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        <title>NAF 9544, vues 41–57 — transcription</title>
        
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
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          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
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      <editionStmt>
        <edition>Lecture automatique — non vérifiée</edition>
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        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-23">2026-09-23</date>
        <availability status="free">
          <licence target="https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">CC0 1.0</licence>
          <p>Le manuscrit transcrit est dans le domaine public. Cette
          transcription est une première lecture automatique, non vérifiée, placée
          dans le domaine public (CC0) ; aucune image n'est reproduite — le
          fac-similé est celui de Gallica, cité vue par vue. Source gallica.bnf.fr /
          Bibliothèque nationale de France. La source LaTeX dont ce fichier
          dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/germain-project.</p>
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          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Paris</settlement>
            <repository>Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits and Bibliothèque de l'Arsenal</repository>
            
            <idno type="shelfmark">NAF 9544</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Recueil de lettres autographes de D'ALEMBERT, l'abbé BOSSUT, Sophie GERMAIN, C. HUYGHENS et le P. MERSENNE.</head>
          <msContents>
            <summary>Vues 41 à 57 du volume, dans la
            numérotation de Gallica (une vue par image) ; lot 3 de vingt vues.
            La foliotation au crayon de la BnF, quand elle a pu être lue, est
            donnée par un milestone[@unit='folio'] ; elle n'est jamais déduite.
            Les vues absentes de la transcription ne portent rien à lire et sont
            omises ; le saut dans la numérotation en est le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1601-1700</origDate><note>Datation du catalogue, reproduite telle quelle.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897</ref>
                <note>Fac-similé numérique de la Bibliothèque nationale de France
                sur Gallica, servi par l'API IIIF. L'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> pointe la vue correspondante dans
                le lecteur de Gallica.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
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      <projectDesc>
        <p>Transcription de manuscrits de mathématiciens numérisés dans Gallica, une passe de vingt vues
        par conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi> (vue de Gallica) ;
        <hi rend="monospace">\folio</hi> devient <hi rend="monospace">milestone[@unit='folio']</hi>
        (foliotation de la BnF, jamais déduite).</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="germain-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/germain-project">https://github.com/Commutator-IO/germain-project</ref>
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      </appInfo>
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      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
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    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-23" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="3">
<pb n="41" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f41.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Page de gauche de l'ouverture blanche. À droite, une fiche de papier gris collée sur le feuillet, d'une main moderne (encre noire, écriture scripte), qui sert de titre à la pièce suivante. En haut à droite de la fiche, « 26 ». À gauche, un mot entouré d'un ovale, lu <unclear>Titre</unclear>.</note></p>
<p>G. Libri.</p>
<p>Description des manuscrits de Roberval conservés à la Bibliothèque nationale</p>
<pb n="42" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f42.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">En haut à droite, deux nombres l'un sous l'autre : « 328 » à l'encre, et au-dessous « 27 », de la série qui court d'un feuillet à l'autre dans tout ce cahier (voir l'en-tête). Au pied du feuillet, d'une main moderne : « R. D. <unclear>9555</unclear> », sur une accolade, et « Vente B. Boncompagni, VI. Autogr. (1898), n<hi rend="sup">o</hi> 673. » Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu du texte.</note></p>
<p>Manuscrit de Roberval.</p>
<p>par G. Libri
<note type="editorial" resp="#pass">« par G. Libri » : en marge de gauche, sous le titre, d'une plume plus fine ; peut-être d'une autre main.</note></p>
<p>Le manuscrit Français n<hi rend="sup">o</hi>    est un volume in f<hi rend="sup">o</hi>. de 948 pages non numerotées ; il porte les lettres D.<unclear>d</unclear> les dix premières pages sont en blanc, la page 11 porte en haut le n<hi rend="sup">o</hi> <unclear>141</unclear>. Le volume contient 1<hi rend="sup">o</hi> des élémens de Géométrie de la page 11 à la page 681 ; 2<hi rend="sup">o</hi> un petit écrit sur la quadrature de la parabole composé en mars 1651 de la page 685 à la page 703 ; 3<hi rend="sup">o</hi> quelques propositions sur les comparaisons et la mesure des surfaces de la page 705 à la page 747 ; 4<hi rend="sup">o</hi> Des élémens de musique en latin de la page 751 à la page 818 ; 5<hi rend="sup">o</hi> enfin quelques observations sur la composition des mouvements et sur le moyen de trouver les tangentes des lignes courbes de la page 821 à la page 643.
<note type="editorial" resp="#pass">« Français n<hi rend="sup">o</hi> » : le numéro est resté en blanc. « 643 » est lu nettement ; la page de fin devrait dépasser 821 — lapsus du rédacteur, transcrit tel quel.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">page 11.</note>
Roberval commence les élémens de Géométrie par indiquer la division de cet ouvrage, il emploie <unclear>dix</unclear> livres pour les parties de la Géométrie qui regardent la pratique ordinaire des arts. les cinq premiers sont relatifs à la géométrie plane, aux rapports et aux proportions, les trois suivants sont consacrés à la Géométrie à trois dimentions, enfin les deux derniers contiennent les élémens des nombres. Il promet ensuite
<note type="editorial" resp="#pass">« dix » : mot repassé et empâté en fin de ligne, peut-être une correction ; il n'est pas certain qu'il soit biffé. Le total des livres énumérés ensuite (cinq, trois, deux) donne dix.</note></p>
<pb n="43" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f43.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Verso du feuillet 27, photographié seul. En haut à gauche, à l'encre, « 2 » : la pagination du rédacteur. Les fins de ligne passent sous le montage, au pli : les lettres entre crochets <supplied resp="#pass"></supplied> sont restituées par l'éditeur là où le sens les rend sûres ; ailleurs le mot caché est marqué <gap reason="illegible"/>. La même page est photographiée de nouveau, à gauche de la vue 44, sans rien montrer de plus.</note></p>
<p>si le temps le lui permet, dix autres livres consacrés à<supplied resp="#pass">ux</supplied> questions qui tiennent plus à la spéculation scientifi<supplied resp="#pass">que.</supplied></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.13</note>
Roberval donne ensuite les définitions, axiomes<supplied resp="#pass">,</supplied> demandes et les énoncés des propositions contenues dan<supplied resp="#pass">s</supplied> les neuf premiers livres, elles sont suivies de 4 défini<supplied resp="#pass">tions</supplied> pour le treizième livre qui devait comprendre les questions qu'Euclide a traitées dans les 13.<hi rend="sup">e</hi> et 1<supplied resp="#pass">4</supplied><gap reason="illegible"/> livres.</p>
<p>Les définitions sont très-nombreuses, aussi y en a<gap reason="illegible"/> que l'auteur aurait dû supprimer telle que la 9.<hi rend="sup">e</hi> d<gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">14</note>
1.<hi rend="sup">er</hi> livre, dans laquelle Roberval dit que l'Unit<supplied resp="#pass">é</supplied> <gap reason="illegible"/> ce par quoi une chose est appelée une, qui ne peut donner une idée nette de la chose à quelqu'un q<supplied resp="#pass">ui</supplied> ne l'a pas déjà. La définition 14 est celle du
<note type="authorial" place="margin">15</note>
solide fort longue et fort obscure, mais l'auteur a suivi une marche qui me paraît rationnelle, il définit ensuite (déf. 15) la superficie, l'extrémité d<gap reason="illegible"/> solide ; la ligne (déf. 16) l'extrémité d'une surface<gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">16</note>
enfin le point (déf. 17) l'extrémité d'une ligne<gap reason="illegible"/> la définition de la ligne droite Roberval d<supplied resp="#pass">it</supplied> que si deux points restant fixes tout tournait a<gap reason="illegible"/> de ces deux points toute la ligne resterait fixe.
<note type="editorial" resp="#pass">Les nombres de la marge de gauche (p.13, 14, 15, 16) renvoient, semble-t-il, aux pages du manuscrit décrit. « 13.<hi rend="sup">e</hi> et 1… » : le second ordinal est caché au pli. Après « d'une ligne », une lettre isolée au pli, peut-être le début d'un mot.</note></p>
<pb n="44" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f44.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture : à gauche, la page 2 (verso du feuillet 27), photographiée de nouveau, la même qu'en vue 43 ; elle n'est pas transcrite une seconde fois. À droite, le recto du feuillet 28 : en haut à droite, « 329 » à l'encre, rogné en partie, un « 3 » à l'encre biffé d'un trait (la pagination du rédacteur), et au-dessous « 28 ».</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.31.</note>
Dans la 53.<hi rend="sup">e</hi> définition du livre 1.<hi rend="sup">er</hi> Roberval nomme portion de cercle ce que l'on nomme aujourd'hui segment.
<note type="authorial" place="margin">32.</note>
Il appelle angle de contingence l'angle d'une tangente avec la circonférence de cercle, ce qui rentre dans la définition actuelle, en définissant la tangente, conformément à la théorie des infiniment petits, <hi rend="italic">une droite qui passe par deux points consécutifs de la courbe</hi>, car il en résulte que dans l'étendue infiniment petite de ces deux points la courbe se confond avec la tangente. Roberval distingue les triangles en rectangles, amblygones (obtusangles) et oxygones (acutangles).
<note type="editorial" resp="#pass">« une droite … courbe » est souligné mot à mot dans le manuscrit. Deux petits traits de remplissage terminent les lignes « la tangente, » et « l'étendue ». « la définition » : la fin de ligne après « dans » est serrée contre le bord ; lu <unclear>la</unclear>.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">106.</note>
Roberval (Déf. 7 du 6.<hi rend="sup">e</hi> liv.) définit les solides semblables ceux qui sont compris sous un pareil nombre de plans semblables entre eux. Il nomme
<note type="authorial" place="margin">120.</note>
portion de sphère (Déf. 7 du 7.<hi rend="sup">e</hi> liv.) un segment, et trapèze sphérique la portion de sphère comprise entre deux plans et une portion de la surface sphérique ; en général toutes les définitions de l'auteur n'ont pas la précision qu'on désirerait dans un tel ouvrage.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">26.</note>
Le livre premier contient 32 propositions, théorèmes ou problèmes, l'auteur a soin d'indiquer en marge</p>
<pb n="45" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f45.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, la page 4 (verso du feuillet 28) : « 4 » à l'encre en haut à gauche ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli (restitutions entre crochets là où le sens les rend sûres, <gap reason="illegible"/> ailleurs). Cachet rond « BIBLIOTHÈQUE NATIONALE MSS » au milieu de la page. À droite, le recto du feuillet 29 : en haut à droite, « 330 » à l'encre, un « 5 » à l'encre biffé (la pagination du rédacteur), et au-dessous « 29 ».</note></p>
<p>de chaque proposition, celle d'Euclide à laquelle el<supplied resp="#pass">le se</supplied> rapporte ; les 5.<hi rend="sup">e</hi>, 7.<hi rend="sup">e</hi>, 10.<hi rend="sup">e</hi>, 12.<hi rend="sup">e</hi>, 14.<hi rend="sup">e</hi>, 15.<hi rend="sup">e</hi>, 16.<hi rend="sup">e</hi>, sont indiq<supplied resp="#pass">uées</supplied> comme nouvelles, les 8.<hi rend="sup">e</hi>, 17.<hi rend="sup">e</hi> n'ont pas d'indication, <gap reason="illegible"/> la 11.<hi rend="sup">e</hi> est indiquée mixte, ce qui doit probablement s<gap reason="illegible"/> d'une proposition comme mise sous une forme nouvell<supplied resp="#pass">e.</supplied></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.43.</note>
Le livre second contient 32 propositions, dont les <gap reason="illegible"/> premières sont indiquées comme nouvelles, 13 sont <gap reason="illegible"/> à d'autres d'Euclide, les 8 autres n'ont aucune indi<supplied resp="#pass">cation.</supplied></p>
<p><note type="authorial" place="margin">55.</note>
Le livre troisième contient 32 propositions, dont 1<gap reason="illegible"/> aucune indication, les 17 autres se rapportent à quelq<supplied resp="#pass">ues</supplied>-unes d'Euclide.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">75.</note>
Le livre quatrième contient 35 propositions, don<supplied resp="#pass">t</supplied> <gap reason="illegible"/> seulement sont tirées d'Euclide.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">92.</note>
Le livre cinquième contient 39 propositions, dont 25 tirées d'Euclide, et quelques-unes démontrées différem<supplied resp="#pass">ment</supplied> ou augmentées, des 14 autres 12 portent en marge l'indication ajoutées.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">107.</note>
Le livre sixième contient 33 propositions, dont <gap reason="illegible"/> 24.<hi rend="sup">e</hi> et 29.<hi rend="sup">e</hi> seules sont indiquées comme tirées d'Eu<supplied resp="#pass">clide.</supplied></p>
<p>Les énoncés des propositions du 7.<hi rend="sup">e</hi> livre sont plus<gap reason="illegible"/> avec les démonstrations. Il n'y a rien pour le 8<supplied resp="#pass">.<hi rend="sup">e</hi></supplied> livre.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">128</note>
Le 9.<hi rend="sup">e</hi> livre contient 35 propositions sur les nom<supplied resp="#pass">bres</supplied> en général ce sont des questions élémentaires, l'auteur n'a pas abordé les questions d'Euclide sur les irration<gap reason="illegible"/>
<note type="editorial" resp="#pass">Chaque fin de ligne de cette page est cachée au pli sur une à trois lettres, parfois un mot entier : les nombres cachés (combien de propositions « nouvelles » au livre second, combien « sans indication » au troisième, combien « tirées d'Euclide » au quatrième) ne sont pas restitués. « ajoutées » est lu tel quel.</note></p>
<p>Manuscrits de Roberval.
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant en tête du recto du feuillet 29.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.139.</note>
Après cette sorte de table des matières détaillée, Roberval donne les démonstrations des propositions sans répéter les énoncés qui ont été donnés précédemment. Il a dû seulement les mettre au 7.<hi rend="sup">e</hi> livre, et l'on ne trouve rien pour les livres suivants.</p>
<p><note type="authorial" place="margin"><unclear>557</unclear>.</note>
Le livre septième contient 38 propositions, dont la dernière est simplement énoncée sans démonstration. Au commencement du livre Roberval annonce que ce 7.<hi rend="sup">e</hi> livre est le 12.<hi rend="sup">e</hi> d'Euclide amplifié et mis dans un autre ordre ; les propositions 2.<hi rend="sup">e</hi>, 6.<hi rend="sup">e</hi>, 8.<hi rend="sup">e</hi> et 11.<hi rend="sup">e</hi> sont indiquées comme nouvelles.
<note type="editorial" resp="#pass">Le dernier chiffre du renvoi marginal, sans boucle fermée, peut être un 7 ou un 9.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">153.</note>
La 5.<hi rend="sup">e</hi> prop. du 1.<hi rend="sup">er</hi> liv. a pour but de démontrer qu'il existe des surfaces planes et qu'on peut leur mener une perpendiculaire ; pour cela l'auteur démontre que si deux droites sont perpendiculaires et qu'on les fasse tourner autour de l'une d'elle la seconde engendre un plan, c'est-à-dire une surface telle qu'elle contienne entièrement une droite menée par deux de ses points.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">160.</note>
La 7.<hi rend="sup">e</hi> prop. du 1.<hi rend="sup">er</hi> livre a pour but de démontrer que trois points non en ligne droite déterminent un plan, c'est-à-dire ne peuvent appartenir en même temps à deux plans différents.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">174.</note>
Dans la 10.<hi rend="sup">e</hi> prop. du 1.<hi rend="sup">er</hi> liv. Roberval démontre que toute circonférence de cercle a un seul centre, et dans</p>
<pb n="46" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f46.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, la page 6 (verso du feuillet 29) : « 6 » à l'encre en haut à gauche ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli. À droite, le recto du feuillet 30 : en haut à droite, « 331 » à l'encre, « 30 », et tout au bord un chiffre à l'encre biffé, sans doute <unclear>7</unclear> (la pagination du rédacteur). Cachet rond de la Bibliothèque nationale sur les dernières lignes du recto.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.181</note>
la 12.<hi rend="sup">e</hi> que par trois points non en ligne droite on<gap reason="illegible"/> peut faire passer qu'une circonférence, ou l'équivale<gap reason="illegible"/>
<note type="editorial" resp="#pass">« on » en fin de ligne, puis le pli : un « ne » a pu y disparaître.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">184</note>
Dans la 14.<hi rend="sup">e</hi> prop., il démontre que deux circonféren<supplied resp="#pass">ces</supplied> concentriques ne peuvent se couper sans se confondr<supplied resp="#pass">e.</supplied></p>
<p><note type="authorial" place="margin">185</note>
Dans la 15.<hi rend="sup">e</hi> prop., l'auteur établit les rapports de <gap reason="illegible"/> de la ligne des centres et des rayons de deux circonf<supplied resp="#pass">érences</supplied> excentriques, suivant leur position relative ; la 16.<hi rend="sup">e</hi> pro<gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">188.</note>
la réciproque de la précédente.</p>
<p>Parmi les propositions indiquées comme nouve<supplied resp="#pass">lles</supplied>
<note type="authorial" place="margin">229.</note>
dans le second livre, je ne citerai que la 7.<hi rend="sup">e</hi> où l'a<supplied resp="#pass">uteur</supplied> démontre que les parallèles ont leurs perpendicu<supplied resp="#pass">laires</supplied> communes. En partant de la définition de deux droites équidistantes, il fait voir que si une p<gap reason="illegible"/> perpendiculaire à l'une n'était pas perpendicula<supplied resp="#pass">ire</supplied> <gap reason="illegible"/> l'autre, il en résulterait que la seconde droite ne <gap reason="illegible"/> pas en tous ses points à la même distance de la pre<supplied resp="#pass">mière.</supplied></p>
<p>Le second écrit contenu dans ce volume e<supplied resp="#pass">st</supplied>
<note type="authorial" place="margin">685</note>
relatif à la parabole. La première proposition d<gap reason="illegible"/> la quadrature de la parabole d'abord en considéra<supplied resp="#pass">nt</supplied> le triangle parabolique du côté de la convexité, p<gap reason="illegible"/> celui du côté de la concavité, par la méthode des indivisibles.
<note type="editorial" resp="#pass">Un trait horizontal sépare, au-dessus de ce paragraphe, la description des élémens de Géométrie de celle du second écrit. Les renvois de la marge (181, 184, 185, 188, 229, 685) sont lus tels quels ; les deux premiers, « 18L » et « 18S » à la lettre, sont les formes du 4 et du 5 de cette main.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.690.</note>
Roberval démontre ensuite que le conoïde parabolique est la moitié du cylindre de même hauteur et de même base.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">692.</note>
Que le fuseau parabolique est au cylindre enveloppant comme 8 est à 15.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">694.</note>
Il donne ensuite la quadrature de toutes les paraboles à l'infini, en y comprenant le triangle comme cas particulier et représentant la parabole du premier
<note type="authorial" place="margin">696.</note>
degré. Il en conclut les rapports des solides engendrés par le mouvement de toutes ces paraboles autour de leur ordonnée commune</p>
<p><note type="authorial" place="margin">697.</note>
Il donne ensuite les rapports des conoïdes paraboliques de tous les degrés au cylindre de même base et de même hauteur, les solides étant engendrés par le mouvement autour de l'axe commun. Puis les rapports des solides
<note type="authorial" place="margin">701</note>
engendrés par le mouvement autour d'un diamètre quelconque avec <unclear>le cylindre</unclear> de même base et de même hauteur, le second <gap reason="illegible"/> du parallélogramme générateur étant l'axe commun de toutes les paraboles.
<note type="editorial" resp="#pass">Le cachet de la Bibliothèque couvre « le cy- » de « cylindre » et un mot après « le second ». Un trait horizontal clôt le paragraphe.</note></p>
<pb n="47" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f47.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, la page 8 (verso du feuillet 30) : « 8 » à l'encre en haut à gauche ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli. À droite, le recto du feuillet 31 : en haut à droite, « 332 » à l'encre, un « 9 » à l'encre biffé (la pagination du rédacteur), et au-dessous « 31 ». Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu du recto.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.705.</note>
Le troisième écrit contenu dans ce volum<supplied resp="#pass">e</supplied> porte en marge les mots : Archimède livre 1. de la sphère et du cylindre. Dans la première propo<gap reason="illegible"/> l'auteur se propose de prouver que la superficie <gap reason="illegible"/> sphérique est égale à la superficie du cylindre circonscrit sans les bases.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">708</note>
Il démontre ensuite que la superficie cylind<gap reason="illegible"/> droite est au cercle base, comme le côté du cyl<gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">712</note>
est à la moitié du rayon de ce cercle ; et que <gap reason="illegible"/> superficie d'un cône droit sans la base est à la <gap reason="illegible"/> comme le côté du cône est au rayon de la base<gap reason="illegible"/></p>
<p><note type="authorial" place="margin">716</note>
Roberval donne après cela trois démonstrat<gap reason="illegible"/> de cette proposition que la sphère est au cylind<supplied resp="#pass">re</supplied>
<note type="authorial" place="margin">718</note>
circonscrit comme 2 à 3. Il démontre ensuit<supplied resp="#pass">e</supplied> <gap reason="illegible"/> même chose pour le secteur.
<note type="editorial" resp="#pass">« pour le secteur » : le « l » de « le » est tracé comme un f bouclé ; lu par le sens.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">720.</note>
L'auteur indique une méthode pour rédu<gap reason="illegible"/> les démonstrations par les indivisibles à celles <gap reason="illegible"/> anciens Géomètres par les figures inscrites et circonscrites. Cette méthode repose sur ce lem<supplied resp="#pass">me</supplied> général que si deux quantités sont telles qu<gap reason="illegible"/> augmentant ou diminuant très-peu l'une <gap reason="illegible"/> leur rapport devienne plus grand dans un ca<gap reason="illegible"/></p>
<p>Manuscrits de Roberval n<hi rend="sup">o</hi>
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant en tête du recto du feuillet 31, le numéro laissé en blanc.</note></p>
<p>moindre dans l'autre qu'un rapport donné, ces deux quantités auront entre elles ce rapport donné. Il appuye ensuite la proposition par quelques exemples</p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.729.</note>
Si une ellipse et un cercle ont des diamètres égaux, qu'on mène le conjugué du diamètre de l'ellipse, Roberval démontre que l'ellipse est au cercle comme la perpendiculaire abaissée de l'extrémité du diamètre conjugué sur le premier diamètre est au rayon du cercle.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">730</note>
La proposition suivante contient une comparaison des conoïdes hyperboliques et du sphéroïde avec leurs cylindres et cônes de mêmes bases et de mêmes hauteurs.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">733.</note>
Roberval donne ici un petit article sur les
<note type="authorial" place="margin">734.</note>
spirales. Un premier théorème contient la comparaison de toutes les spirales avec leur cercle pour en conclure la superficie.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">738</note>
L'auteur donne une autre démonstration du rapport du conoïde hyperbolique au cylindre de même base
<note type="authorial" place="margin">740.</note>
et de même hauteur, puis une troisième.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">742.</note>
Il traite des conchoïdes et de leurs espaces ; la première est celle de Nicomède, il en donne la description, puis dans une proposition il résout</p>
<pb n="48" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f48.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, la page 10 (verso du feuillet 31) : « 10 » à l'encre en haut à gauche ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli. À droite, le recto du feuillet 32 : en haut à droite, « 333 » à l'encre, un « 11 » à l'encre biffé (la pagination du rédacteur), et au-dessous « 32 ». Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu du recto, traversé par le trait qui clôt la description des Elementa Musicae.</note></p>
<p>quelques questions sur des comparaisons d'aires re<gap reason="illegible"/> à cette conchoïde.
<note type="editorial" resp="#pass">« d'aires » : mot repassé ; lecture sûre.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.744.</note>
Il confond ensuite dans un seul article les <gap reason="illegible"/> conchoïdes en nombre infini.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">751.</note>
Le quatrième ouvrage contenu dans ce <gap reason="illegible"/> manuscrit est intitulé : Elementa Musicae : Il commence par l'exposition des chapitres dont ce<gap reason="illegible"/> écrit doit être composé
<note type="editorial" resp="#pass">Un signe d'insertion à l'encre est tracé au-dessus de « ouvrage », sans ajout visible.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">752.</note>
Le chapitre premier traite des rapports et des proportions qui concernent l'harmonie. Il don<supplied resp="#pass">ne</supplied> la définition et la distinction des diverses espè<supplied resp="#pass">ces</supplied> de rapports et proportions.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">759.</note>
Le chapitre second traite du son et de ses acci<supplied resp="#pass">dents</supplied><gap reason="illegible"/> L'auteur expose les différents intervalles musicaux<gap reason="illegible"/></p>
<p><note type="authorial" place="margin">769.</note>
Le chapitre troisième est consacré à l'expositi<supplied resp="#pass">on</supplied> des trois genres de musique.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">784</note>
Dans le chapitre quatrième l'auteur s'occu<supplied resp="#pass">pe</supplied> de l'espèce, du système et du mode en musiq<supplied resp="#pass">ue.</supplied></p>
<p><note type="authorial" place="margin">796.</note>
Le chapitre cinquième porte pour titre <gap reason="illegible"/> <unclear>musice</unclear> ejusque accidentibus ac de praecipu<gap reason="illegible"/> instrumentis, mais ce chapitre très-court ne contient qu'une notion très-succincte du chant, il n'y a pas l'examen d'un seul instrument.
<note type="editorial" resp="#pass">Le titre latin commence au pli, où un mot est caché, et se poursuit en tête du recto du feuillet 32.</note></p>
<p>Enfin dans le chapitre sixième l'auteur s'occupe de la durée, de la mesure et de la valeur des notes, et de chaque chant, enfin il y traite des instruments de musique.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.821</note>
Le cinquième et dernier ouvrage contenu dans ce manuscrit contient quelques observations sur la composition des mouvements et sur le moyen de trouver les touchantes des lignes courbes. Cet ouvrage est imprimé dans le 6.<hi rend="sup">e</hi> volume des anciens mémoires de l'Académie royale des Sciences.
<note type="authorial" place="margin">904</note>
Mais l'imprimé ne contient que jusqu'au 13.<hi rend="sup">e</hi> exemple dans lequel l'auteur se propose de mener la tangente à la parabole de Descartes. Le manuscrit
<note type="authorial" place="margin">906</note>
contient en outre un quatorzième exemple à la <unclear>Téroïde</unclear> ou Aisle de <unclear>Robs</unclear>
<note type="editorial" resp="#pass">Les deux derniers mots, lus lettre à lettre, restent douteux ; le dernier est peut-être une abréviation. Rien ne suit sur la page.</note></p>
<pb n="49" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f49.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">La page 12 (verso du feuillet 32) : « 12 » à l'encre en haut à gauche ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli. À droite de la vue, pas de page : un onglet et le fond. La même page est photographiée de nouveau en vue 50, sous un autre éclairage, sans rien de plus ; la vue 50 n'est pas transcrite.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">p.917.</note>
Cet écrit est suivi de 5 planches contenant 26 f<gap reason="illegible"/></p>
<p><note type="authorial" place="margin">926.</note>
A la suite des planches est placée une série<gap reason="illegible"/> proposition<gap reason="illegible"/> attribuée à M. de Rob et dans laq<gap reason="illegible"/> l'auteur se propose de donner une Parabole éga<supplied resp="#pass">le</supplied>
<note type="authorial" place="margin">932</note>
à une hélice. Enfin dans une septième propositi<supplied resp="#pass">on</supplied> l'auteur donne plusieurs problèmes offrant <gap reason="illegible"/> applications de la méthode des mouvements composés. Il trouve que l'on parvient ainsi <gap reason="illegible"/> mêmes conséquences que Fermat a conclues de <gap reason="illegible"/> méthode de maximis et minimis.
<note type="editorial" resp="#pass">« offrant » est écrit sur un premier mot, empâté. Le dernier chiffre du renvoi « 926 » est repassé : 6 ou 9.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">945</note>
Le manuscrit est terminé par une lettre <gap reason="illegible"/> copie de lettre sans signature ni addresse et relat<gap reason="illegible"/> aux oscillations de corps de figures diverses.
<note type="editorial" resp="#pass">Double trait horizontal : fin de la description du manuscrit français.</note></p>
<pb n="51" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f51.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture dont la page de gauche est hors de la reliure (un fond clair et le bord des feuillets) ; seul le recto du feuillet 33, à droite, porte du texte. En haut à droite, « 334 » à l'encre et au-dessous « 33 ». Aucun chiffre biffé n'est visible ici. Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu de la page. Un nouveau manuscrit est décrit : le latin 7226.</note></p>
<p>Manuscrits de Roberval. 7226. lat.
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant, en tête de page, au milieu.</note></p>
<p>Le manuscrit latin n<hi rend="sup">o</hi> 7226 est un volume in f<hi rend="sup">o</hi>. relié de 532 pages non numerotées. La page 7 porte en haut le n<hi rend="sup">o</hi> 289 et sur le côté la lettre A. au bas le n<hi rend="sup">o</hi> du catalogue 7226. Il contient : 1<hi rend="sup">o</hi> Tractatus mechanicus a D. D. Roberval. anno 1648 de la page 7 à 70 ; 2<hi rend="sup">o</hi> Lettre de M. de Roberval à M. de <unclear>Fermates</unclear> conseiller de Thoulouze, de 71 à 111 ; 3<hi rend="sup">o</hi> Proposition de M. de Roberval qui sert à trouver les centres de gravité de 112 à 116 ; 4<hi rend="sup">o</hi> Theorema lemmaticum ad invenienda centra gravitatis <unclear>nisu</unclear> interviens. A. D. D. Roberval. anno 1645, de 121 à 167 ; 5<hi rend="sup">o</hi> Traité de méchanique et spécialement de la conduite et élévation des eaux. Par M. de Roberval. de 173 à 421. Le reste du volume est en blanc.
<note type="editorial" resp="#pass">« Fermates » : lu lettre à lettre, la finale « -es » nettement formée après « Fermat ». « <unclear>nisu</unclear> interviens » : lecture de la forme, le mot n'est pas sûr. Le trait qui suit « 116 ; » est un trait de remplissage.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">pag.7.</note>
Le traité de mécanique commence par quelques postulats
<note type="authorial" place="margin">26</note>
et définitions, puis viennent quelques propositions sur l'équilibre des forces dirigées dans un même plan
<note type="authorial" place="margin">37.</note>
Dans la prop. 8 l'auteur s'occupe du point qu'il nomme
<note type="authorial" place="margin">38</note>
centrum virtutis potentiæ. Il donne plus loin quelques
<note type="authorial" place="margin">65</note>
autres définitions, puis il termine l'ouvrage par la démonstration mécanique de cette proposition : Si deux poids attachés aux bras d'une balance sont en raison réciproque des longueurs de ces bras, ils se tiendraient en équilibre.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">71</note>
La lettre de Roberval à Fermat contient quelques propositions de mécaniques. Il pose d'abord quelques
<note type="authorial" place="margin">74</note>
définitions et quelques axiomes ; puis il passe à la
<note type="authorial" place="margin">78</note>
démonstration de l'équilibre du levier. Roberval
<note type="authorial" place="margin">83</note>
envoie aussi à Fermat un principe de géostatique, que celui-ci lui avait demandé.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">112</note>
Le petit opuscule sur les centres de gravité avait été addressé à Fermat le 1.<hi rend="sup">er</hi> avril 1645 ; il ne contient que quelques définitions et des énoncés.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">121</note>
Le traité latin sur le même sujet commence aussi par des définitions, il divise la question en trois cas selon que les points donnés sont à l'égard d'un plan donné 1<hi rend="sup">o</hi> tous du même côté ; 2<hi rend="sup">o</hi> quelques-uns sur le plan et tous les autres du même côté ; 3<hi rend="sup">o</hi> les uns d'un côté, les autres de l'autre côté et accidentellement quelques-
<note type="editorial" resp="#pass">Le cachet recouvre « La lettre » et « propositions de » ; lecture sûre par ce qui dépasse.</note></p>
<pb n="52" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f52.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, la page 14 (verso du feuillet 33) : « 14 » à l'encre en haut à gauche ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli. À droite, le recto du feuillet 34 : en haut à droite, « 335 » à l'encre, « 34 » au-dessous, le 4 repassé, et tout au coin un petit « 15 » à l'encre, non biffé (la pagination du rédacteur). Cachet rond de la Bibliothèque nationale sur les dernières lignes du recto.</note></p>
<p>MS. 7226. lat.
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant de la page 14, en tête à gauche.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">125.</note>
sur le plan. Roberval passe ensuite à la démonstrat<supplied resp="#pass">ion</supplied> de chacun de ces trois cas, dont le dernier est lui-mê<supplied resp="#pass">me</supplied> divisé en deux.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">147.</note>
Après ce lemme ou théorème fondamental Rober<supplied resp="#pass">val</supplied> en fait des applications à différents cas particulier<gap reason="illegible"/> les propositions suivantes : 1<hi rend="sup">o</hi> au demi-cercle, 2<hi rend="sup">o</hi> à la d<gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">150</note>
circonférence ; 3<hi rend="sup">o</hi> à la Trochoïde ; 4<hi rend="sup">o</hi> à la compagne de la
<note type="authorial" place="margin">154</note>
Trochoïde ; 5<hi rend="sup">o</hi> au triangle.
<note type="editorial" resp="#pass">En marge, en face de ces lignes, quatre renvois serrés : 150, 154, 159, 163.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">175</note>
Dans le traité de mécanique sur la conduite et l'élévation des eaux, Roberval dit d'abord qu'il y <gap reason="illegible"/> deux moyens de conduire les eaux, l'un naturel qu<gap reason="illegible"/> elle doit aller d'un lieu élevé à un lieu plus ba<supplied resp="#pass">s</supplied> l'autre forcé dans le cas contraire. Il passe ensuit<supplied resp="#pass">e à</supplied> l'explication des instruments de mécanique, savoir :</p>
<list rend="itemize">
<label>177.</label><item>la balance ;</item>
<label>197</label><item>le levier ;</item>
<label>204</label><item>la roue avec son aissieu ;</item>
<label>222</label><item>les poulies et les mouffles,</item>
<label>236</label><item>le plan incliné ;</item>
<label>260</label><item>le coin ;</item>
<label>267</label><item>la vis ;</item>
<label>270</label><item>le marteau.</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Les nombres placés devant chaque instrument sont les renvois de la marge, aux pages du manuscrit décrit.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">299.</note>
Après ces préliminaires Roberval entre dans la q<gap reason="illegible"/> de l'élévation et conduite des eaux et de la charg<gap reason="illegible"/> qu'elles peuvent soutenir ; il traite successivement</p>
<list rend="itemize">
<label>300</label><item>De la pesanteur des corps et de ce qui leur arrive <gap reason="illegible"/> ils sont posés ou mêlés dans les corps liquides</item>
<label>329</label><item>Des figures propres pour nager et voiturer sur l<gap reason="illegible"/></item>
<label>335</label><item>De la conduite et élévation des eaux, qui se distingu<gap reason="illegible"/> comme on l'a déjà vu en deux cas.</item>
<label>336</label><item>De la conduite naturelle de l'eau ; il examine d'abord le cas où l'on n'a aucun travail à faire<gap reason="illegible"/> il traite du syphon et ensuite des éclu<unclear>ses</unclear></item>
<label>364</label><item>De la conduite et élévation de l'eau par force ; <gap reason="illegible"/> y a deux moyens de forcer l'eau à monter, dit l'au<supplied resp="#pass">teur</supplied> par une pression plus forte que la pesanteur et par la crainte du vide. Il indique ensuite :</item>
<label>367</label><item>Le moyen d'enlever l'eau par contrepoids,</item>
<label>374</label><item>Les moulins à enlever l'eau,</item>
<label>378</label><item>Les chapelets,</item>
<label>386</label><item>La vis d'Archimède,</item>
<label>390</label><item>L'Escallier,</item>
<label>393</label><item>Les Pompes, dans lesquelles, dit l'auteur, il faut <gap reason="illegible"/> surtout à la construction et au jeu de la soupape<gap reason="illegible"/> les distingue en Pompes aspirantes et en Pompes</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Renvois de la marge : en face de « il examine d'abord », un « 3 » isolé ; en face de « il traite du syphon », 342 et 355 l'un sous l'autre ; en face de la dernière ligne, 394 et 405. « écluses » : la fin du mot, écrite « éclutes » à la lettre, est la forme de ce s long.</note></p>
<p>MS. lat. 7226.
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant du recto du feuillet 34.</note></p>
<p>forcées.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">416.</note>
Enfin cet ouvrage et le manuscrit sont terminés par la démonstration d'une proposition fondamentale pour les corps flottants sur l'eau, c'est le principe d'Archimède. Roberval fonde la démonstration sur l'action de l'eau pour soulever le corps ; il faut donc qu'il y ait du liquide au dessous de lui, de sorte que si un corps même plus léger que l'eau était plongé de manière à ne pas laisser de liquide entre lui et le fond du vase, <unclear>il</unclear> ne remonterait pas.
<note type="editorial" resp="#pass">Le mot avant « ne remonterait » est surchargé, au bord du cachet. Un trait horizontal clôt la description du latin 7226.</note></p>
<pb n="53" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f53.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, la page <unclear>16</unclear> (verso du feuillet 34) : le chiffre, en haut à gauche, est sur un coin replié et assombri ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli. À droite, le recto du feuillet 35 : en haut à droite, « 336 » à l'encre, « 35 » souligné d'un trait, et tout au coin un petit « 17 », non biffé (la pagination du rédacteur). En tête du recto, à la suite du titre courant et d'une autre encre, « (<unclear>Fr. 12279</unclear>) » entre parenthèses, les deux derniers chiffres surchargés. Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu du recto. Un nouveau manuscrit est décrit : le supplément français 597.</note></p>
<p>MS. suppl. franç. 597.
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant de la page de gauche.</note></p>
<p>Le manuscrit supplément françois 597 est un vo<supplied resp="#pass">lume</supplied> in f<hi rend="sup">o</hi>. relié de 430 pages, au haut de la page 9 est <gap reason="illegible"/> le n<hi rend="sup">o</hi> 290. Le volume contient : 1<hi rend="sup">o</hi> Livre troisième de dioptrique, ou des Lunettes de la page 7 à 197 ; 2<hi rend="sup">o</hi> De Geometricâ æquationum planarum et cubicarum resol<gap reason="illegible"/>one a Dño. De Roberval, de 247 à 309 ; 3<hi rend="sup">o</hi> De locorum divisione in diversos gradus de 310 à 329 ; 4<hi rend="sup">o</hi> Propositum locum geometricum ad æquationem analyticam revocare, et qui simpliciores sint loc<gap reason="illegible"/> aut <unclear>sciri</unclear> explicare, de 330 à 354.
<note type="editorial" resp="#pass">« resol…one » : le milieu du mot est caché au pli. « sciri » : lu lettre à lettre.</note></p>
<p>Le premier ouvrage paraît être du père Mer<gap reason="illegible"/> les deux premiers livres sont publiés à la suite d<gap reason="illegible"/> traité de perspective du P. Niceron, les renvois <gap reason="illegible"/> dans le manuscrit se rapportent très-bien à cet ouv<supplied resp="#pass">rage</supplied> au reste ce troisième livre est incomplet. L'ouvrage entier paraît être une analyse d'un traité d'optiq<supplied resp="#pass">ue</supplied> de Roberval. Il contient 16 propositions et l'énon<supplied resp="#pass">cé</supplied> d'une 17.<hi rend="sup">ème</hi>. L'auteur s'y occupe</p>
<list rend="itemize">
<label>page.11</label><item>1<hi rend="sup">o</hi> D'Expliquer ce que c'est que la refraction</item>
<label>16</label><item>2<hi rend="sup">o</hi> De la différente densité des corps, et de la raison de refraction.</item>
<label>21</label><item>3<hi rend="sup">o</hi> De la détermination de cette raison pour des co<supplied resp="#pass">rps</supplied> proposés.</item>
<label>25.</label><item>4<hi rend="sup">o</hi> De l'explication des termes de la dioptrique</item>
<label>30</label><item>5<hi rend="sup">o</hi> De quelques corollaires des propositions précédentes.</item>
<label>51</label><item>6<hi rend="sup">o</hi> Des différences de la réfraction et de la reflexion</item>
<label>71</label><item>7<hi rend="sup">o</hi> Des lunettes simples.</item>
<label>77</label><item>8<hi rend="sup">o</hi> Ayant distingué dans la proposition précéd<supplied resp="#pass">ente</supplied> 18 cas, il expose dans la huitième et les suivante<supplied resp="#pass">s</supplied> la construction des lunettes pour ces divers cas.</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">« Mer… » : le nom est coupé au pli après ces trois lettres. Les nombres devant chaque article sont les renvois de la marge.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">98</note>
Dans la 12.<hi rend="sup">e</hi> prop. l'auteur explique quelques prop<gap reason="illegible"/> signalées de l'art optique, qui peuvent servir à <gap reason="illegible"/> faciliter la construction.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">130.</note>
Dans la 15.<hi rend="sup">e</hi> prop. il expose quelques remarques <gap reason="illegible"/> sur le sujet des lunettes simples.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">169</note>
La 16.<hi rend="sup">e</hi> prop. traite des lunettes composées ; il les distingue en deux sortes suivant qu'elles sont composées d'un seul ou de plusieurs verres, il <gap reason="illegible"/></p>
<p>MS. de Roberval. suppl. franç. 597. (<unclear>Fr. 12279</unclear>)
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant du recto du feuillet 35 ; la parenthèse est d'une autre encre, plus grasse, et d'une autre main semble-t-il.</note></p>
<p>l'examen des dernières à la 18.<hi rend="sup">e</hi> prop. et ne s'occupe dans celle-ci que des premières.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">197.</note>
La 17.<hi rend="sup">e</hi> prop. devait être consacrée à la description de l'œil humain, l'usage de ses parties, les défauts de la vue et les moyens d'y remédier par les lunettes.</p>
<p>Cet ouvrage est accompagné de sept planches contenant huit figures.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">247</note>
Le second article sur la résolution des équations planes et cubiques n'est que le commencement d'un travail plus étendu publié dans le 6.<hi rend="sup">e</hi> vol. des anciens mémoires de l'Académie des Sciences.
<note type="editorial" resp="#pass">« publié » est écrit sur un premier mot, empâté.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">310.</note>
Dans le troisième ouvrage, l'auteur dit qu'il y a une infinité de degrés dans les lieux géométriques, les uns simples, les autres plus ou moins composés, il les classe avec les anciens en deux genres. Dans le premier sont compris tous ceux qui consistent en ligne droite ou courbe. Dans le second, il place tous ceux qui consistent en une surface</p>
<p>Les lieux du premier genre sont distribués en trois classes : les lieux plans, les lieux solides, et les lieux linéaires.</p>
<p>Les lieux plans ne comprennent que la ligne droite et le cercle.</p>
<p>Les lieux solides comprennent l'ellipse, la parabole et l'hyperbole.</p>
<p>Les lieux linéaires comprennent toutes les autres lignes. mais il ne doit s'occuper que de ceux qui peuvent être renfermés dans des équations analytiques.</p>
<p>Ce petit écrit est rédigé avec beaucoup de clarté.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">330.</note>
Le dernier ouvrage est une suite du précédent il est destiné à quelques applications. L'auteur s'y occupe successivement</p>
<list rend="itemize">
<label>332</label><item>Du cercle</item>
<label>336</label><item>De la parabole</item>
<label>338</label><item>De l'hyperbole</item>
<label>344</label><item>De l'ellipse</item>
<label>347.</label><item>De la conchoïde.</item>
</list>
<p>Ces deux derniers ouvrages sont imprimés avec le précédent.
<note type="editorial" resp="#pass">Un trait horizontal clôt la description du supplément français 597. « 332 » : le dernier chiffre est incertain, 2 ou 7.</note></p>
<pb n="54" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f54.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, la page 18 (verso du feuillet 35) : « 18 » à l'encre en haut à gauche ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli. À droite, le recto du feuillet 36 : en haut à droite, « 337 » à l'encre, « 36 » au-dessous, et tout au coin un petit « 19 », non biffé (la pagination du rédacteur). Cachet rond de la Bibliothèque nationale sur le recto. Un nouveau manuscrit est décrit : le supplément latin 218.</note></p>
<p>MS. suppl. lat. 218.
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant de la page de gauche.</note></p>
<p>Le manuscrit supplément latin 218, est comp<supplied resp="#pass">osé de</supplied> trois volumes in 4<hi rend="sup">o</hi>. reliés</p>
<p>Le tome I porte au r. du 2.<hi rend="sup">e</hi> feuillet le n<hi rend="sup">o</hi> 171 et le titre : <gap reason="illegible"/> recognitione æquationum, au v. le n<hi rend="sup">o</hi> 26. L'ouvrage comm<supplied resp="#pass">ence</supplied> au feuillet suivant et contient 37 pages. Un ouvrage <gap reason="illegible"/> même titre est imprimé dans le 6.<hi rend="sup">e</hi> vol. des anciens mém<supplied resp="#pass">oires</supplied> de l'Académie des Sciences, mais la rédaction et la dispo<supplied resp="#pass">sition</supplied> des matières ne ressemblent pas à celles du manuscrit.
<note type="editorial" resp="#pass">Le premier mot du titre latin est caché au pli, comme le mot avant « même titre ».</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">pag.1.</note>
Roberval donne d'abord quelques notions préliminaires
<note type="authorial" place="margin">3</note>
il s'occupe de la constitution des équations quarrées <gap reason="illegible"/> quatre chapitres : 1<hi rend="sup">o</hi> lorsque les deux racines sont positives ; 2<hi rend="sup">o</hi> lorsqu'elles sont négatives ; 3<hi rend="sup">o</hi> lorsque l'une est positiv<supplied resp="#pass">e</supplied>
<note type="authorial" place="margin">4</note>
l'autre négative ; 4<hi rend="sup">o</hi> lorsque l'équation subsiste par elle<gap reason="illegible"/>
<note type="editorial" resp="#pass">« 3<hi rend="sup">o</hi> » : le chiffre est écrit sur un autre, empâté.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">6</note>
La constitution des équations cubiques comprend <gap reason="illegible"/> chapitres : 1<hi rend="sup">o</hi> lorsque les trois racines sont positives ; 2<hi rend="sup">o</hi> lo<supplied resp="#pass">rsque</supplied>
<note type="authorial" place="margin">7</note>
deux racines sont positives et une négative ; 3<hi rend="sup">o</hi> lorsque <gap reason="illegible"/> racines sont négatives et une positive ; 4<hi rend="sup">o</hi> lorsque les <gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">8</note>
racines sont négatives ; 5<hi rend="sup">o</hi> des équations cubiques qui naissent d'une équation plane et d'une équation d<gap reason="illegible"/> premier degré ; 6<hi rend="sup">o</hi> des équations cubiques qui subsistent <gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">10</note>
elles-mêmes. Cet article est terminé par la détermina<supplied resp="#pass">tion</supplied> des équations cubiques.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">18</note>
Le manuscrit contient enfin la constitution des équa<supplied resp="#pass">tions</supplied> <del>quarrée</del> quarrées dans dix chapitres : 1<hi rend="sup">o</hi> lorsque les qua<supplied resp="#pass">tre</supplied> racines sont positives ; 2<hi rend="sup">o</hi> lorsque trois racines sont posit<supplied resp="#pass">ives</supplied> et une négative ; 3<hi rend="sup">o</hi> lorsque deux racines sont positives
<note type="authorial" place="margin">20</note>
deux négatives ; 4<hi rend="sup">o</hi> lorsque trois racines sont négatives <gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">24</note>
positive ; 5<hi rend="sup">o</hi> lorsque toutes les racines sont négatives ; 6<hi rend="sup">o</hi> <gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">25</note>
<note type="authorial" place="margin">26</note>
équations du 4.<hi rend="sup">ème</hi> degré qui naissent de deux équat<supplied resp="#pass">ions</supplied> planes ; 7<hi rend="sup">o</hi> de celles qui naissent d'une équation plane <gap reason="illegible"/> de deux équations du 1.<hi rend="sup">er</hi> degré ; 8<hi rend="sup">o</hi> de celles qui nai<supplied resp="#pass">ssent</supplied>
<note type="authorial" place="margin">28</note>
d'une équation cubique et d'une équation du 1.<hi rend="sup">er</hi> de<supplied resp="#pass">gré ;</supplied>
<note type="authorial" place="margin">32</note>
9<hi rend="sup">o</hi> de celles qui naissent d'une équation cubique sub<supplied resp="#pass">sistant</supplied> par elle-même et d'une équation du 1.<hi rend="sup">er</hi> degré ; 10<hi rend="sup">o</hi> <gap reason="illegible"/>
<note type="authorial" place="margin">36</note>
des équations quarré-quarrées qui subsistent par elles-<supplied resp="#pass">mêmes</supplied> ou dans lesquelles sont introduites des racines fictives.
<note type="editorial" resp="#pass">« <del>quarrée</del> quarrées » : le premier mot est biffé et récrit aussitôt. « fictives » : le mot est surchargé.</note></p>
<p>Le même manuscrit est terminé par une petite dissertation latine sur l'art de voler ; et par un article italien avec figures, dans lequel l'auteur soutient qu'il <gap reason="illegible"/> pas impossible à l'homme de voler, et fait inter<supplied resp="#pass">venir</supplied> les noms de Galilée et d'Archimède.</p>
<p>MS. suppl. lat. 218.
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant du recto du feuillet 36.</note></p>
<p>Le tome II. est composé de 41 feuillets, au v. du f<hi rend="sup">o</hi>. 2 est le n<hi rend="sup">o</hi> 27. et au haut du r. du f<hi rend="sup">o</hi>. 3 le n<hi rend="sup">o</hi> 119. Il contient</p>
<p><note type="authorial" place="margin">f.3.r.</note>
1<hi rend="sup">o</hi> Un petit écrit sur l'optique intitulé : Appendix ad tractatum de legitimo Dioptrarum usu, et formé seulement de cinq propositions, 2 théor. et 3 prob. Cet écrit est suivi de 8 planches contenant 24 figures. L'auteur de ce petit écrit renvoie souvent à son traité des coniques (<unclear>mo. x. lib.</unclear> <unclear>nothorum</unclear> conicorum).
<note type="editorial" resp="#pass">La parenthèse finale, sans doute un titre latin abrégé, n'est lue que lettre à lettre.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">17.r.</note>
2<hi rend="sup">o</hi> Un problème addressé au R. P. Mersenne le 10 novembre 1642, dont l'énoncé est : Invenire Cylindrum maximi ambitus in datâ Sphæra
<note type="editorial" resp="#pass">« Invenire » : l'initiale est écrite comme un S ; lu par le sens du latin.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">19.r.</note>
3<hi rend="sup">o</hi> L'extrait d'une lettre adressée au P. Mersenne le 3 Juin 1639, dans laquelle l'auteur lui annonce l'envoi prochain de nouvelles hélices avec leur démonstration.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">25.r</note>
4<hi rend="sup">o</hi> Un ouvrage paginé à part et contenant 26 pages intitulé : de Vacuo, il est de Roberval et addressé à Des Noyers le jour des ides de Mai 1648. Il cite plusieurs expériences qu'il a faites lui-même pour s'assurer si le vide existe, il parle aussi de l'expérience de Pascal pour constater la cause de l'<unclear>ascention</unclear> du mercure dans les baromètres, il rapporte en même temps des expériences semblables faites sur les petites montagnes des environs de Paris.
<note type="editorial" resp="#pass">« ascention » : lu lettre à lettre (a, s long, c, e, n, t, i, o, n). Le renvoi « 25.r » est rogné au bord gauche.</note></p>
<p>Le tome III est un vol. de <unclear>68</unclear> feuillets, le v. du f<hi rend="sup">o</hi>. 1 porte le n<hi rend="sup">o</hi> 28 et le r. du f<hi rend="sup">o</hi>. 2 le n<hi rend="sup">o</hi> 172. Ce volume contient 10 lettres
<note type="editorial" resp="#pass">« 68 » : le second chiffre est empâté.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">f.2.r.</note>
1<hi rend="sup">o</hi> Une lettre de Roberval à Torricelli datée de Paris aux Kalendes de Janvier 1646, dans laquelle il revendique la priorité d'invention relativement aux problèmes sur la cycloïde ou trochoïde ; il raconte comment les démonstrations ont été transportées en Italie et connues des géomètres de ce pays. Il attribue aussi à la France les premières notions qui ont été publiées sur cette courbe et presque toutes les inventions dont elle a été l'objet.</p>
<pb n="55" facs="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100897897/f55.item"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Ouverture. À gauche, la page 20 (verso du feuillet 36) : « 20 » à l'encre en haut à gauche ; les fins de ligne passent sous le montage, au pli. Cachet rond de la Bibliothèque nationale au milieu de la page. À droite, la première garde de la fin du volume, blanche. C'est la dernière page écrite du volume.</note></p>
<p>MS. suppl. lat. 218
<note type="editorial" resp="#pass">Titre courant, en tête à gauche, en partie effacé.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">11.r.</note>
2<hi rend="sup">o</hi> Une lettre de huygens, datée de Leydes le <gap reason="illegible"/> octobre 1646, elle est relative au mouvement des corp<supplied resp="#pass">s</supplied> l'auteur y prétend que la parabole décrite par les proj<gap reason="illegible"/> n'est pas un effet de l'attraction terrestre.
<note type="editorial" resp="#pass">Le quantième est caché au pli après « le 2 » : seul le premier chiffre se voit. « huygens » : l'initiale est écrite en minuscule.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">15.r.</note>
3<hi rend="sup">o</hi> Une lettre de Torricelli à Roberval, datée <supplied resp="#pass">de</supplied> Florence le 7 juillet 1646, elle contient plusieurs problèmes relatifs à la cycloïde.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">18.r.</note>
4<hi rend="sup">o</hi> Une lettre addressée à Roberval contenant <gap reason="illegible"/> théorème sur une sorte de spirale.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">19.v.</note>
5<hi rend="sup">o</hi> Une lettre de Torricelli au P. Mersenne, da<supplied resp="#pass">tée</supplied> de Florence le 7 juillet 1646
<note type="editorial" resp="#pass">La même date, 7 juillet 1646, est donnée pour la lettre à Roberval et pour la lettre à Mersenne ; transcrite telle quelle.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">23.r.</note>
6<hi rend="sup">o</hi> Un theorème sur l'hyperbole.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">24.r.</note>
7<hi rend="sup">o</hi> Une lettre de Torricelli au P. de <unclear>Carcavi</unclear>, dat<supplied resp="#pass">ée</supplied> <supplied resp="#pass">de</supplied> Florence le 8 juillet 1646. Elle est relative à un problème de Fermat sur les nombres, et aussi à <gap reason="illegible"/> priorité pour la démonstration des questions rela<supplied resp="#pass">tives</supplied> à la cycloïde.
<note type="editorial" resp="#pass">« Carcavi » : le nom se lit « Careavi » à la lettre, le c formé comme un e ; même forme en fin de page.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">30.r.</note>
8<hi rend="sup">o</hi> Une lettre de Roberval à Torricelli impri<supplied resp="#pass">mée</supplied> dans le tom. VI des anciens mémoires de l'Acad<supplied resp="#pass">émie</supplied> des Sciences.
<note type="editorial" resp="#pass">Le cachet recouvre « Roberval » en partie et le début de « des anciens ».</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">47.r.</note>
9<hi rend="sup">o</hi> Un nouvel usage en analyse des radicaux <gap reason="illegible"/> second degré et des degrés supérieurs par Fermat. <gap reason="illegible"/> article est suivi d'un appendix sur la méthode
<note type="authorial" place="margin">50.r.</note>
précédente.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">55.r.</note>
10<hi rend="sup">o</hi> Enfin une copie de lettre de Fermat à <unclear>Carcavi</unclear> du 20 aout 1650, relative au débrouille<gap reason="illegible"/> des <unclear>assymétries</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">Un trait horizontal clôt la description du supplément latin 218 et le texte du volume.</note></p>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
