<hi rend="sup">lle</hi> Germain].</p>
<p>L'idée fondamentale d'une science n'est pour celui qui en commence l'étude que la déterminante du sujet de cette science ; à mesure qu'il avance, il apprend a connoître les differens points de vues sous lesquels l'objet de la science peut etre considéré et lorsqu'il est parvenu a la connoissance parfaite du sujet l'idée fondamentale est pour lui la science toute entière, parceque cette idée est alors agrandie de toutes celles qu'il a acquis depuis, et de leurs rapports.</p>
<p>Mais a-t-on dit ? si la science toute entière n'étoit pas contenue dans l'idée fondamentale comment pourroit <del>on</del> l'y voir
<note type="editorial" resp="#pass">le mot après « pourroit » est chargé d'encre au point d'être effacé ; la lecture « on » est celle du sens, et il n'est pas sûr qu'il soit biffé plutôt que repassé.</note></p>
<p>Je reponds ; La proposition fondamentale d'une science, bien que contenue dans des termes exacts et constans ne renferme pas pour tous ceux qui l'entendent une idée identiquement la même mais seulement des idées qui conviennent dans leurs traits caractéristiques de sorte que pour tous les esprits le sujet est egalement déterminé mais inégalement connu et que cette proposition qui n'a d'abord été <supplied resp="#pass"><unclear>à l'entrée de la carrière</unclear></supplied> qu'une idée caractéristique devient lorsqu'on l'a parcourue, une veritable description du sujet et remplit au plus haut degré la fonction de définition par rapport a la science dont elle détermine l'objet.
<note type="editorial" resp="#pass">« Je » en tête de ligne est à peine formé. Les mots donnés comme ajout sont écrits au-dessus de la ligne, entre « été » et « qu'une », d'une plume plus fine : le premier est un signe bref qui peut être « à », les derniers se lisent mal. « parrapport » est écrit en un seul mot.</note></p>
<pb n="22" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f22.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Le feuillet de la vue 21 est déplié : la page de gauche en est le verso, la page de droite le recto d'un second feuillet, qui porte en haut à droite, à l'encre, « 17 », et au crayon pâle, à sa gauche, un nombre (65) posé sur un trait, avec un chiffre au-dessous. L'étiquette « 16<unclear>5</unclear>9 » de la vue 21 dépasse à droite. Le cachet « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE R.F. MSS » est apposé au milieu de la page de droite. Plusieurs mots, sur les deux pages, sont d'une encre nettement plus pâle que le reste de la ligne (« la réunion », « se lie », « de l'idée » à gauche ; « comment », « leur demonstration », « première », « repondre », « toutes » à droite), comme s'ils avaient été écrits dans des blancs laissés d'abord.</note></p>
<p>En effet le souvenir des propositions qui ont été déduit de la proposition fondamentale et dont la réunion forme l'ensemble de la science se lie pour celui qui la possede a l'ennoncé de l'idée fondamentale de sorte qu'il voit d'un seul coup d'œil le sujet tout entier.</p>
<p>On a confondu l'idée fondamentale avec le sujet de la science c'est ainsi que l'on a pu dire ; <hi rend="italic">l'inconnu est dans le connu ; lorsque l'on apprend on va du même au même ; une science ne renferme qu'une seule idée</hi> :
<note type="editorial" resp="#pass">les trois propositions citées sont soulignées. Un petit signe, peut-être un renvoi, est écrit au-dessus du « même » qui ouvre la ligne. « fondamentale » est tracé ici d'une main pressée, le milieu du mot en partie redoublé.</note></p>
<p>Rien n'est plus absurde que de <del>supposer</del> <supplied resp="#pass">dire</supplied> que l'on puisse avoir une idée sans la connoître et c'est cependant ceque cette doctrine suppose.
<note type="editorial" resp="#pass">« dire » est écrit au-dessus de « supposer » biffé.</note></p>
<p>On a été jusqu'à <del>dire</del> <supplied resp="#pass">prétendre</supplied> que dans une suite de déductions vers la seconde ou troisième il ne restoit plus d'idée, mais seulement des signes d'idées, puis ensuite des signes de signes, <del>puis</del> et qu'un raisonnement bien fait n'étoit qu'une operation mécanique exécutée sur des signes qu'il falloit pour revenir aux idées <del>arriver</del> <unclear>jus</unclear> retourner jusqu'à l'idée fondamentale.
<note type="editorial" resp="#pass">« prétendre » est écrit au-dessus de « dire » biffé. La page de gauche finit sur « arriver », barré d'un trait, suivi de deux ou trois lettres que le même trait semble traverser ; la phrase reprend en tête de la page de droite par « retourner jusqu'à ».</note></p>
<p>Et a-t-on dit, si vous croyez avoir des idées dans une longue suite de deductions comment ne vous contentez vous sur leur demonstration qu'en revenant a l'idée première.</p>
<p>Je crois que l'on peut repondre ; les propositions sont essentiellement des idées toutes les fois qu'elles ont un sens intelligibles, si dans une suite de déductions on sent le besoin de retourner en arrière c'est uniquement pour s'assurer qu'elles conviennent au sujet auquel on les attribue c'est enfin pour s'assurer de l'identité du sujet ennoncé avec le sujet qualifié.</p>
<p>La certitude mathématique tient a l'identité du sujet et la langue des calculs est bien faite parceque en raisonnant suivant les regles qu'elle prescrit il est impossible d'attribuer au sujet de la science des propriétés qui ne soient pas contenues dans l'idée fondamentale de sorte que les questions que l'on examine ne se trouvent
<note type="editorial" resp="#pass">la page s'arrête en pleine phrase, sur un trait en forme de croix double après « trouvent ». La phrase s'achève en tête du verso, vue 23.</note></p>
<pb n="23" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f23.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Verso du feuillet paginé 17 (vue 22). Seules les deux premières lignes sont écrites ; le reste de la page n'est que le texte du recto vu par transparence, à l'envers. L'étiquette « 16<unclear>5</unclear>9 » est visible à droite, sur la page de garde.</note></p>
<p>jamais compliquées de considerations qui lui soient étrangères
<note type="editorial" resp="#pass">fin de la phrase commencée au bas de la vue 22 ; le fragment s'arrête ici, sans signature ni date.</note></p>
<pb n="24" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f24.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet de l'album photographié en hauteur, la moitié supérieure blanche. Dans la moitié inférieure est monté un télégramme reçu à Rome, sur une formule imprimée de l'administration italienne (« Indicazioni eventuali abbreviate (Mod. 30) », « Ufficio Telegrafico di », « Ricevuto il … ore … Pel circuito N.° … Ricevente »), le rabat d'adresse relevé. Dans la case « Ufficio Telegrafico di », un cachet dont ne se lit que l'initiale R. Le texte de la dépêche est imprimé sur des bandes de papier collées ; les mentions de réception sont à la main. Cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » sur la bande d'en-tête. Au coin inférieur droit, écrits dans le sens de la hauteur, « 18 » à l'encre et un nombre « 65 » accompagné d'un 6, séparés par un trait.</note></p>
<p>Ricevuto il 30/6 1884 ore 19 <unclear>1/4</unclear> — Pel circuito N.° 5 — Ricevente <unclear>Savoz</unclear>
<note type="editorial" resp="#pass">mentions manuscrites portées dans les cases de la formule ; l'heure est suivie d'un signe bref qui peut être une fraction.</note></p>
<p>ROME PARIS 42442 10 30 4/35 SR .+</p>
<p>.+ GERMAIN ACHETE 29 PART DEMAIN .-
<note type="editorial" resp="#pass">les deux lignes en capitales sont des bandes imprimées par le télégraphe et collées sur la formule. Selon l'avis imprimé de la formule, les nombres qui suivent le lieu d'origine donnent le numéro de la dépêche, le nombre de mots, puis la date, l'heure et les minutes du dépôt : dépêche 42442, dix mots, déposée le 30 à 4 h 35.</note></p>
<pb n="25" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f25.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Le même télégramme, rabat d'adresse rabattu : la bande collée sur le rabat porte le nom du destinataire. Au-dessus, la mention imprimée « Il porto è gratuito » et le numéro de remise, à l'encre. Le timbre de fermeture est collé au bas du rabat. Au coin inférieur droit, les mêmes « 18 » et « 65 » que sur la vue 24.</note></p>
<p><unclear>571</unclear>
<note type="editorial" resp="#pass">numéro manuscrit porté devant « N.° … di recapito ».</note></p>
<p>BALTHASAR BONCOMPAGNIE PALAIS PIOMBINO</p>
<p>ROME .
<note type="editorial" resp="#pass">« BONCOMPAGNIE » est ainsi imprimé sur la bande.</note></p>
<pb n="26" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f26.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Seconde photographie du télégramme des vues 24 et 25, rabat relevé, identique à la vue 24 : mêmes mentions, mêmes bandes, même « 18 » au coin. Rien n'y est transcrit de nouveau.</note></p>
<pb n="27" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f27.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet suivant de l'album, en hauteur, la moitié supérieure blanche : un second télégramme, sur la même formule, rabat d'adresse rabattu. Numéro de remise à l'encre sur le rabat ; dans la case « Ufficio Telegrafico di », un cachet oblique « <gap reason="illegible"/>MA CENTRALE ». Cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » sous la bande d'en-tête. Au coin inférieur droit, écrits dans le sens de la hauteur, « 19 » à l'encre et un nombre « 65 » accompagné d'un 7.</note></p>
<p><unclear>657</unclear></p>
<p>BALTHASAR BONCOMPAGNI PALAIS</p>
<p>PIOMBINO ROMA =</p>
<p>Ricevuto il 28/6 188<unclear>4</unclear> ore 21.20 — Pel circuito N.° 1 — Ricevente <gap reason="illegible"/>
<note type="editorial" resp="#pass">le dernier chiffre de l'année, ajouté à la main après le « 188 » imprimé, est mal formé. Le nom du receveur, bref, n'a pas été lu.</note></p>
<p>ROME PARIS NO 32042 10 28/6/84 6/30 SR</p>
<p>RECU TELEGRAMME ACHAT AUTOGRAPHE GERMAIN =
<note type="editorial" resp="#pass">bandes imprimées par le télégraphe et collées. D'après les dates qu'elles portent, cette dépêche du 28 juin 1884 précède celle des vues 24–26, datée du 30.</note></p>
<pb n="28" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f28.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Le même télégramme que la vue 27, rabat relevé : le timbre de fermeture est collé sur le rabat. Les mentions et les bandes sont celles de la vue 27 ; rien de nouveau n'y est transcrit.</note></p>
<pb n="30" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f30.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet de garde de l'album, sans texte ancien : il annonce la pièce qui suit. En haut au milieu, « 54 » à l'encre ; en haut à droite, « 20 », et tout contre le bord un chiffre plus petit, rogné. Au-dessous, un grand « 335 » à l'encre. Collée au milieu, une coupure imprimée d'un catalogue de vente, numéro 115 : « Huyghens (Constantin), seigneur de Zuylichem, célèbre poète et homme d'État hollandais, correspondant de Descartes, de Balzac et de Pierre Corneille, né en 1596, mort en 1687. Pièce de vers aut., en latin, 3 p. in-fol. Epigrammes sur le retour de Richelieu, sur sa mort, sa bibliothèque ; d'autres sont dirigées contre Louis XIII, qui doit craindre le triomphe des Espagnols après la mort de Richelieu ; la dernière est adressée à Marie de Médicis. » À gauche de la coupure, « R.D. 9555 ». Au-dessous, à l'encre : « Vendita Grimm. <unclear>Romanzoff</unclear>. Paris, mai 1886 » — mot italien en tête d'une ligne française ; puis « 64 ». La page de gauche de l'ouverture est blanche.</note></p>
<pb n="31" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f31.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Page de gauche : blanche. Page de droite : un feuillet de vers latins, d'une main du XVII<hi rend="sup">e</hi> siècle, calligraphiée, à grands paraphes sous les lignes. En haut à droite, « 21 » à l'encre, et au-dessus, plus petit, « 547 ». Au bas de la page, d'une main moderne, « R.D. 9555 », souligné d'un trait ondulé. Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu du second poème. La coupure de catalogue collée sur la garde qui précède (vue 30) attribue ces vers à Constantin Huygens.</note></p>
<p><hi rend="italic">In reditum Card. Richelij.</hi></p>
<p>Pallet atrâ spe lapsus Iber : quo plurima mundi</p>
<p>Machina versatur Cardo <unclear>prodigio</unclear> agit.</p>
<p>Pristina Richelijs redierunt robora nervis.</p>
<p>Cessit Atlanteis pestis adusta toris.</p>
<p>Solve duci votum reduci, quo vincere pro te,</p>
<p>Quo te complecti, Gallia, pergat <unclear>habet</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">Cette main écrit le e final comme une petite boucle surélevée (« Solve », « vincere », « te », « spe ») et le o final comme un s arrondi (« Cardo », « salso ») ; la lecture se règle sur le sens. Le mot après « Cardo » se présente comme « ouodigie » ; « prodigio » est offert avec doute. Le dernier mot du distique, suivi de deux points, se présente comme « Labet » : son initiale est la capitale bouclée que la même main emploie pour le H de « hactenus » à la vue 32, d'où la lecture « habet », offerte avec doute ; le même mot clôt un vers de la vue 32.</note></p>
<p><hi rend="italic">In <unclear>detractorem</unclear> Richelij mortui.</hi></p>
<p>Quæ Cardinali turba supplicem vivo</p>
<p>Subjicit et mentem et manum, nec in terris</p>
<p>Præsentius prostrata numen agnovit,</p>
<p><unclear>Ruit</unclear> in sepultum scommatis, jocis, probris,</p>
<p>Et quidquid ore possit expui salso</p>
<p>In immerentis impotens vomit manes.</p>
<p>Levis popelle, ingrata plebs, inhumanum</p>
<p>Serpentis instar ; Patriæ simel natus,</p>
<p>Atlas, Atrides, Cardo Regis et Regni,</p>
<p>Non debuit denascier ; tibi verò</p>
<p>Nec debuit defunctus esse, nec vivus.
<note type="editorial" resp="#pass">Le t final de cette main ressemble à un s à longue queue (« Subjicit », « agnovit », « possit », « vomit », « debuit ») ; il est lu t partout où « debuit » le fixe. Le premier mot du quatrième vers a pour initiale une grande capitale bouclée, Q ou R : « Ruit » est offert par le sens. « simel » est écrit ainsi. Æ est rendu par a suivi de la petite boucle surélevée (« Quæ », « Præsentius », « Patriæ »). Le titre du second poème se termine par cette même boucle, suivie de deux points.</note></p>
<pb n="32" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f32.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture : à gauche, le verso du feuillet de la vue 31 ; à droite, un second feuillet de la même main, qui porte en haut à droite « 22 » à l'encre et, plus petit, « 548 ». Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu de la page de droite. Chaque pièce se termine par un trait oblique. Sur la page de gauche, le texte du recto transparaît.</note></p>
<p><hi rend="italic">In illud Borbonij</hi></p>
<p><hi rend="italic">Ext<hi rend="sup">o</hi> subortis esca vermibus <unclear>late</unclear>.</hi>
<note type="editorial" resp="#pass">la seconde ligne du titre, soulignée, cite le vers de Bourbon auquel l'épigramme répond. « Ext » est suivi de la petite boucle surélevée de cette main, abréviation dont la résolution n'est pas donnée ; le dernier mot est d'une lecture douteuse.</note></p>
<p>Vellitur indignè prostrato barba Leoni ;</p>
<p>Richelium plebis improba dente ferit ;</p>
<p><unclear>Vincit</unclear>, sed extinctum : soboles, quæ supplice vivum</p>
<p>Nuper adoravit, mordicus ore <unclear>patrem</unclear>.</p>
<p>Ilicet, sic tantum non falleris impie, natis</p>
<p>Ingratis de se vermibus esca jacet.
<note type="editorial" resp="#pass">le V initial du troisième vers est de la forme bouclée qui sert aussi pour B et D dans cette main. Le dernier mot du quatrième vers se présente comme « patrim ».</note></p>
<p><hi rend="italic">In Richelij Bibliothecam.</hi></p>
<p>Mille libros, et mille libros, et mille librorum</p>
<p>Millia magnifici publica Richelij</p>
<p>Cura, bono patriæ, capsis ingesta superbis</p>
<p>Nominis æterni marmora viva locat.</p>
<p>Quæque voluminibus moles augusta <unclear>coemptis</unclear></p>
<p>Cresceret in titulos auctior usque suos,</p>
<p>Mille libros et mille libros, et mille librorum</p>
<p>Jussit adimpleri millia mille libris.</p>
<p>Desine posteritas <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del>, quo se agmine facto</p>
<p>Duplicet in multam massa voluta nivem.</p>
<p>Materiam liquit vestris qui scribitis, æquam</p>
<p>Viribus ; omnis ubi Gallia sudet <unclear>habet</unclear>.</p>
<p>Scribite Richelium, partos pro Rege triumphos</p>
<p>Scribite et æternis gesta legenda typis.</p>
<p>Mille libros impletura est quæ postuma famam</p>
<p>Unius capiet Bibliotheca viri.
<note type="editorial" resp="#pass">« coemptis » se présente comme « coimptis ». Après « posteritas », un mot de cinq ou six lettres, un a surmonté d'un petit rond, puis « rroe », n'a pas été lu ; il est suivi d'un mot bref barré d'un trait horizontal. Le dernier mot du vers « omnis ubi Gallia sudet … » a pour initiale la capitale bouclée que cette main emploie aussi pour le H de « Hactenus » (page de droite) : « habet » est offert avec doute, comme à la vue 31.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">En tête de la page de droite, à gauche, en plus petit et de la même main : « Audi alteram partem. »</note></p>
<p><hi rend="italic">In ejusdem obitum.</hi></p>
<p>Sic decet : Armandus dominæ comes ivit <unclear>Hetruscæ</unclear>.</p>
<p>Galle, quid insano degener ore gemis ?</p>
<p>Quod sis esse velis. tandem sub Rege monarcha es.</p>
<p>Successit matri Filius et famulo.</p>
<p><hi rend="italic">In Regem.</hi></p>
<p>Qui scipionem perdidit, cave ne nunc</p>
<p>Plus in die quàm septies cadat Justus.</p>
<p>&amp;</p>
<p>Hactenus Armandum suspexit non malè Regem :</p>
<p>Nunc exarmandum non malè sperat Iber.
<note type="editorial" resp="#pass">le signe entre les deux pièces est une esperluette isolée, au milieu de la ligne.</note></p>
<p>Maria, mater impotentis gratiæ,</p>
<p>Quocumque manes inter <unclear>ut</unclear> parta simul</p>
<p><unclear>Quiete</unclear> vivæ denegata consides,</p>
<p>Cave Cardinalem, si sapis : suspectus est,</p>
<p>Qui tam repente mortuam voluit sequi,</p>
<p>Quam persecutus hactenus vivam fuit.
<note type="editorial" resp="#pass">pièce sans titre. « Quiete » se présente comme « Quieti » suivi de la petite boucle surélevée ; le mot entre « inter » et « parta » peut être « ut » ou « et ». Une tache d'encre couvre le début de « consides ». « hactenus » est écrit avec la même capitale bouclée que le « habet » supposé de la page de gauche.</note></p>
<pb n="33" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f33.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Page de gauche : le verso du feuillet paginé 22, blanc ; le texte du recto y transparaît à l'envers. Page de droite : feuillet de garde qui annonce la pièce suivante. En haut à droite « 23 » à l'encre, et au bord extrême un nombre plus petit, « 319 » ; en haut au milieu, « 21 ». Au-dessous, un grand « 459 » souligné d'un long trait. Collée, une coupure imprimée d'un catalogue de vente, numéro 98 : « Mersenne (le Père Marin), célèbre géomètre, physicien et philosophe, ami et défenseur de Descartes, né dans la Sarthe, 1588, m. 1648. 1° L. a. s. au Père Petau, 1 p. in-4 oblong. Belle lettre où il lui annonce la résolution d'un problème relatif à la hauteur du pôle au-dessus de l'horizon de Paris. 2° Pièce autographe, 1 p. 1/2 in-fol. C'est la résolution du problème annoncée dans la lettre précédente. » À gauche de la coupure, « R.D. 9555 ». Au-dessous, à l'encre : « Vente Charavay, 6 février 1889 », puis « 19 ».</note></p>
<pb n="35" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f35.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Seconde photographie de la page de la vue 31 (même feuillet paginé 21, mêmes vers, même « R.D. 9555 ») ; le cadrage montre en plus, au bord supérieur droit, le petit nombre « 319 » de la garde voisine. Rien n'y est transcrit de nouveau.</note></p>
<pb n="36" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f36.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Seconde photographie de l'ouverture de la vue 32 (verso du feuillet 21 et feuillet paginé 22) : même texte. Rien n'y est transcrit de nouveau.</note></p>
<pb n="37" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f37.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Seconde photographie de l'ouverture de la vue 33 (garde paginée 23 et coupure « Mersenne »). Rien n'y est transcrit de nouveau.</note></p>
<pb n="38" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f38.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Page de gauche : blanche. Page de droite : un feuillet in-folio écrit d'une petite cursive rapide du XVII<hi rend="sup">e</hi> siècle, en latin, sous une figure. La coupure de la garde (vue 33) le décrit comme la « Pièce autographe, 1 p. 1/2 in-fol. » de Mersenne, résolution du problème annoncé dans la lettre au P. Petau. En haut à droite, « 24 » à l'encre, et au-dessus, plus petit, « 320 ». Au bas, d'une main moderne, « R.D. 9555 » souligné d'un trait ondulé. Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu du texte. Le coin supérieur droit est taché et rongé.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Figure, en haut de la page : un grand cercle, le méridien, de diamètre horizontal <formula notation="TeX">\alpha\beta</formula> (l'équinoxial) et de centre I ; les diamètres <formula notation="TeX">\varepsilon\zeta</formula> (le zodiaque), <formula notation="TeX">\gamma\delta</formula> (l'axe du monde), <formula notation="TeX">\eta\theta</formula>, et un diamètre de <formula notation="TeX">\rho</formula> à s. Au sommet, près de <formula notation="TeX">\gamma</formula>, deux demi-cercles qui s'entrecroisent au-dessus du cercle, et les points o, <formula notation="TeX">\gamma</formula>, A, E, F, <formula notation="TeX">\xi</formula>, <formula notation="TeX">\mu</formula> ; plus bas, sur la verticale issue de A, les points D, C, B, B sur <formula notation="TeX">\alpha\beta</formula> ; la perpendiculaire abaissée de <formula notation="TeX">\kappa</formula> tombe en <formula notation="TeX">\lambda</formula> sur <formula notation="TeX">\alpha\beta</formula>. Des cordes horizontales joignent D et C au cercle. Seules les lettres sont données ici ; le tracé n'est pas reproduit.</note></p>
<p>Anno 1621 3 Januarij stilo. Lucida quadranguli Cynosuræ visa supra horizontem in meridiano sub polo alta partium 34.35<formula notation="TeX">'</formula>. Eodem tempore longitudo stellæ in 7.34<formula notation="TeX">'</formula>.20<formula notation="TeX">''</formula> <supplied resp="#pass">Lion</supplied>, et ideo ab æquinoctio verno 127.34<formula notation="TeX">'</formula>.20<formula notation="TeX">''</formula>. Latitudo stellæ 72.51<formula notation="TeX">'</formula>.30<formula notation="TeX">''</formula>. Quæritur iam declinatio stellæ, quam hac figura <unclear>exhibeo</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">« stilo » est suivi d'un point, sans qualificatif. Le signe placé après la longitude est celui du Lion, rendu <supplied resp="#pass">Lion</supplied> ; le même signe revient plus bas, avec celui du Cancer.</note></p>
<p><formula notation="TeX">\alpha\gamma\beta\delta</formula> Meridianus est circulus. <formula notation="TeX">\alpha\beta</formula> æquinoctialis circulus. <formula notation="TeX">\gamma\delta</formula> axis mundi, et ideo <formula notation="TeX">\gamma</formula> polus arcticus, et <formula notation="TeX">\delta</formula> polus antarcticus. <formula notation="TeX">\varepsilon\zeta</formula> Zodiacus. <formula notation="TeX">\eta</formula> polus Zodiaci Borealis. <formula notation="TeX">\alpha\varepsilon</formula>, sive <formula notation="TeX">\beta\zeta</formula> maxima solis declinatio secundum <unclear>Tychonem</unclear> partium 23.31<formula notation="TeX">'</formula>.30<formula notation="TeX">''</formula>. <formula notation="TeX">\gamma\eta</formula> sive <formula notation="TeX">\delta\theta</formula> eadem declinatio polorum Zodiaci <formula notation="TeX">\eta\theta</formula> a polis mundi <formula notation="TeX">\gamma\delta</formula> 23.31<formula notation="TeX">'</formula>.30<formula notation="TeX">''</formula>. <formula notation="TeX">\varepsilon</formula>A sive <formula notation="TeX">\zeta\kappa</formula> arcus latitudinis stellæ utrinque a Zodiaco <formula notation="TeX">\varepsilon\zeta</formula> supputatus 72.51<formula notation="TeX">'</formula>.30<formula notation="TeX">''</formula>. A<formula notation="TeX">\kappa</formula> parallelus latitudinis stellæ. A<formula notation="TeX">\mu\kappa</formula> parallelus circulus latitudinis stellæ. A<formula notation="TeX">\mu</formula> longitudo stellæ super dicto parallelo supputata, vel a puncto æquinoctiali <supplied resp="#pass">Bélier</supplied> sive solstitiali A supputata partium 127.34<formula notation="TeX">'</formula>.20<formula notation="TeX">''</formula>. Vel a dicto solstitiali puncto <supplied resp="#pass">Lion</supplied> 7.34.20 ; vel 37.34<formula notation="TeX">'</formula>.20<formula notation="TeX">''</formula> a <supplied resp="#pass">Cancer</supplied>.
<note type="editorial" resp="#pass">« maxima » est précédé d'un trait en boucle, peut-être un mot biffé. Le nom après « secundum » se présente comme « Tichonem » ou « Tirhonem » ; « Tychonem » est offert avec doute. Le signe qui suit « æquinoctiali » a la forme d'un y et est rendu <supplied resp="#pass">Bélier</supplied> ; celui qui clôt la phrase a la forme d'un 69 couché et est rendu <supplied resp="#pass">Cancer</supplied>. La main écrit la lettre A de la figure comme un <formula notation="TeX">\lambda</formula> capital ; le <formula notation="TeX">\lambda</formula> minuscule de la figure est distinct. La phrase « sive solstitiali A supputata partium 127.34.20 » est transcrite telle qu'elle se lit, bien que 127°34'20'' soit compté depuis l'équinoxe.</note></p>
<p>Quæritur arcus <formula notation="TeX">\alpha</formula>o vel <formula notation="TeX">\beta\xi</formula> <unclear>uterque</unclear> arcus declinationis stellæ ab æquinoctiali <formula notation="TeX">\alpha\beta</formula> supputata.</p>
<p><hi rend="italic">Mechanicè <unclear>per</unclear> regulam et circinum</hi>
<note type="editorial" resp="#pass">titre centré. Entre « Mechanicè » et « regulam », un p suivi d'un point et d'un signe qui peut être « et » : la lecture n'est pas sûre.</note></p>
<p>Singulis iuxta dimensionem partibus ordinatis, iam a puncto longitudinis <formula notation="TeX">\mu</formula> <unclear>descendat</unclear> perpendicularis <formula notation="TeX">\mu</formula>F super parallelum latitudinis punctum F erit verus locus stellæ in cœlo. A puncto F <unclear>excitetur</unclear> æquinoctiali <formula notation="TeX">\alpha\beta</formula> parallela OF<formula notation="TeX">\xi</formula> utrinque producta donec meridianum secet in O et <formula notation="TeX">\xi</formula>. Tunc arcus <formula notation="TeX">\alpha</formula>O, sive <formula notation="TeX">\beta\xi</formula> repræsentabit <unclear>instar</unclear> pro tempore stellæ declinationem 75.47.20. Arcus <formula notation="TeX">\xi\gamma</formula> complementum declin. 14.12<formula notation="TeX">'</formula>.35<formula notation="TeX">''</formula>. Ideoque si a puncto <formula notation="TeX">\xi</formula> infra polum arcticum <formula notation="TeX">\gamma</formula> sumatur arcus <formula notation="TeX">\xi\rho</formula> æqualis datæ altitudini in meridiano 34.35<formula notation="TeX">'</formula>, restabit <formula notation="TeX">\gamma\rho</formula> arcus elevationis poli arctici supra locum observationis 48.47<formula notation="TeX">'</formula>.35<formula notation="TeX">''</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">90° moins 75°47'20'' donnent 14°12'40'', non 14°12'35'' ; la somme 48°47'35'' qui suit est celle de 14°12'35'' et de 34°35'. Transcrit tel qu'écrit. Le mot après « repræsentabit » commence par « ins » et n'est pas sûr.</note></p>
<p><hi rend="italic">Per Numeros.</hi></p>
<p>Primo iungatur <formula notation="TeX">\alpha\varepsilon</formula> max<hi rend="sup">a</hi> decl. solis cum <formula notation="TeX">\varepsilon</formula>A Latitudo stellæ, fiet arcus <formula notation="TeX">\alpha</formula>A 96.23. Ideo A<formula notation="TeX">\beta</formula> 83.37 sinus rectus erit partium 99380, scilicet recta AB. 2<hi rend="sup">o</hi> auferatur <formula notation="TeX">\zeta\beta</formula> ab illo, scilicet <formula notation="TeX">\zeta\beta</formula> a <formula notation="TeX">\zeta\kappa</formula>, superabit <formula notation="TeX">\kappa\beta</formula> 49.20, cuius sinus rectus <formula notation="TeX">\kappa\lambda</formula> part. 75851 ablatus a superiori AB relinquit AC par. 23529, cuius medietas dat AD par. 11764. Tertio sinus versus arcus A<formula notation="TeX">\mu</formula> longitudinis dempto sinu complementi eius e radio 100000, <unclear>is erit</unclear> 20741 videlicet recta AF. Jam in triangulo rectangulo A<unclear>D</unclear>G hæc est proportio ut AG ad AD sic AF ad AE. Est autem AG sinus totus 100000 scilicet radius circuli A<formula notation="TeX">\mu\kappa</formula>, ergo ut AG 100000 ad AD 11764, sic AF 20741 ad AE 2440. quo dempto ex AB 99380 restat EB 96940 sinus rectus declinationis stellæ, videlicet arcus <formula notation="TeX">\alpha</formula>o vel <formula notation="TeX">\beta\xi</formula> 75.47.20. Ablata declinatione stellæ proposita 75.47.20 a toto quadrante 90 remanebit o<formula notation="TeX">\gamma</formula> vel <formula notation="TeX">\xi\gamma</formula> complementum declinat. par. 14.12<formula notation="TeX">'</formula>.35<formula notation="TeX">''</formula> cui addita stellæ alt. merid. sub polo <formula notation="TeX">\gamma</formula> partium 34.35 videlicet arcus <formula notation="TeX">\xi\rho</formula>, erit totus <formula notation="TeX">\gamma\rho</formula> arcus elevationis poli supra locum <del>48</del> id est Lutetiæ 48.47.35. Ergo s<formula notation="TeX">\rho</formula> repræsentabit horizontem.
<note type="editorial" resp="#pass">« Latitudo » est au nominatif, comme écrit. Dans « A D G », la seconde lettre est repassée et peut être un B. Avant « id est Lutetiæ », un « 48 » est biffé d'un trait. Le dernier mot se présente comme « horizontem » écrit vite, l'h initial en longue boucle. Les nombres s'accordent entre eux : 99380 − 75851 = 23529, dont la moitié est 11764 ; 11764 × 20741 / 100000 donne 2440 ; 99380 − 2440 = 96940.</note></p>
<pb n="39" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f39.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, le verso du feuillet paginé 24 (vue 38), écrit de la même petite cursive latine : une moitié supérieure d'observations, puis, dans la moitié inférieure, l'adresse, le feuillet ayant été plié en lettre. Le texte du recto transparaît dans les blancs. À droite, sur un onglet, un petit feuillet oblong monté seul : une lettre en français, qui porte en haut à droite « 321 » et, au-dessous, « 2<unclear>5</unclear> » à l'encre, le second chiffre bouclé pouvant se lire 5 ou 6. À gauche de la signature, « R.D. 9555 » souligné d'un trait ondulé ; au-dessous, d'une autre main, une attribution. Le cachet rond de la Bibliothèque nationale est apposé au milieu de la lettre, sur plusieurs mots.</note></p>
<p><hi rend="italic">Aliæ eiusd. anni observationes</hi>
<note type="editorial" resp="#pass">titre centré, en tête de la page de gauche.</note></p>
<p>Die 2. Januarij h. <gap reason="illegible"/> 5<formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> stellæ polaris altitudo visa est partium 46.2.30. <gap reason="illegible"/>.</p>
<p>Die 4 Jan. h. 5<formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> eiusd. stellæ altitudo supra polum in mer. par. 51.28<formula notation="TeX">'</formula>.45<formula notation="TeX">''</formula>.</p>
<p>Die 5 Jan. h. 5<formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> <gap reason="illegible"/> matut. minima eiusd. stellæ altitudo p. 46.2.40. Sero eiusd. diei h. 5<formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula> maxima altit. 51.28<formula notation="TeX">'</formula>.45<formula notation="TeX">''</formula>. Ac proinde <unclear>consequens</unclear> altitudo veri poli fuit 48.45.37<formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula>. unde distantia stellæ a polo fuit 2.43<formula notation="TeX">'</formula>.7<formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula><formula notation="TeX">'''</formula> eadem quæ <unclear>Tychoni</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>.
<note type="editorial" resp="#pass">Le mot qui suit « h. » aux deux premières lignes, et celui qui suit « 5½ » à la deuxième, n'ont pas été lus ; le mot qui clôt la première ligne non plus. Les nombres se vérifient : la demi-somme de 51°28'45'' et de 46°2'30'' est 48°45'37½'', la demi-différence 2°43'7½''. Avec le 46.2.40 du 5 janvier, qui est écrit ainsi, elle ne tomberait pas juste. Le 7½ de la distance porte trois traits d'unité, comme écrit. La fin de la phrase, après « quæ », n'a pas été lue sauf un nom qui paraît être celui de Tycho.</note></p>
<p>Vigesimo <unclear>tertio</unclear> Decemb. anni 1620 Altitudo sol. merid. 17.45. quibus addita parall. 2<formula notation="TeX">'</formula>.58<formula notation="TeX">''</formula> fiunt 17.47.58. His deinde addita declinationi 23.30.22. solis existentis in <supplied resp="#pass">Capricorne</supplied> 2.13. æquinoctialis altitudo erit 41.18.20.</p>
<p>25 Decembris eiusd. anni solis altitudo 17.48 <formula notation="TeX">\odot</formula> in 4 gradu 16 <supplied resp="#pass">Capricorne</supplied> existenti, addita parall. fiunt 17.50.58. addita rursus declinat. 23.27.24. altitudo æquin. fit 41.18.22 maior propter refractiones <unclear>non</unclear> observatas.
<note type="editorial" resp="#pass">Le signe rendu <supplied resp="#pass">Capricorne</supplied> a la forme d'un z à boucle ; le soleil est rendu <formula notation="TeX">\odot</formula>, comme écrit (un cercle). Les additions sont justes : 17°45' + 2'58'' = 17°47'58'', + 23°30'22'' = 41°18'20'' ; 17°48' + 2'58'' = 17°50'58'', + 23°27'24'' = 41°18'22''. Le mot devant « observatas » est bref et peu sûr.</note></p>
<p>Au Reverend pere Denis Petau de la Société de Jesus</p>
<p>Au College de Clermont.
<note type="editorial" resp="#pass">adresse, de la même main, dans la moitié inférieure de la page, sur trois lignes puis une quatrième en retrait ; une tache de cire ou d'encre à droite de la dernière ligne.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Ce qui suit est la lettre montée sur l'onglet de la page de droite.</note></p>
<p>Mon <unclear>Reuerend</unclear> pere</p>
<p>Me souvenant de ce que vous me demandastes l'<unclear>yver</unclear> <unclear>passé</unclear> <unclear>sur</unclear> la hauteur du pole pour latitude de Paris, il m'est souvenu de quelques observations qui <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> au <gap reason="illegible"/> de <unclear>Jan.</unclear> 1621, qui sont <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>suivant</unclear> lesquelles je vous envoye : si tant est que vous <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> : si vous ne les avez <unclear>ou</unclear> je vous <unclear>pourrois</unclear> <unclear>servir</unclear> assez a propos. Je n'ay point <unclear>retenu</unclear> de copie : c'est pourquoy je vous prie me renvoyer celle ci quand vous vous en serez servi. Je vous prie aussi de donner ce petit mot de lettre au R. pere <unclear>Grandamy</unclear> <gap reason="illegible"/> de ce qui est de la longitude de Paris s'il <unclear>vous</unclear> <unclear>vient</unclear> quelque chose de <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> fait <gap reason="illegible"/> <unclear>cependant</unclear> je me recommande a vos <unclear>sainctes</unclear> prieres.
<note type="editorial" resp="#pass">Lettre d'une petite écriture rapide, très liée, dont beaucoup de mots ne se lisent qu'au sens ; ceux qui ne l'ont pas donné sont laissés <hi rend="italic">illisibles</hi>. Le millésime 1621 est net, et s'accorde avec les observations de janvier 1621 de la pièce précédente. Au-delà de « quelque chose de », la ligne porte un mot de six ou sept lettres, puis un nombre de quatre signes (1536 ? 1620 ?) que le passage ne permet pas de fixer. Le nom du jésuite à qui la lettre demande de transmettre un mot se lit « Grandamy » avec doute. Le cachet de la bibliothèque couvre la fin de la cinquième ligne.</note></p>
<p><unclear>Vostre</unclear> tres <unclear>affectionné</unclear> <gap reason="illegible"/> Mar. Mers. M.
<note type="editorial" resp="#pass">souscription et signature, abrégées : « Mar. Mers. » suivi de « M. » pour Minime. Le premier mot est un grand signe bouclé qui peut abréger « Vostre », le suivant se lit « v. » ; « affect. » est net.</note></p>
<p>Cette lettre est du P. Mersenne, minime
<note type="editorial" resp="#pass">d'une autre main, plus tardive, au bas du feuillet, à la suite de « R.D. 9555 ».</note></p>
<pb n="40" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f40.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Même ouverture que la vue 39, le petit feuillet de la lettre étant rabattu vers la droite pour montrer son dos. La page de gauche est la même qu'à la vue 39. Le dos de la lettre, où transparaît l'écriture du recto, ne porte que l'adresse, écrite tête-bêche par rapport à la lettre :</note></p>
<p>Au R. <gap reason="illegible"/> pere Petau.
<note type="editorial" resp="#pass">adresse abrégée, d'une seule ligne ; entre « R. » et « pere », un mot bref et lié n'a pas été lu. Aucun cachet, aucune marque postale lisible.</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
